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Citations sur le toujours
Il y a 208 citations sur le toujours.
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Le passé est toujours présent.
Maurice Maeterlinck -
Les malheureux ont toujours tort.
F.-J. Desbillons -
Le beau est toujours bizarre.
Charles Baudelaire -
La supériorité est toujours odieuse.
Euripide — Ion -
La mort a toujours tort.
Anonyme -
Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours...
Marguerite Duras — Des journées dans les arbres -
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Dionysios Solomos -
Innovation : toujours dangereuse.
Gustave Flaubert — Dictionnaire des idées reçues -
Restez toujours joyeux.
Saint Paul — Epîtres -
Mauvaise herbe croît toujours.
Érasme -
Toujours et jamais, c'est aussi long l'un que l'autre.
Elsa Triolet — Proverbes d'Elsa, Les Éditeurs français réunis -
Police : a toujours tort.
Gustave Flaubert — Dictionnaire des idées reçues -
Le vulgaire se trompe toujours en ces sortes d’affaires ; il veut résoudre le problème de toute une existence dans un seul fait, et ne voit pas que ce fait n’est que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
George Sand — Jean Ziska -
Toujours est-il que des menus plaisirs, faveurs et emplois dérisoires qui m’étaient octroyés, si gentiment le fussent-ils, j’en avais ras le bol. Cette locution, je crois, n’était pas encore en usage mais peu importe et le sentiment qu’elle traduit n’avait rien à voir avec l’ingratitude.
Jacques Perret — Belle lurette -
Car en Caton, on voit bien à clair que c’est une allure tendue bien loin au-dessus des communes : aux braves exploits de sa vie et en sa mort, on le sent toujours monté sur ses grands chevaux.
Michel de Montaigne — Essais -
On revient toujours à ses premières amours.
Charles-Guillaume Étienne — Joconde ou Les coureurs d’aventures -
Et aujourd’hui, s’il était toujours introuvable, si toutes les adresses ou les numéros de téléphone qu’il vous indiquait se révélaient être inexacts ou inventés de toutes pièces, c’était à cause d’une haine étrange, inexplicable, qu’il nourrissait contre tous ses parents…
Orhan Pamuk — Le livre noir -
Voilà pourquoi il tenait à elle comme à la prunelle de ses yeux, et se préoccupait toujours de son bien.
Giovanni Verga — Les Malavoglia -
Par précaution, je mettais sur ma table de nuit le réveille-matin, mais je me réveillais toujours ou presque toujours quelques moments avant qu’il ne sonnât. La sonnerie du réveille-matin effrayait même mon inconscient qui me faisait me réveiller juste à l’instant où la sonnerie allait se déclencher.
Eugène Ionesco — Le Solitaire -
BELINEVa, va, cela n’en vaut pas la peine. Quelle perte est-ce que la sienne? et de quoi servait-il sur la terre? Un homme incommode à tout le monde, malpropre, dégoûtant, sans cesse un lavement ou une médecine dans le ventre, mouchant, toussant, crachant toujours ; sans esprit, ennuyeux, de mauvaise humeur, fatiguant sans cesse les gens, et grondant jour et nuit servantes et valets.
Molière — Le Malade imaginaire -
J’admire ton courage, et je plains ta jeunesse.Ne cherche point à faire un coup d’essai fatal ;Dispense ma valeur d’un combat inégal ;Trop peu d’honneur pour moi suivrait cette victoire :À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.On te croirait toujours abattu sans effort ;Et j’aurais seulement le regret de ta mort.
Pierre Corneille — Le Cid -
En ce temps-là, les pharisiens allèrent tenir conseil pour prendre Jésus au piège en le faisant parler.Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode :« Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens.Alors, donne-nous ton avis :Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? »Connaissant leur perversité, Jésus dit :« Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ?Montrez-moi la monnaie de l’impôt. »Ils lui présentèrent une pièce d’un denier.Il leur dit :« Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? »Ils répondirent :« De César. »Alors il leur dit :« Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Évangile (Mt 22 — 15-21) -
L’essentiel, c’est que la pièce était grande bien que très basse de plafond, au point que, les premiers temps, j’avais toujours l’impression que j’allais le toucher de la tête. Cela dit, j’eus tôt fait de m’y habituer.
Fédor Dostoïevski — Humiliés et offensés (traduction du russe par Françoise Flamant) -
Et cela dit, elle se remit à pleurer à merveille. «Madame, lui dit alors Antigonos, ne vous désolez pas sans besoin. S’il vous plaît, contez-moi vos malheurs et ce qu’a été votre vie. Il est toujours possible que les choses se soient passées d’une façon telle que nous trouvions, avec l’aide de Dieu, un arrangement convenable. »
Boccace — Le Décaméron -
Le spectateur est toujours peu ou prou comédien, en ce qu’il prête volontairement sa connivence à la fiction et qu’il tourne son désir, sans craindre la dépense émotionnelle et nerveuse que le désir entraîne, vers les mirages d’un simulacre.
Robert Abirached — La Crise du personnage dans le théâtre moderne -
Et même lorsque, à travers le cinéma noir, le film policier continue sa route, empruntant quelques éléments dramatiques, quelques recettes pimentées, mais gardant toujours le même ressort le suspense. Qui dit suspense dit réflexion.
Pierre Marcabru — Allons au cinéma -
De quelle nature, cette rencontre? Mystère. Toujours est-il que le jeune Œdipe entre à Thèbes en vainqueur et qu'il épouse la reine
Cocteau — Machine infern. -
Il ne s'agit pas, ainsi que toujours, de traits sonores réguliers ou vers
Mallarmé — Coup de dés -
Ce fut, comme toujours, Huret qui arriva en retard
Émile Zola — L'Argent -
Ils vont de plaine en plaine, Depuis toujours, à travers temps
Verhaeren — Campagne dans les hallucinations -
À toujours, si seulement vous savez lire, l'apparence militaire vainement se reformera
Alain — Propos -
Elle a existé vingt ans, pas plus, et elle a disparu pour toujours, pour toujours, pour toujours!
Maupassant — Contes et nouvelles, Tombe -
Il est interrompu par la venue de Claudette, plus sémillante que toujours, la tétance brandie sous un teeshirt représentant un tigre mordoré en train de feuler comme un con.
Frédéric Dard — San-Antonio : La pute enchantée -
Les Québécois ont toujours entretenu un rapport équivoque avec leur langue. Toujours? Non! Au temps de la Nouvelle-France, la question de la « qualité de la langue » ne se posait pas [...].
Nuit blanche — n° 162 -
Quand une fille est sérieuse, tu peux toujours courir pour la sauter
Sartre — La Mort dans l'âme -
Et Boulet, celui qu’on appelle Bille de Clown, c’est le fils d’un boulanger. Toujours dans la mouise. Un fameux chapardeur. Sa mère le laissait faire tout ce qu’il voulait, jusqu’au jour où le patron l’a vu chiper dans le tiroir et l’a proprement foutu à la porte.
Philippe Soupault — Les Dernières nuits de Paris -
Toujours aussi bleu que l’eau le voudra Il est dans vos yeux il est dans vos bras Et c’est le secret de ce vieux mystère Qui dit aide-toi le ciel t’aidera
Louis Aragon — Le nouveau Crève-cœur -
Tais-toi, enfant, car la meilleure marque qu’ait donnée ce seigneur d’être rendu c’est d’avoir déposé les armes en signe de reddition ; et le don, en quelque occasion que ce soit, est toujours l’indice d’un cœur généreux. Souviens-toi de ce proverbe qui dit Aide-toi, le Ciel t’aidera.
Cervantès — La petite gitane -
Tu es sur le point de commencer le nouveau roman d’Italo Calvino, Si une nuit d’hiver un voyageur. Détends-toi. Recueille-toi. Chasse toute autre pensée de ton esprit. Laisse le monde qui t’entoure s’estomper dans le vague. Il vaut mieux fermer la porte ; là-bas la télévision est toujours allumée. Dis-le tout de suite aux autres : « Non, non, je ne veux pas regarder la télévision. » Lève la voix, sinon ils ne t’entendront pas : « Je suis en train de lire ! Je ne veux pas être dérangé. » Il se peut qu’ils ne t’aient pas entendu avec tout ce bazar ; dis-le à haute voix, crie : « Je vais commencer le nouveau roman d’Italo Calvino ! » Ou si tu ne veux pas, ne le dis pas ; espérons qu’ils te laissent tranquille.
Italo Calvino — Si une nuit d’hiver un voyageur -
Bien placés bien choisisquelques mots font une poésieles mots il suffit qu’on les aimepour écrire un poèmeon ne sait pas toujours ce qu’on ditlorsque naît la poésiefaut ensuite rechercher le thèmepour intituler le poèmemais d’autres fois on pleure on riten écrivant la poésieça a toujours kékchose d’extrêmeun poème
Raymond Queneau — L’instant fatal
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