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Citations sur le trop
Il y a 148 citations sur le trop.
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Qui trop embrasse mal étreint.
Albertano de Brescia -
Rien, c'est trop peu ; Dieu, ce serait trop.
Jean Rostand — Pensées d'un biologiste -
Trop de possession, comme trop de passé, finissent par alourdir.
Michel Chevrier — Un bleu éblouissant -
Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
Françoise Sagan -
On a trop d'ennui à être trop beau.
Plaute — Le soldat fanfaron -
Trop de désirs naissent de trop de force.
André Chénier — Le jeu de paume -
Trop ou trop peu de vin interdit la vérité.
Blaise Pascal -
Les destins trop brillants amènent trop d’orages.
Antoine de Rivarol — Rivaroliana -
Entre trop et trop peu est la juste mesure.
Gilles de Noyers -
Mieux vaut trop que trop peu.
Proverbe français -
Rien de trop.
Anonyme -
[…] Rien de trop est un point Dont on parle sans cesse et qu'on n'observe point.
Jean de La Fontaine — Fables, Rien de trop -
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons trop aisément.
Thomas Paine — L’âge de raison -
[…] et finit par attaquer résolument le général, avec trop peu de faits et trop de paroles, mais de front et comme la Bible veut qu’on prenne le taureau, par les cornes.
Victor Hugo — Choses vues -
…il tenait bon, sans enfoncer trop les dents, mais rien que pour garder sa proie, et s’y suspendre aussi longtemps qu’on n’avait pas jeté l’éponge en l’air, eût-il dû attendre un an.
Mark Twain — La Célèbre Grenouille sauteuse du comté de Cavaleras -
Ceux qui pensaient la connaître à fond disaient qu’elle était trop portée à oser l’impossible. Cela, jusqu’à présent, lui avait réussi, et il y a un axiome latin qui crie, dans toutes les bouches pédantes : « La fortune favorise les audacieux. »
Paul Féval — Cœur d’Acier -
À voir comment mon oncle, que Dieu fasse paix à son âme ! m’avait escamoté Sophie, je n’ai pas trop de confiance dans la pureté de son legs.
George Sand — Le Meunier d’Angibault -
— Les autres m’aimaient, disait-elle en pleurant, et quand je leur permettais de me caresser, ils étaient trop heureux. — Mais tu sais bien, lui ai-je dit, que je ne t’aime pas. Alors quelle drôle de tactique si tu voulais que je t’aime : on ne prend pas les mouches avec du vinaigre.
Jean-Paul Sartre — Lettres au castor et à quelques autres -
J’admire ton courage, et je plains ta jeunesse.Ne cherche point à faire un coup d’essai fatal ;Dispense ma valeur d’un combat inégal ;Trop peu d’honneur pour moi suivrait cette victoire :À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.On te croirait toujours abattu sans effort ;Et j’aurais seulement le regret de ta mort.
Pierre Corneille — Le Cid -
Vous n’avez pas pris de petit déjeuner. Il est trop tard pour le petit déjeuner, dit David. Ridicule, dit Catherine. C’est toi l’épouse de service aujourd’hui, Princesse. Force-le à prendre un petit déjeuner. Vous ne voudriez pas du café et des fruits, David ? s’enquit la jeune fille.
Ernest Hemingway — Le jardin d’Éden -
Il espère, il s’accroche et malgré moi, comme pour ne pas lui donner trop de raisons de trop y croire, je joue les Cassandre, alors que je ne veux jouer à rien du tout, sinon jongler avec la littérature…
Pierre-Jean Remy — Rêver la Vie -
FrosinePar ma foi, faut-il le demander ? Je le voudrois de tout mon cœur. Vous savez que, de mon naturel, je suis assez humaine. Le ciel ne m’a point fait l’âme de bronze, et je n’ai que trop de tendresse à rendre de petits services, quand je vois des gens qui s’entr’aiment en tout bien et en tout honneur. Que pourrions-nous faire à ceci ?
Molière — L’Avare -
Je suis trop bavard ? J’ai imaginé ça, qu’un bandit, un ravisseur devait déjà être sur les nerfs tout au long de son opération, c’était le bouquet si la victime y ajoutait son grain de sel. Je ne demandais qu’à avouer, était-on jamais trop bavard dans cet état d’esprit ?
Mathieu Lindon — Les Apeurés -
Ne donnez point, ô Lamuel, ne donnez point trop de vin aux rois qui mangent à votre table, et n’en prenez point vous-même avec excès, parce qu’il n’y a nul secret où règne le vin : nullum secretum est ubi regnat ebrietas.
Salomon — Paraboles -
Les autres, ceux qui regardent, les embusqués derrière leurs volets, derrière leurs autos, elle les déteste si fort que ses lèvres recommencent à trembler et que son cœur bat la chamade. Toutes ces émotions vont et viennent si vite que Martine sent une ivresse l’envahir, comme si elle avait trop bu et fumé.
J. M. G. Le Clézio — La ronde et autres faits divers -
La mort l'a surpris trop prématurément, car probablement le sévère accusateur officiel, en sortant de sa colère contre le trop d'ampleur des jupes, eût passé à la seconde question, le trop de largeur des consciences
Victor Hugo — Actes et paroles, 4 -
Elle a trop de fierté pour rester ici par tolérance, elle ne le souffrirait pas
Bernanos — Journal d'un curé de campagne -
Qui trop embrasse mal étreint. C'est surtout dans les arts que l'éclectisme a eu les conséquences les plus visibles et les plus palpables
Baudelaire — Le Salon -
C'est trop! C'est extraordinaire! c'est formidable! Certains disent: « Le désert, c'est trop. On ne peut pas en parler. Il faut le vivre... » N'empêche, après un silence, ils ne peuvent en rester là. Commence alors un long récit, presque un aveu
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Faire la guerre aux images? Projet d'attardé. Trop c'est trop, mais trop tard est trop tard. Il y eut des siècles de fer, des siècles d'héroïsme, nous traversons le siècle de l'électron
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Mais pour une femme trop est trop, et tu as l'air de vouloir te faire remarquer
Sand — Petite Fadette -
Par son trop de caquet il a ce qu’il lui faut.
Molière — L’École des femmes -
- Je suis content… Et toi, Polyte, t’as plus mal au pied ?– Ah ! non ! … C’est trop bath !
Léon Frapié — Le sou -
Si trop d’ardeur nous pousse à trop de liberté,Ne t’en réjouis point dans ta malignité :Nos passions du moins sont d’un ordre sublime !
Leconte de Lisle — Hypatie et Cyrille -
Je pensai que j'avais été trop aimable ou familière avec Adam Johnson et je rédigeai un texte froid et distant: […].
Amélie Nothomb — Stupeur et tremblements -
ROBERT, dans un coin.Ah ! le beau Georges qui ne pouvait pas mettre ses cravates plus de trois fois ! Monsieur était trop délicat, il aimait changer de nuances. Monsieur va les user jusqu’à la corde, ses cravates ! BARBARA C’est un détail, mais cela va t’obliger à en acheter ! ROBERT Je m’en fous ! Je veux bien aller sans col et avec des trous aux fesses pour avoir le plaisir de voir monsieur dans la mouise.
Jean Anouilh — Le Rendez-vous de Senlis -
Sois soumis, mon chagrin, puis dans ton coin sois sourd.Tu la voulais la nuit, la voilà, la voici :Un air tout obscurci a chu sur nos faubourgs,Ici portant la paix, là-bas donnant souci.Tandis qu’un vil magma d’humains, oh, trop banals,Sous l’aiguillon Plaisir, guillotin sans amour,Va puisant son poison aux puants carnavals,Mon chagrin, saisis-moi la main ; là, pour toujours,Loin d’ici. Vois s’offrir sur un balcon d’oubli,Aux habits pourrissants, nos ans qui sont partis ;Surgir du fond marin un guignon souriant ;Apollon moribond s’assoupir sous un arc,Puis ainsi qu’un drap noir traînant au clair ponant,Ouïs, Amour, ouïs la Nuit qui sourd du parc.
George Perec — La Disparition -
Anton Voyl n’arrivait pas à dormir. Il alluma. Son Jaz marquait minuit vingt. Il poussa un profond soupir, s’assit dans son lit, s’appuyant sur son polochon. Il prit un roman, il l’ouvrit, il lut; mais il n’y saisissait qu’un imbroglio confus, il butait à tout instant sur un mot dont il ignorait la signification.Il abandonna son roman sur son lit. Il alla à son lavabo; il mouilla un gant qu’il passa sur son front, sur son cou.Son pouls battait trop fort. Il avait chaud. Il ouvrit son vasistas, scruta la nuit. Il faisait doux. Un bruit indistinct montait du faubourg. Un carillon, plus lourd qu’un glas, plus sourd qu’un tocsin, plus profond qu’un bourdon, non loin, sonna trois coups. Du canal Saint-Martin, un clapotis plaintif signalait un chaland qui passait.Sur l’abattant du vasistas, un animal au thorax indigo, à l’aiguillon safran, ni un cafard, ni un charançon, mais plutôt un artison, s’avançait, traînant un brin d’alfa. Il s’approcha, voulant l’aplatir d’un coup vif, mais l’animal prit son vol, disparaissant dans la nuit avant qu’il ait pu l’assaillir.
Georges Perec — La Disparition -
Surprises : Ce que nous étions serrés sur cette plate-forme d’autobus ! Et ce que ce garçon pouvait avoir l’air bête et ridicule ! Et que fait-il ? Ne le voilà-t-il pas qui se met à vouloir se quereller avec un bonhomme qui – prétendit-il ! ce damoiseau ! – le bousculait ! […]Rêve : Il me semblait que tout fût brumeux et nacré autour de moi, avec des présences multiples et indistinctes parmi lesquelles cependant se dessinait assez nettement la seule figure d’un homme jeune dont le cou trop long semblait annoncer déjà par lui-même le caractère à la fois lâche et rouspéteur du personnage. […]
Raymond Queneau — Exercices de style -
Enfin ! Étourdissons-nous avec le bruit de la plume et buvons de l’encre. Ça grise mieux que le vin. Quant à suivre les conseils du père Sainte-Beuve, « ménager la chèvre et le chou, mettre de l’eau dans son vin, s’arranger en un mot pour réussir près du public », c’est trop difficile et trop chanceux.
Gustave Flaubert — Correspondance
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
Améliore ton orthographe avec les conseils de Marcel, ton mentor de français, depuis ton téléphone.
Adopter Marcel