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Achuar

Définitions de « achuar »

Wiktionnaire

Nom commun - français

achuar \a.ʃɥaʁ\ masculin au singulier uniquement

  1. Langue jivaro parlée en Amazonie péruvienne, dans la région de Loreto ainsi qu’en Équateur.
    • C’est ainsi que sur le haut Conambo, le haut Corrientes et le haut Copataza, les Achuar sont maintenant presque tous devenus bilingues en achuar et en quichua. — (Philippe Descola, La nature domestique: Symbolisme et praxis dans l’écologie des Achuar, page 34, 2004)
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Phonétique du mot « achuar »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
achuar aʃyar

Évolution historique de l’usage du mot « achuar »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « achuar »

  • Les Indiens Achuar montrent qu’une autre relation à la nature est possible. Pour l’anthropologue Philippe Descola, il est temps de penser un monde qui n’exclut pas l’eau, l’air, les animaux, les plantes… Télérama, Philippe Descola : “Les Achuar traitent les plantes et les animaux comme des personnes”
  • Les Achuar sont cependant des hommes comme nous et leur philosophie peut vite être gommée par le progrès. Chumpi raconte que le jour où il a reçu un fusil tout neuf, il a tué trop de singes, aveuglé par la puissance de son arme. , Usbek & Rica - « Jusqu’à quel point l’homme doit-il intervenir pour aider une espèce animale à se reconstituer ? »
  • Dans ce roman graphique, Alessandro Pignocchi raconte avec finesse et humour ses voyages en Amazonie équatorienne à la rencontre du peuple achuar, l’une des tribus les plus reculées des Indiens jivaros. Ses aquarelles nous emmènent en jungle profonde, à la frontière de l’Équateur et du Pérou, dans des villages auxquels on n’accède qu’en avionnette, puis en pirogue pour les derniers kilomètres. Il suit les traces de Philippe Descola, célèbre ethnologue – aujourd’hui titulaire de la chaire d’anthropologie de la nature au Collège de France – qui avait vécu trois ans, de 1976 à 1979, au sein d’une communauté achuar. Reporterre, le quotidien de l'écologie, Les Indiens achuar témoins des mutations auxquelles l’humanité est appelée
  • Depuis ses premiers travaux sur les Indiens Achuar dans les années 70, Philippe Descola s’intéresse aux différentes façons qu’ont les humains de nouer des liens avec les non-humains - ce qu’on a pris l’habitude d’appeler «la nature». Désormais incontournable dans les pensées de l’écologie, l’anthropologue suit de près les mobilisations en faveur du climat et de la biodiversité. Son nouveau livre, les Formes du visible (2021), explore des tableaux, masques et autres statues du monde entier pour voir comment ils représentent les liens entre «nature» et «culture». Feuilletant avec lui son musée de papier, Libération lui a proposé d’analyser d’autres images familières, liées à la pandémie et aux crises écologiques. Libération, Philippe Descola : «Le XXIe siècle va reconfigurer les rapports entre humains et non-humains» – Libération
  • En 1976, à 26 ans, l’intellectuel et militant d’extrême gauche, familier de la sphère de Saint-Germain-des-Prés, débarque – aux côtés de sa compagne Anne-Christine Taylor – au cœur de l’Amazonie, chez les indiens Achuar. Le couple arrive sous une pluie battante devant la maison au toit de palmes du chef Wajari. Impossible de comprendre un traître mot de ce qu’il leur dit. Ils se voient attribuer de nouveaux noms et de nouvelles fonctions. Devenu Yakum («singe hurleur») en raison de sa barbe rousse, Philippe est affecté à la chasse et à la guerre; Anne-Christine, baptisée Anchumir, s’occupe de la cuisine et du jardin. Le Temps, Philippe Descola, l'anthropologue qui dynamite l’opposition entre nature et culture - Le Temps
  • Puis, à 20 h 30, diffusion du film "Composer les mondes", d’Eliza Levy, qui suit les pas et la pensée de Philippe Descola, depuis l’Équateur où il a vécu parmi les tribus Jivaros, Shuar et Achuar, jusqu’à Notre-Dame-des-Landes, en passant par le Collège de France. centrepresseaveyron.fr, Une soirée avec Philippe Descola - centrepresseaveyron.fr
  • De ses années passées auprès des Achuar, une population jivaro d’Amazonie qu’il étudie depuis 1976, il a conservé le souvenir de rivières dévalées en pirogue. Dans la mobilisation des «zadistes» à Notre-Dame-des-Landes, il trouve la preuve qu’un changement est possible. Titulaire de la chaire d’anthropologie de la nature au Collège de France, Philippe Descola retrace son parcours et tisse des liens entre ses premières expériences de terrain et les enjeux politiques, sociaux et écologiques d’aujourd’hui. Avec une constante : la certitude que l’opposition entre «nature» et «culture» n’est pas universelle, et qu’elle doit laisser place à d’autres formes de relations entre les hommes et leur environnement. Reste à les inventer… Libération, Philippe Descola : «Je suis devenu un peu animiste, il m’arrive de dialoguer avec les oiseaux» – Libération
  • Dans la tribu jivaro des Achuar, en Amazonie équatorienne, on parle et on chante aux animaux, aux plantes et aux pierres. Leurs esprits échangent avec les humains pendant leurs rêves, et ceux-ci les écoutent attentivement car, pour les Achuar, les non-humains sont comme les humains dotés d’une âme, d’une subjectivité et d’une conscience morale. , Usbek & Rica - Philippe Descola : « Il faut combattre l'anthropocentrisme »

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