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Citations sur le bleu
Il y a 57 citations sur le bleu.
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Le bleu profond des yeux d'une jolie fille est aussi attirant pour vous que le bleu profond de votre carte bancaire pour elle.
Fabien Rohrhust -
C'était un moustique snob. Il ne buvait que du sang bleu.
Jean Cazalet -
Qui sème le casque bleu, récolte la tempête.
Alexandre Vialatte -
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Léo Bertrand — Alexandre Peuchat -
Le ciel n'est bleu que par convention, mais rouge en réalité.
Alberto Giacometti -
Le sang bleu se retrouve parfois dans les veines d'un demeuré ou dans la trompe d'un moustique.
Austin O'Malley -
A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles, Je dirai quelque jour vos naissances latentes.
Arthur Rimbaud — Voyelles -
Bien que Dieu soit tout-puissant, il n’envoie pas la pluie quand le ciel est bleu.
Proverbe afghan -
Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge.
Pablo Picasso -
Un matin, l'un de de nous manquant de noir, se servit de bleu : l'impressionnisme était né.
Pierre-Auguste Renoir — Propos rapportés par G. Coquiot -
Le bleu de la mer est sans limite.
Santoka — Zen, saké, haïku -
Le bleu est une plongée inconsciente interminable.
Malcolm de Chazal — Sens plastique -
Notre corps est éphémère, mais notre esprit ne disparaît ni ne change, comme le ciel bleu derrière les nuages.
Chi Nul -
Au-dessus des nuages, le ciel est toujours bleu.
Leslie Walton -
Dieu a créé la mer et il l'a peinte en bleu pour qu'on soit bien dessus.
Bernard Moitessier — La Longue Route -
Plus tard, bien plus tard, la lune s’est levée, le jour a succombé dans un spectaculaire flamboiement de rouge et d’orange sanglants, de bleu et de pourpre, un coucher de soleil à couper le souffle qu’aucun d’eux ne remarque…
Taiye Selasi — Le ravissement des innocents -
Sunoco,-les lacs de la Ravine, Grandiose et Vert.L’image de la lune.– la Danse des Pléiades,CLINTON, Roc.– la Danse des Ratons Laveurs,La nuit sur les réserves.– la Danse de la Guerre,La rivière de la Mauvaise-Hache, affluent du père des fleuves.L’apparition des premières étoiles.– la Danse du Pow Wow,CLINTON.– la Danse du Broiement du Maïs,Le bleu du ciel qui s’approche du noir.– la fameuse Danse des Dons,MONTICELLO.– «Chant d’Amour indien»,MONTICELLO, Etat du chardonneret oriental.– Cérémonie auprès d’un Chef à P Agonie!… »Ah, dès les premiers débarqués, comme ils attendaient la révolte!..Le lac de l’Épervier-Noir,- ou le costume de Maître-de-la-Lune: « l’hommede demain. Toute d’une pièce, satin de rayonne jaune avec dessins stencilés rouge,noir et gris, capuchon et masque spatial en plastique.
Michel Butor — Mobile -
Toujours aussi bleu que l’eau le voudra Il est dans vos yeux il est dans vos bras Et c’est le secret de ce vieux mystère Qui dit aide-toi le ciel t’aidera
Louis Aragon — Le nouveau Crève-cœur -
Valérie demanda son châle d’une mousseline bleu foncé, elle écarta ses cheveux de dessus son front ; elle mit son châle sur sa tête ; il descendait le long de ses tempes et de ses épaules ; son front se dessina à la manière antique, ses cheveux disparurent, ses paupières se baissèrent, son sourire habituel s’effaça peu à peu sa tête s’inclina, son châle tomba mollement sur ses bras croisés…
Simone de Beauvoir — Le deuxième sexe -
Deux personnes avaient pris place à la table voisine de la nôtre. Un vieux monsieur avec des moustaches gris perle et un feutre blanc, une vieille dame en robe bleu foncé.
Patrick Modiano — La ronde de nuit -
Lorsque Catherine apparut, elle portait le corsage de lin bleu foncé qu’aimait David et un pantalon de toile et elle dit, « Chéri j’espère que tu n’es pas fâché. Ce n’était pas vraiment notre faute. J’ai vu Jean et je lui ai proposé de prendre un verre avec nous et il a dit oui… »
Ernest Hemingway — Le jardin d’Éden -
C’est une écharpe bleu foncé bien sûr, très longue et très épaisse, je me prends les pieds dedans en marchant, je dois lui faire faire au moins trois tours autour de mon cou, à mon écharpe.
Hélène Soulié — À cloche-pied -
Du pain, un verre de vin et la soupe, la table recouverte de la nappe à carreaux bleu foncé et bleu clair, la fourchette, le couteau, la cuillère, la serviette pliée sur l’assiette, le coup de poing sur le côté droit de la table du seau de jaune versé légèrement rosé vomi par le soleil essuyant la couleur mordorée dressée sur ses ergots lui faisant face.
Pablo Picasso — Les quatre petites filles -
Ce soir... Antoine Blondin.
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Bleu d'Auvergne, bleu de Bresse
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Proche du Parti conservateur... — (Alain Otis et Jean Delisle)
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passer l'histoire au bleu
auteur -
La barbaque est accompagnée de légumes ou de pâtes, c’est comme on veut. Pour le frometon, à pile ou face, on se prend camembert ou bleu.
Petit Futé Niort 2007 — page 36 -
Mais dans le même temps qu'elle admirait les robes, Francie éprouvait un étrange malaise. Ses yeux voyaient bien les couleurs, le cerise, l'orange, le bleu vif, le rouge et le jaune, mais elle avait l’impression qu'une chose sournoise se cachait derrière les costumes : […].
Betty Smith — Le lys de Brooklyn -
Passer au bleu des pièces de dix francs
Émile Zola — L'Assommoir -
Un gros vin bleu pour charretier
Romains — Les Hommes de bonne volonté, Verdun -
C'est un des contes bleus de vos salons
Las Cases — Le Mémorial de Sainte-Hélène -
Les chefs-d'œuvre de la bibliothèque bleue
Nodier — Trésor des fèves et Fleur des pois -
Il n'y avait pas un souffle d'air ni le plus petit mouton dans le ciel, du plus beau bleu ceinture de la Vierge.
Hervé Bazin — Cri de la chouette -
[…] sur toute l’Ardenne, le temps s’était levé. Le ciel était bleu éblouissant, la neige étincelait au soleil.
Georges Blond — L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945 -
Dès le premier soir, ils se réunirent sur la terrasse du monastère en présence du jeune garçon. Tenzin prit la parole avec une assurance qui étonna ses hôtes. […] Le jeune lama marqua un temps d’arrêt et porta son regard vers Natina qui l’observait de ses yeux bleu intense.
Frédéric Lenoir — L’Âme du monde -
Un cou de proconsul. Le teint bistré clair. Le nez fin. L’oreille microscopique. L’œil bleu. Les lèvres lippues à la mode de Mésopotamie, pleines de méandres. De cet ensemble, une irradiation magnétique, des effluves irrésistibles de bienveillance et de cordialité.
Nadar — Le Journal amusant -
— Comme il est gentil ! il est déjà galant, il a un petit œil pour les femmes : il tient de son oncle. Ce sera un parfait gentleman, ajouta-t-elle en serrant les dents pour donner à la phrase un accent légèrement britannique. Est-ce qu’il ne pourrait pas venir une fois prendre a cup of tea, comme disent nos voisins les Anglais ; il n’aurait qu’à m’envoyer un « bleu » le matin.
Marcel Proust — Du côté de chez Swann -
Je suis un pâle enfant du vieux Paris, et j’aiLe regret des rêveurs qui n’ont pas voyagé.Au pays bleu mon âme en vain se réfugie,Elle n’a jamais pu perdre la nostalgieDes verts chemins qui vont là-bas, à l’horizon.Comme un pauvre captif vieilli dans sa prisonSe cramponne aux barreaux étroits de sa fenêtrePour voir mourir le jour et pour le voir renaître.Ou comme un exilé, promeneur assidu,Regarde du coteau le pays défenduSe dérouler au loin sous l’immensité bleue,Ainsi je fuis la ville et cherche la banlieue.Avec mon rêve heureux j’aime partir, marcherDans la poussière, voir le soleil se coucherParmi la brume d’or, derrière les vieux ormes,Contempler les couleurs splendides et les formesDes nuages baignés dans l’occident vermeil,Et, quand l’ombre succède à la mort du soleil,M’éloigner encor plus par quelque agreste rueDont l’ornière rappelle un sillon de charrue,Gagner les champs pierreux, sans songer au départ,Et m’asseoir, les cheveux au vent, sur le rempart.Au loin, dans la lueur blême du crépuscule,L’amphithéâtre noir des collines recule,Et, tout au fond du val profond et solennelParis pousse à mes pieds son soupir éternel.Le sombre azur du ciel s’épaissit. Je commenceA distinguer des bruits dans ce murmure immense,Et je puis, écoutant, rêveur et plein d’émoi,Le vent du soir froissant les herbes près de moi,Et parmi le chaos des ombres débordantes,Le sifflet douloureux des machines stridentes,Ou l’aboiement d’un chien, ou le cri d’un enfant,Ou le sanglot d’un orgue au lointain s’étouffant,Ou le tintement clair d’une tardive enclume,Voir la nuit qui s’étoile et Paris qui s’allume
François Coppée — « Un pâle enfant du vieux Paris » -
Dans le fronton d’un temple antique,Deux blocs de marbre ont, trois mille ans,Sur le fond bleu du ciel attique,Juxtaposé leurs rêves blancs ;
Théophile Gautier — Dans le fronton d’un temple antique