Accueil > Citations > Citations sur la louange
Citations sur la louange
Il y a 28 citations sur la louange.
-
La louange affermit notre orgueil, cependant que notre orgueil nous certifie la sincérité de la louange.
Jean Rostand — De la vanité -
La louange gonfle le sot et rend tout petit l’homme d’esprit.
Proverbe mossi -
Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange.
Proverbe hébreu -
On devrait être assez vain pour goûter la louange, assez orgueilleux pour s'en passer.
Jean Rostand — De la vanité -
Il y a des reproches qui louent et des louanges qui médisent.
François, duc de La Rochefoucauld — Maximes -
Nous louons les gens à proportion de l'estime qu'ils ont pour nous.
Montesquieu — Cahiers -
C'est un grand signe de médiocrité de louer toujours modérément.
Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues — Réflexions et Maximes -
A gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point.
Jean de Sponde — Premier recueil de poésie -
Il n'est si étrange mensonge que la femme ne croie, s'il est à sa louange.
Anonyme — Les quinze joies de mariage -
Ne prête à la louange qu'une oreille ; ouvre les yeux à la critique.
André Gide — Conseils au jeune écrivain -
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Jean Rostand — De la vanité -
La louange et le chou ont bon goût, mais ils gonflent.
Proverbe polonais -
Il faudrait savoir écouter la louange avec l'oreille d'un ennemi.
Jean Rostand -
Ni le blâme ni la louange n'ont de prise sur les savants.
Anonyme — Dhammapada -
La louange à propos rend toute chose aisée.
Edmé Boursault — La comédie sans titre -
La détestation des grands est une louange involontaire des petits.
Charles Dickens — A tale of two cities -
La louange est le commencement du blâme.
Proverbe japonais -
Ce que nous faisons n'est jamais compris, et n'est toujours accueilli que par les louanges ou la critique.
Friedrich Nietzsche — Le Gai Savoir Die fröhliche Wissenschaft -
À gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point.
Jean de Sponde — Sonnets d'amour, VIII -
[…] l'art d'en* faire les couronnes N'est pas su de toutes personnes ; Et trois ou quatre seulement, Au nombre desquels on me range, Peuvent donner une louange Qui demeure éternellement.
François de Malherbe — Odes -
Peu de gens sont assez sages pour préférer le blâme qui leur est utile à la louange qui les trahit.
François, duc de La Rochefoucauld — Maximes -
On ne peut trop louer trois sortes de personnes : Les dieux, sa maîtresse, et son roi.
Jean de La Fontaine — Fables, Simonide préservé par les dieux -
Aimez qu'on vous conseille, et non pas qu'on vous loue.
Nicolas Boileau dit Boileau-Despréaux — L'Art poétique -
Les critiques se sont évanouies. La Pièce est demeurée. C’est maintenant celle des miennes que la Cour et le Public revoient le plus volontiers. Et si j’ai fait quelque chose de solide et qui mérite quelque louange, la plupart des Connaisseurs demeurent d’accord que c’est ce même Britannicus.8
Racine — préface de BritannicusRacine -
David, tu m'apprendras à chanter les louanges et les merveilles du Seigneur
Saint-Martin — Homme désir -
Ce vaurien de Mablot, ce dégoûtant, ce saligaud ! Et lui qui le tenait en si haute estime, lui qui avait tant chanté ses louanges !
Louis Pergaud — La Vengeance du père Jourgeot -
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,Assise auprès du feu, dévidant et filant,Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :"Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle !"Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,Déjà sous le labeur à demi sommeillant,Qui au bruit de Ronsard ne s'aille réveillant,Bénissant votre nom de louange immortelle.Je serai sous la terre, et, fantôme sans os,Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :Vous serez au foyer une vieille accroupie,Regrettant mon amour et votre fier dédain.Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.
Ronsard — Sonnets pour Hélène -
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,Assise auprès du feu, dévidant et filant,Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,Déjà sous le labeur à demi sommeillant,Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,Bénissant votre nom de louange immortelle.Je serai sous la terre et fantôme sans os :Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :Vous serez au foyer une vieille accroupie,Regrettant mon amour et votre fier dédain.Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
Ronsard — Sonnets pour Hélène
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
Améliore ton orthographe avec les conseils de Marcel, ton mentor de français, depuis ton téléphone.
Adopter Marcel