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Citations sur le vent - Page 2
Il y a 118 citations sur le vent.
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Le nez au vent, le fouet battant, Miraut éventait une proie
Pergaud — De Goupil -
Carra, fanatique ou endormeur selon le vent
Marat — Pamphlets, Aux amis de la Patrie -
MmeWalter parut, la main tendue avec un empressement heureux. − Quel bon vent vous amène?
Maupassant — Bel-Ami -
Adieu, Ménélas, bon vent! bon voyage, navigateur!
Claudel — Protée -
Un vent forcé de la partie du Sud l'avait fait courir pendant trois jours dans le Nord
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À chaque fois que nous virions vent arrière, nous avions à craindre d'être couverts par les lames
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La Paroi Nord est là? − Oui, sous le vent
Peyré — Matterhorn -
Le brick venant au vent, la grande voile fasilla
Eugène Sue — Atar-Gull -
La force du vent est donnée par l'échelle de Beaufort modifiée
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Nous avons essayé trois fois de virer de bord, vent devant... et trois fois la grosse houle a fait abattre le navire, avant qu'il ait pu venir jusque dans le lit du vent
Dentrecasteaux — Voyage de recherche de La Pérouse -
J'avois dirigé la route de manière à me trouver sur le méridien de l'île des Pins, dès le trentième degré de latitude, limite ordinaire des vents généraux
Dentrecasteaux — Voyage de recherche de La Pérouse -
Un soir, environ une demi-heure avant le coucher du soleil, le vent alizé du sud-est se ralentit
Bernard de Saint-Pierre — Harmonies de la nature -
La tendance du gibier à « prendre le vent » pour sa fuite
Vidron — Chasse -
Les avions, sur un petit champ, doivent décoller contre le vent
André Malraux — Espoir -
Vaste hangar ouvert à tous les vents sauf du côté qui faisait face à l'entrée
Pergaud — De Goupil -
Ce qu'il doit faire froid dans ce corridor balayé par tous les vents!
Huysmans — En route -
Ses cheveux gris en coup de vent ondulaient contre les tempes
Adam — Enfants de l'Austérité -
Un coup de vent ébranla la forêt
Chateaubriand — Martyrs -
Mon pauvre oncle me l'avait dit: « Sois bonnetier, Paturot; le vent souffle du côté des bonnetiers et des marchands de chandelles
Reybaud — J. Paturot -
Un danseur la rejoint sur scène au milieu de la chanson et tourbillonne autour d’elle, mais il se ramasse un vent ! Le bras droit de la chanteuse le repousse.
Stéphane Chiffre — Mardi 2 mai : La bonne surprise autrichienne ! sur le site eurofans/ogae France (www.eurofans.fr) -
Wirecard, une start-up financière fondée en 1999 et devenue une référence pour les paiements en ligne, était entrée en 2018 dans le saint des saints du capitalisme allemand, le DAX 30. Mais cette ascension fulgurante fut construite – au moins en partie – sur du vent.
Ulysse Bellier — Comprendre l’affaire Wirecard -
Mille indices nous assurent qu’au moins dans l’ordre de l’esprit les vents vont s’apaiser et que bientôt renaîtront dans les meilleures consciences les valeurs éternelles.
Romain Rolland — Au-dessus de la mêlée -
Glenarvan et ses compagnons, délivrés de ses voraces sauriens, gagnèrent les branches situées au vent de l’incendie, tandis que l’ombu, dont les flammes, au souffle de l’ouragan, s’arrondissaient en voiles incandescentes, dériva comme un brûlot en feu dans les ombres de la nuit.
Jules Verne — Les Enfants du capitaine Grant -
Il vente très fort, des goélands passent, emportés par la tempête, et essaient vainement de remonter le vent.
Alain Gerbault — À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti -
Mais, ô malheur! le vent saute au sud-ouest et nous enveloppe d'un brouillard épais.
Jules Leclercq — La Terre de glace -
Le comte d'Estrées les reçut avec tant de valeur, qu'après leur avoir désemparé plusieurs vaisseaux, il les contraignit de pincer le vent pour se tirer de devant son feu qu'ils ne pouvaient plus soutenir
J. Delabre — Tourville et la marine de son temps -
De place en place, une dune ressort sur cette platitude, donnant sa note propre avec ses grands pignons ou ses buissons de tamaris, seuls à résister au vent de la côte, et parfois de véritables bois comme cette extraordinaire génévraie des Bièges.
Annales de la Faculté des sciences de Marseille — 1937 -
Après dîner, sur les quatre heures, il nous en est venu une considérable sous le beaupré, qui a rasé le vaisseau et contre laquelle il se seroit brisé, si M. de la Rigaudière, qui s’en est aperçu, n’avoit vite crié au lof ! c’est-à-dire de mettre le gouvernail pour venir au vent et éviter par là la glace.
Louis-Joseph de Montcalm — Journal du marquis de Montcalm durant ses campagnes en Canada de 1756 à 1759 -
Oh, je voudrais tant que tu te souviennes,Des jours heureux quand nous étions amis,Dans ce temps-là, la vie était plus belle,Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,Tu vois je n’ai pas oublié.Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,Les souvenirs et les regrets aussi,Et le vent du nord les emporte,Dans la nuit froide de l’oubli.Tu vois, je n’ai pas oublié,La chanson que tu me chantais.C’est une chanson, qui nous ressemble,Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.Nous vivions, tous les deux ensemble,Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.Et la vie sépare ceux qui s’aiment,Tout doucement, sans faire de bruit.Et la mer efface sur le sable,Les pas des amants désunis.Nous vivions, tous les deux ensemble,Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.Et la vie sépare ceux qui s’aiment,Tout doucement, sans faire de bruit.Et la mer efface sur le sableLes pas des amants désunis…
Jacques Prévert — « Les Feuilles mortes » -
Ils ignoraient le mot destrier mais pas le mot cheval, piquaient des deux, la gueule enfarinée, la hure au vent et le cerveau rétréci en répondeur téléphonique. Un type comme Duane Allman, il n’était pas utile de le pratiquer longtemps pour s’apercevoir que son compte à rebours en arrivait aux unités.
Luc Baranger — Visas antérieurs -
Strabon dit qu'elle est particulièrement dure [la mer Rouge] à l'époque des vents étésiens et de la saison des pluies
Verne — Vingt mille lieues -
Ne voulant pas louvoyer contre un fort vent debout et une mer dure, je mets à la cape.
Alain Gerbault — À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti -
C’est une rude besogne, dit le charbonnier; d’abord, il faut chercher un bon cuisage, abrité du vent et à proximité des routes forestières; puis il y a le dressage du fourneau, qui est une opération délicate, exigeant de la pratique et du savoir.
Lucien Geslin — Méthode de composition française -
Le soir où il avait promis des violettes blanches à sa cousine, Rodolphe fut pris d'une grande colère en rentrant chez lui : les quatre vents cardinaux avaient encore cassé un carreau en jouant aux quatre coins dans la chambre.
auteur -
Si l'abbé Bossut, examinateur pour l'école du génie militaire, n'eût pas inséré, dans son savant cours de mathématiques, le hors-d'œuvre, fort intéressant d'ailleurs, sur la stabilité du vaisseau par le métacentre, un auditeur bénévole, et d'une capacité fort ordinaire, de ce cours public, n'eût pas attaché à une matière, visiblement en dehors de l'examen, une étude assez attentive pour y voir une faute, et le germe d'une architecture hydraulique plus large et plus puissante. Et si, dans son second volume d'hydrodynamique, le même abbé Bossut n'avait pas exposé ses expériences-modèles sur la résistance au sillage peu rapide, d'un petit corps flottant sur un canal, le même auditeur bénévole n'aurait pas, en attendant des expériences en grand, aperçu le moyen de calculer 1 le mouvement d'un petit corps nageant dans une eau calme, 2 le mouvement du navire-châssis en pleine mer, soit par le vent en poupe, soit par un vent largue donné.
Maizière — Nouvelle architecture navale -
Les vents soufflaient de la partie de l'est, et nous relevions dans cette aire de vent une grande baie; ... Voyage de La Pérouse autour du monde
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Femme nue, femme noireVétue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beautéJ’ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeuxEt voilà qu’au cœur de l’Eté et de Midi,Je te découvre, Terre promise, du haut d’un haut col calcinéEt ta beauté me foudroie en plein cœur, comme l’éclair d’un aigleFemme nue, femme obscureFruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais lyrique ma boucheSavane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du Vent d’EstTamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueurTa voix grave de contralto est le chant spirituel de l’AiméeFemme noire, femme obscureHuile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l’athlète, aux flancs des princes du MaliGazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta peau.Délices des jeux de l’Esprit, les reflets de l’or rongent ta peau qui se moireA l’ombre de ta chevelure, s’éclaire mon angoisse aux soleils prochains de tes yeux.Femme nue, femme noireJe chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l’EternelAvant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les racines de la vie.
Léopold Sédar Senghor — « Femme noire » -
Voici des hommes noirs debout qui nous regardent et je vous souhaite de ressentir comme moi le saisissement d’être vus. Car le blanc a joui trois mille ans du privilège de voir sans qu’on le voie ; il était regard pur, la lumière de ses yeux tirait toute chose de l’ombre natale, la blancheur de sa peau c’était un regard encore, de la lumière condensée. L’homme blanc, blanc parce qu’il était homme, blanc comme le jour, blanc comme la vérité, blanc comme la vertu, éclairait la création comme une torche, dévoilait l’essence secrète et blanche des êtres. Aujourd’hui ces hommes noirs nous regardent et notre regard rentre dans nos yeux ; des torches noires, à leur tour, éclairent le monde et nos têtes blanches ne sont plus que de petits lampions balancés par le vent…
Jean-Paul Sartre — « Orphée noir » -
Cependant, les fortes chaleurs étaient venues. Une après-midi de juin, un samedi que l’ouvrage pressait, Gervaise avait elle-même bourré de coke la mécanique, autour de laquelle dix fers chauffaient, dans le ronflement du tuyau. […] On avait laissé ouverte la porte de la rue, mais pas un souffle de vent ne venait ; les pièces qui séchaient en l’air, pendues aux fils de laiton, fumaient, étaient raides comme des copeaux en moins de trois quarts d’heure.
Emile Zola — L’Assommoir -
Va-t’en, lui disais-je, gueule de flic, gueule de vache, va-t’en je déteste les larbins de l’ordre et les hannetons de l’espérance. Va-t’en mauvais gris-gris, punaise de moinillon. Puis je me tournais vers des paradis pour lui et les siens perdus, plus calme que la face d’une femme qui ment, et là, bercé par les effluves d’une pensée jamais lasse je nourrissais le vent, je délaçais les montres et j’entendais monter de l’autre côté du désastre, un fleuve de tourterelles et de trèfles de la savane que je porte toujours dans mes profondeurs à hauteur inverse du vingtième étage des maisons les plus insolentes et par précaution contre la force putréfiante des ambiances crépusculaires, arpentée nuit et jour d’un sacré soleil vénérien.
Aimé Césaire — Cahier d’un retour au pays natal
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
Améliore ton orthographe avec les conseils de Marcel, ton mentor de français, depuis ton téléphone.
Adopter Marcel