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Citations sur l'encore
Il y a 228 citations sur l'encore.
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Buvons du thé encore du thé en nous souhaitant, mon cher, un joyeux non anniversaire, mon... cher !
Lewis Carroll — Alice au pays des merveilles (film) -
Il n'a pas encore aimé ! Donc, il n'a pas encore souffert !
Ernest Pallascio-Morin — La louve -
La grâce, plus belle encore que la beauté.
Jean de La Fontaine -
C'est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.
Proverbe africain -
C’est en essayant encore et encore que le singe apprend à grandir.
Proverbe africain -
Mieux vaut encore subir l'injure que la commettre.
Socrate -
Ne lis jamais une prose encore fraîche.
Jean Guitton -
Il vivait de privations. Et encore pas tous les jours.
Alexandre Breffort -
Un amour malheureux est encore un bonheur.
Adélaïde Dufrenoy — Elégies -
Le diable : encore un incompris !
Henry de Montherlant — Carnets -
J’aime les choses barbantes. J’aime que les choses soient exactement pareilles encore et encore.
Andy Warhol -
On ne vit qu'une fois. Et encore !
Marcel Achard -
Lorsque tu affirmes, tu interroges encore.
Maurice Blanchot — L’attente, l’oubli -
Nier c’est encore affirmer.
Alfred Capus -
Aux innocents, les mains pleines ! M. Hyacinthe gagne encore.
Germaine Acremant — Ces dames aux chapeaux verts -
Tous les témoins pleurent encore de rire à ce souvenir, bien que le mystifié en soit mort. Paix à son âme !
Guy de Maupassant — « La Farce » -
Toujours est-il que des menus plaisirs, faveurs et emplois dérisoires qui m’étaient octroyés, si gentiment le fussent-ils, j’en avais ras le bol. Cette locution, je crois, n’était pas encore en usage mais peu importe et le sentiment qu’elle traduit n’avait rien à voir avec l’ingratitude.
Jacques Perret — Belle lurette -
Ne s’emploie aussi sans valeur négative. On dit alors qu’il est explétif. Sa présence, bien qu’elle ne soit pas nécessaire à la correction grammaticale, est recommandée dans la langue soutenue.▪ Dans les propositions qui suivent un verbe exprimant la crainte ou l’empêchement. Je crains qu’il ne vienne. Je redoute qu’il ne crée encore quelque difficulté. Empêchez qu’il ne tombe.▪ Après les locutions conjonctives à moins que, avant que, depuis que. Finissez votre ouvrage avant qu’il ne revienne. À moins qu’il ne renonce.▪ Dans des phrases qui expriment la comparaison, après plus que, moins que, mieux que et autre que. Il est plus riche, il est meilleur qu’on ne le dit. Vous écrivez mieux que vous ne parlez.▪ D’une façon générale, dans des propositions conjonctives où il n’y a pas de négation mais qui sont entendues dans un contexte négatif. Il s’en est fallu de peu qu’il ne réussisse. Personne ne doutait qu’il ne fît semblant.
Académie française — Dictionnaire -
Sous ma fenêtre, dans le jardin, un parterre oblong de violettes, que le soleil n’avait pas encore touchées, bleuissait dans la rosée.
Colette — La Vagabonde -
Je m’arrête vraiment à tout bout de champ ; ici, j’y suis depuis huit jours, et ne sais encore quand j’en partirai.
Paul-Louis Courier — Lettres -
On a beau dire qu’à l’impossible nul n’est tenu ; encore faut-il s’être convaincu que la chose est vraiment impossible.
Jules Romains — Les Hommes de bonne volonté -
La semaine dernière, six de mes ouvriers ont pris la poudre d’escampette. Ils ont juste quitté les champs, comme ça, sans prévenir. Ils sont encore dans la nature.
Arto Paasilinna — Moi -
Les mains encore attachées derrière le dos, Kelet put aller plus vite, poussé à hue et à dia à travers le marché populaire de Qaraqorom.
Tristan Garcia — Vie contre vie -
[…] je chercherais un poste de directeur de la musique dans une petite ville ou, mieux encore, une bonne situation d’organiste; dès lors je laisserais courir le monde et ne permettrais plus que rien vienne me tirer à hue et à dia. Nous sommes tous ruinés dès que nous nous agitons.
Friedrich Nietzsche — Correspondance -
Je vais peut-être vous paraître original, Monsieur, mais je préfère encore travailler honnêtement plutôt que de voler sous la protection de la police ! Alors vous irez trimer à l’usine ? Oui. Enfin, comme on fait son lit, on se couche.
Václav Havel — La grande roue -
Figurez-vous qu’elle était debout leur ville, absolument droite. New York, c’est une ville debout. On en avait déjà vu nous des villes bien sûr, et des belles encore, et des ports et des fameux mêmes. Mais chez nous, n’est-ce pas, elles sont couchées les villes, au bord de la mer ou sur les fleuves, elles s’allongent sur le paysage, elles attendent le voyageur, tandis que celle-là l’Américaine, elle ne se pâmait pas, non, elle se tenait bien raide là, pas baisante du tout, raide à faire peur.
Louis-Ferdinand Céline — Voyage au bout de la nuit -
Je regrette à cet égard de devoir encore jouer les Cassandre, et de décevoir les nouveaux espoirs de certains confrères infatigables, mais il n’y a pas d’évolution possible dans une société totalitaire.
Albert Camus — Conférences et discours -
— Pourquoi avez-vous fait cela ? — Pour mourir. — Pour mourir ? répéta la bonne femme étonnée. Et, prenant la lumière, elle revint me regarder en face, ce qu’elle n’avait pas encore fait : — Mourir ? vous ! Quel âge avez-vous donc ? — Je viens d’avoir dix-sept ans.
Alexandre Dumas — Création et Rédemption -
In vino veritas : il semble que là encore je sois, sur la notion de vérité, en désaccord avec le monde entier chez moi, l’esprit plane au-dessus de l’eau.
Friedrich Nietzsche — L’Antéchrist -
Ma chère, reprit doucement Pauline, vous auriez l’idée de vous faire épouser, que vous ne vous y prendriez pas autrement. Il faudra bien que ça finisse, et il n’y a encore que le mariage, puisque vous ne voulez point de l’autre affaire. Écoutez, je dois vous prévenir que tout le monde a la même pensée oui, on est persuadé que vous lui tenez la dragée haute pour le mener devant M. le maire.
Émile Zola — Au Bonheur des Dames -
La série est devenue l’une des plus emblématiques de la fin du XXe siècle. Un marqueur pour toute une génération, qui connaît encore certaines répliques cultes.
Ouest France — Mort de Matthew Perry : voici des scènes et répliques cultes de Chandler dans Friends -
Dimanche 1er novembre (Venise).Tiepolo, L’institution du Rosaire. 1737-1739.Venise, les Gesuati. Photo A.G., 15 juin 2014. Manet, Lola de Valence, 1862.7 heures. Gris, puis très bleu.C’est la Toussaint. Messe aux Gesuati à 8 heures. Prêtre très sobre. Vingt personnes sous le plafond de Tiepolo (La Gloire de saint Dominique). « Mistero della fede. » En effet.Je rentre dans ma chambre pour écrire. À droite, dans la fenêtre ouverte, le Redentore, avec, sur la coupole, la statue endiablée du Christ ressuscité, victorieux.Le Christ, pour le Diable, c’est le Diable.Brusquement, tout est rose. « Les dieux sont là. »Heidegger : « Le « temps » n’est pas plus lié au Je que l’espace ne l’est aux choses ; encore moins est-il « objectif ’ et le temps « subjectif ». »Pensée incompréhensible pour l’habitant de la Métaphysique, c’est-à-dire l’esclave de la subjectivité absolue. Mais je vois ce que montre Heidegger. Le temps ne fait que passer par moi, l’espace est son enveloppe.Dans Le Monde, ceci, sur Malevitch : « Dans ses écrits, Malevitch s’est réclamé de l’art des icônes. Il a aussi constamment revendiqué l’icône comme faisant partie de la culture paysanne. Le rouge, le blanc et le noir, que l’on retrouve associés dans les icônes de Novgorod, plus fortement que dans toutes les autres icônes byzantines, sont aussi les couleurs signalétiques du suprématisme. Il est intéressant de noter que le carré rouge que Malevitch peint en 1915, après son premier carré noir et avant son premier carré blanc, a pour titre Réalisme en deux dimensions d’une paysanne. Pourquoi a-t-il donné ce titre ? Il doit y avoir une part d’humour — Malevitch était d’Ukraine le pays de Gogol. »Promenade dans la gare maritime, soleil sur les quais. Le remorqueur Hercules, de Trieste. Large moment de sérénité, la ville au loin, comme un paquebot de rêve.L’avion du retour a deux heures de retard. Arrivée sous la pluie battante. Une autre planète. À la Closerie, cinq filles d’une vingtaine d’années se sont organisées une fête au champagne. Elles passent de la plus folle gaieté tendre entre elles à la plus lourde mélancolie. Et de nouveau dans l’autre sens. Et ainsi de suite. Tantôt nymphes ravissantes (à la Fragonard), tantôt effondrées à la Goya, sans âge. Jeunesse et vieillesse en même temps. Je les regarde, j’ai l’impression de voir toute leur vie à travers elles (hystérie, fusion, amour, drôlerie, pourrissement, tristesse, vide). Film épatant pendant une heure. Destins.
Philippe Sollers — L’Année du Tigre -
La réponse postmoderne au moderne consiste à reconnaître que le passé, étant donné qu’il ne peut être détruit parce que sa destruction conduit au silence, doit être revisité : avec ironie, de façon non innocente. Je pense à l’attitude postmoderne comme à l’attitude de celui qui aimerait une femme très cultivée et qui saurait qu’il ne peut lui dire : “Je t’aime désespérément” parce qu’il sait qu’elle sait (et elle sait qu’il sait) que ces phrases, Barbara Cartland les a déjà écrites. Pourtant, il y a une solution. Il pourra dire : “Comme disait Barbara Cartland, je t’aime désespérément”. Alors, en ayant évité la fausse innocence, celui-ci aura pourtant dit à cette femme ce qu’il voulait lui dire : qu’il l’aime et qu’il l’aime à une époque d’innocence perdue. […] Tous deux auront réussi encore une fois à parler d’amour.
Umberto Eco — Apostille au Nom de la Rose -
Peut-être y a-t-il encore de la place pour toi, Marc. Plus on est de fous, plus on rit.
Paul Savatier — Le Jeu du jardin -
C’est vrai qu’il paraissait grand, bien qu’allongé sur un lit d’hôpital, et même s’il avait encore des bras plus épais que le cou d’un homme normal, les tubes qui lui sortaient du corps et sa pâleur indiquaient clairement qu’il n’allait pas faire long feu…
Alex Abella — Le dernier acte -
Et l’intervalle n’est-il pas encore une fiction ? Un pacte, une machine, un système, une manière, comme posthume, de savoir tout relier? La proximité est la distance, l’intervalle, au contraire, cet éther, est la grille où viendront se transcrire tous les rapprochements.
Daniel Oster — Dans l’intervalle -
À bout de tige se déboutonne hors d’une olive souple de feuilles un jabot merveilleux de satin froid avec des creux d’ombre de neige viride où siège encore un peu de chlorophylle, et dont le parfum provoque à l’intérieur du nez un plaisir juste au bord de l’éternuement.
Francis Ponge — La rage de l’expression -
À mi-chemin de la cage au cachot, la langue française a cageot, simple caissette à claire-voie vouée au transport de ces fruits qui de la moindre suffocation font à coup sûr une maladie. Agencé de façon qu’au terme de son usage il puisse être brisé sans effort, il ne sert pas deux fois. Ainsi dure-t-il moins encore que les denrées fondantes ou nuageuses qu’il enferme. A tous les coins de rues qui aboutissent aux halles, il luit alors de l’éclat sans vanité du bois blanc.
Francis Ponge — « Le cageot » -
Voyez le regard mélancolique c’est encore un regard, mais en suspens, comme vide. Il ne voit plus ce qui l’entoure. Il est fixe, un peu hagard, mais pourtant aimanté.
Roger Munier — L’Extase nue -
Si quelqu’un de leurs parents voulait les secourir, on se moquait de lui, on l’en empêchait. Ils préféraient en général être tués solennellement. On donnait une fête, on fumait le calumet de la paix, on chantait un chant de mort, on dansait, on chantait encore, et le fils tuait son père d’un coup de tomahawk.
Simone de Beauvoir — La Vieillesse
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
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Adopter Marcel