Accueil > Citations > Citations sur la gorge
Citations sur la gorge
Il y a 43 citations sur la gorge.
-
Un honnête homme ne saute à la gorge d'un autre qu'en cas de nécessité urgente.
Alexandre Soukhovo-Kobyline — L'affaire -
Quand l'épée est dans votre gorge, que se passe-t-il en cas de hoquet ?
Woody Allen -
Les pauvres gens ne soupçonnent jamais le diable, quand même il les tiendrait à la gorge.
Johann Wolfgang von Goethe — Faust -
A quoi peut tenir la vertu d'une femme ? Un soutien-gorge sale !
Henri Calet — Peau d'ours -
Des imprudentes ont même envoyé paître leur soutien-gorge, en oubliant que les seins aussi obéissent à la pesanteur.
Paul Guth — Lettres à votre fils qui en a ras-le-bol -
Comme on connaît ses seins, on met un soutien-gorge.
Jean Rigaux -
On croit que tout est fini, mais alors il y a toujours un rouge-gorge qui se met à chanter.
Paul Claudel -
Ce n'est pas en ouvrant la gorge d'un rossignol que l'on découvrira le secret de son chant.
Marcel Pagnol -
Trois choses sont impossibles d'acquérir : le don de la poésie, la générosité, un rossignol dans la gorge.
Proverbe irlandais -
A la première défaillance de gratitude, le bienfaiteur sent tout ses bienfaits lui remonter à la gorge.
Jean Rostand — De la vanité -
Avec une voix forte dans la gorge, on est presque incapable de penser des choses subtiles.
Friedrich Nietzsche — Le Gai Savoir -
Pauvres messieurs auxquels on interdit de fumer leur cigare parce que la fumée risque de réveiller le chat que la demoiselle a dans la gorge !
Roland Topor — Pense-bêtes -
Trois choses sont impossibles à acquérir : le don de poésie, la générosité, un rossignol dans la gorge.
Proverbe breton -
L’amour est un coussin douillet et une épée posée sur la gorge.
Shan Sa — Alexandre et Alestria -
Lorsque le peuple est pris à la gorge, il finit par éclater.
Paco Ignacio Taibo II — Evene.fr - Mars 2009 -
On tousse, cela s'appelle avoir un chat dans la gorge ou un bon Dieu de rhume. La maladie se plie d'ailleurs aux conditions sociales ; elle s'adapte au genre de vie.
Maurice Bonneff — Didier -
Il y a longtemps que je n'ai eu le plaisir de vous rencontrer, dit M. Meagles, qui paraissait avoir un chat dans la gorge ; j'espère que vous vous êtes toujours bien portée depuis, mademoiselle Wade ?
Charles Dickens — La Petite Dorrit -
Que si Saint-Just n'avait pas été arrêté au milieu de son discours ; que si Robespierre n'avait pas eu ce jour-là un chat dans la gorge ; que si Garnier de l'Aube ne lui avait pas crié : « C'est le sang de Danton qui t'étouffe ; » que si Louchez n'avait pas demandé son arrestation […]
Alexandre Dumas — Les Compagnons de Jéhu -
C'est une vieille plaisanterie d'où pourroit bien être restée l'expression : avoir un chat dans la gorge.
Édouard Fournier — note à la Harangue de Turlupin le Soufreteux -
Tenez, tenez, mes amis, c'est l'autre qui se réveille ; écoutez donc, il a un chat dans la gorge ; il entonnerait mieux une bouteille de bordeaux.
Eugène-François Vidocq — Mémoires de Vidocq -
Avoir un chat dans la gorge, éprouver dans le gosier un embarras qui empêche de parler ou de chanter.
Dictionnaire de l'Académie française — 9e édition -
[…] le terrible et stupide trac qui vous serre à la gorge et paralyse tous vos moyens.
Albert Lavignac — Les Gaietés du Conservatoire -
D’ordinaire, elle le menait dans la gorge tourmentée et sauvage d’un oued assez loin du douar.
Isabelle Eberhardt — Yasmina -
Les peuples sont charmés de voir leurs gouverneurs rendre gorge : les gouverneurs passent leur vie à s'enrichir, et, finalement, ils meurent pauvres
Gobineau — Nouvelles asiatiques -
La gorge chaude est la proie encore pantelante, encore tiède, qu'on donne au faucon, pour le récompenser de sa chasse
Anatole France — Génie du Christianisme -
[…] on installa au lieu d’un simple verrou de sécurité, une porte pourvue d’une serrure à gorge, avec une clé branlante qu’il fallait tourner pour s’enfermer.
Lionel Labosse — M&mnoux -
Les pots à fleurs seront marqués et contremarqués au corps ; la gorge ou collet et carré du pied seront marqués du poinçon du maître,
-
D'un geste rapide, elle arracha les dentelles qui couvraient sa gorge.
Michel Zévaco — Le Capitan -
Tout autour de la jeune femme, les pigeons voletaient, roucoulaient. Les mâles, empressés, la gorge gonflée saluaient jusqu’à terre les femelles.
Out-el-Kouloub — Zaheira -
Lorsqu’au bout de quelques semaines Elhamy la remercia, avec une cordialité souriante, du bien qu’elle avait fait à son fils, une émotion sourde étreignit sa gorge.
Out-el-Kouloub — Zaheira -
Alors, sire, dit Catherine, vos sujets les huguenots feront comme le sanglier à qui on ne met pas un épieu dans la gorge : ils découdront le trône.
Alexandre Dumas — La Reine Margot -
Avec mon imperméable, col relevé, foulard, pour ma gorge. Rôles à l’envers. Mec, moi, mou, une gonzesse. Elle, la dure. Vrai mec. Se déshabille, se jette dans la houle de la Manche, Normandie le soir. Chat échaudé. Ancien tubard. Craint l’eau froide. Pneumo, chaque semaine, trois ans durant, grosse aiguille, regonflé. Je me dégonfle. Maintenant, ma laryngite. Frileux.
Serge Doubrovsky — Fils -
Voici le plan qu’il avait arrêté. Il devait tout doucement gagner la chambre de Washington Otis, pousser des cris d’orfraie au pied de son lit, puis par trois fois se passer la dague dans la gorge au son d’une musique grave.
Oscar Wilde — Le Fantôme des Canterville et autres contes -
Harpagon (Il crie au voleur dès le jardin, et vient sans chapeau.) : Au voleur ! Au voleur ! A l’assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m’a coupé la gorge, on m’a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu’est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N’est-il point là ? N’est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête. Rends-moi mon argent, coquin… (il se prend lui-même le bras.) Ah ! C’est moi. Mon esprit est troublé, et j’ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! Mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami ! On m’a privé de toi ; et puisque tu m’ es enlevé, j’ ai perdu mon support, ma consolation, ma joie ; tout est fini pour moi, et je n’ ai plus que faire au monde : sans toi, il m’est impossible de vivre.
Molière — L’Avare -
Après un examen minutieux de chaque partie de la maison, qui n’amena aucune découverte nouvelle, les voisins s’introduisirent dans une petite cour pavée, située sur le derrière du bâtiment. Là gisait le cadavre de la vieille dame, avec la gorge si parfaitement coupée, que, quand on essaya de le relever, la tête se détacha du tronc. Le corps, aussi bien que la tête, était terriblement mutilé, et celui-ci à ce point qu’il gardait à peine une apparence humaine.Toute cette affaire resta un horrible mystère, et jusqu’à présent on n’a pas encore découvert, que nous sachions, le moindre fil conducteur.
Edgar Allan Poe — Double assassinat dans la rue Morgue -
12 mai. - J'ai un peu de fièvre depuis quelques jours ; je me sens souffrant, ou plutôt je me sens triste.D'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ? On dirait que l'air, l'air invisible est plein d'inconnaissables Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. Je m'éveille plein de gaieté, avec des envies de chanter dans la gorge. - Pourquoi ? - Je descends le long de l'eau ; et soudain, après une courte promenade, je rentre désolé, comme si quelque malheur m'attendait chez moi. - Pourquoi ? - Est-ce un frisson de froid qui, frôlant ma peau, a ébranlé mes nerfs et assombri mon âme ? Est-ce la forme des nuages, ou la couleur du jour, la couleur des choses, si variable, qui, passant par mes yeux, a troublé ma pensée ? Sait-on ? Tout ce qui nous entoure, tout ce que nous voyons sans le regarder, tout ce que nous frôlons sans le connaître, tout ce que nous touchons sans le palper, tout ce que nous rencontrons sans le distinguer, a sur nous, sur nos organes et, par eux, sur nos idées, sur notre cœur lui-même, des effets rapides, surprenants et inexplicables.
Guy de Maupassant — Le Horla -
HARPAGON — Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu'est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N'est-il point là ? N'est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête.
Molière — L'avare -
Au voleur ! au voleur ! à l’assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m’a coupé la gorge : on m’a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu’est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N’est-il point là ? n’est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête. (À lui-même, se prenant par le bras.) Rends-moi mon argent, coquin… Ah ! c’est moi ! Mon esprit est troublé, et j’ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! mon pauvre argent ! mon pauvre argent ! mon cher ami ! on m’a privé de toi ; et puisque tu m’es enlevé, j’ai perdu mon support, ma consolation, ma joie : tout est fini pour moi, et je n’ai plus que faire au monde. Sans toi, il m’est impossible de vivre. C’en est fait ; je n’en puis plus ; je me meurs ; je suis mort ; je suis enterré. N’y a-t-il personne qui veuille me ressusciter, en me rendant mon cher argent, ou en m’apprenant qui l’a pris. Euh ! que dites-vous ? Ce n’est personne. Il faut, qui que ce soit qui ait fait le coup, qu’avec beaucoup de soin on ait épié l’heure ; et l’on a choisi justement le temps que je parlais à mon traître de fils. Sortons. Je veux aller quérir la justice, et faire donner la question à toute ma maison ; à servantes, à valets, à fils, à fille, et à moi aussi. Que de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me donne des soupçons, et tout me semble mon voleur. Hé ! de quoi est-ce qu’on parle là ? de celui qui m’a dérobé ? Quel bruit fait-on là-haut ? Est-ce mon voleur qui y est ? De grâce, si l’on sait des nouvelles de mon voleur, je supplie que l’on m’en dise. N’est-il point caché là parmi vous ? Ils me regardent tous, et se mettent à rire. Vous verrez qu’ils ont part, sans doute, au vol que l’on m’a fait. Allons, vite, des commissaires, des archers, des prévôts, des juges, des gênes, des potences, et des bourreaux ! Je veux faire pendre tout le monde ; et si je ne retrouve mon argent, je me pendrai moi-même après.
Molière — L’Avare -
Moi, je me sentis soudain un peu troublé, le cœur battant, la gorge serrée. Je voyais les yeux de Mme Sablé s'alourdir, sa bouche se crisper, sa poitrine haleter. Au bout de dix minutes, elle dormait.
Gui de Maupassant — Le Horla -
La duchesse de Guise, presque évanouie ; le duc de Guise, suivi de Saint-Paul, et de plusieurs hommes.LE DUC DE GUISE, après un coup d’œil rapide. – Il sera descendu par cette fenêtre... Mais Mayenne était dans la rue avec vingt hommes, et le bruit des armes... Va, Saint-Paul ; vous, suivez-le. Va, et tu me diras si tout est fini. (Heurtant du pied la duchesse.) Ah ! c’est vous, madame. Eh bien, je vous ai ménagé un tête-à-tête.LA DUCHESSE DE GUISE. – Monsieur le duc, vous l’avez fait assassiner !LE DUC DE GUISE. – Laissez-moi, madame ; laissez-moi.LA DUCHESSE DE GUISE, à genoux, le prenant à bras-le-corps. – Non, je m’attache à vous.LE DUC DE GUISE. – Laissez-moi, vous dis-je !... ou bien, oui, oui. Venez ! à la lueur des torches, vous pourrez le revoir encore une fois. (Il la traîne jusqu’à la fenêtre.) Eh bien, Saint-Paul ?SAINT-PAUL, dans la rue. – Attendez ; il n’est pas tombé seul. Ah ! ah ! LE DUC DE GUISE. – Est-ce lui ? SAINT-PAUL. – Non, c’est le petit page. LA DUCHESSE DE GUISE. – Arthur ! Ah ! pauvre enfant ! LE DUC DE GUISE. – L’auraient-ils laissé fuir ?... Les misérables !... LA DUCHESSE DE GUISE, avec espoir. – Oh !... SAINT-PAUL. – Le voici. LE DUC DE GUISE. – Mort ? SAINT-PAUL. – Non, couvert de blessures, mais respirant encore. LA DUCHESSE DE GUISE. – Il respire ! On peut le sauver. Monsieur le duc, au nom du ciel... SAINT-PAUL. – Il faut qu’il ait quelque talisman contre le fer et contre le feu... LE DUC DE GUISE, jetant par la croisée le mouchoir de la duchesse de Guise. – Eh bien, serre-lui la gorge avec ce mouchoir ; la mort lui sera plus douce ; il est aux armes de la duchesse de Guise. LA DUCHESSE DE GUISE. – Ah ! (Elle tombe.) LE DUC DE GUISE, après avoir regardé un instant dans la rue. – Bien ! et maintenant que nous avons fini avec le valet, occupons-nous du maître.
Alexandre DUMAS — Henri III et sa cour
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
Améliore ton orthographe avec les conseils de Marcel, ton mentor de français, depuis ton téléphone.
Adopter Marcel