La langue française

Couchite

Définitions du mot « couchite »

Wiktionnaire

Adjectif

couchite \ku.ʃit\

  1. Variante de koushite.
    • Sept personnes parviennent plus ou moins à parler la langue, officiellement considérée comme "éteinte" par l'Unesco, comme l'aasax, une autre langue couchite disparue en Tanzanie en 1976. — (Kenya: le dernier combat des Yaaku pour ressusciter une langue éteinte, LePoint.fr, 5 novembre 2010)
    • Ces locuteurs couchites -- une des trois grandes familles de langues parlées au Kenya, avec les langues d'origine bantoues et nilotiques -- se sont alors mis à parler Maa, la langue Massaï -- d'origine nilotique donc radicalement différente --, à élever à leur tour du bétail et à revêtir les traditionnelles couvertures quadrillées de couleurs vives de cette population. — (Kenya: le dernier combat des Yaaku pour ressusciter une langue éteinte, LePoint.fr, 5 novembre 2010)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « couchite »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
couchite kuʃit

Évolution historique de l’usage du mot « couchite »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « couchite »

  • 3. Les africains ont joué un rôle important dans le plan de rédemption de Dieu Les couchites de l’Afrique de l’ouest ont joué un rôle actif dans la géopolitique et l’économie du Proche-Orient ancien dans l’Ancien Testament. Ils étaient sous le contrôle de l’Égypte à l’époque d’Ésaïe et s’étaient alliés avec Jérusalem contre les assyriens. Plus tard, Ebed-Mélech l’éthiopien, jouera un rôle crucial dans l’histoire de Juda, en sauvant le prophète Jérémie. (Jérémie 38-39). Info Chrétienne, 6 faits sur la diversité ethnique que nous apprenons dans la Bible
  • Cependant, dans toutes les archives consignant les récits de ces affrontements, ces soldats sémites avaient terriblement peur de ce qu’ils appelaient « les mercenaires noirs de l’Égypte », qui n’étaient autres que les redoutables archers nubiens. Ces peuples voisins de l’Égypte savaient donc les distinguer de leurs voisins Égyptiens. Je me suis aussi intéressé à une autre bataille, celle de Qadesh (ou Kadesh) qui a eu lieu aux environs de 1274 av. J.-C. et qui a opposé deux des plus grandes puissances du Moyen-Orient de l’époque à savoir, l’empire hittite de Muwatalli, dont le centre était en Anatolie centrale (dans l’actuelle Turquie), et le Nouvel Empire égyptien de Ramsès II. Cette bataille s’est déroulée aux abords de Qadesh, dans le sud de l’actuelle Syrie, encore loin de l’Afrique subsaharienne. Sans m’étendre sur l’issue de la bataille, il faut dire que là aussi, l’événement fut très documenté par des sources antiques, des textes et des images gravées sur les murs de cinq temples différents : dans un état fragmentaire sur deux murs du temple de Rê à Abydos, sans doute la plus ancienne version ; en deux endroits dans le temple d’Amon à Karnak ; en trois emplacements dans le temple d’Amon à Louxor ; deux dans chacune des grandes cours du Ramesséum, le temple funéraire de Ramsès II à Thèbes-Ouest ; et enfin une présentation plus courte dans la première salle hypostyle du temple principal d’Abou Simbel en Nubie. Des copies de ces textes sur papyrus en hiératique ont également été retrouvées et qui témoignant de l’importance de l’événement. Là aussi il est question de terribles archers noirs, combattants de l’armée égyptienne. Ces archers ou dits mercenaires nubiens étaient intégrés à l’armée égyptienne. Tout le monde peut aujourd’hui contempler la gravure de la célèbre « Compagnie de guerriers à la peau noire », dont l’original est exposé au musée du Caire. S’il n’y avait aucune différence entre Nubiens et Égyptiens, pourquoi toujours préciser « guerriers à la peau noire » ? D’où ma profonde conviction de l’existence non pas d’une Égypte totalement négro-africaine, mais d’une Égypte dominée à un moment de son histoire, par une dynastie dite XXVe dynastie des pharaons noirs, qu’aucun historien ou égyptologue ne conteste. Notons aussi que si elle est qualifiée de « pharaons noirs », cela ne peut être le fruit du hasard. En fait du point de vue strictement historique et anthropologique, en dépit d’une présence avérée de populations noires dans l’Égypte antique – et beaucoup plus récemment en période d’esclavage -, la seule réalité qui demeure – quant à sa marque culturelle, économique ou politique -, est l’unanimité sur les origines ethniques des pharaons de la XXVe dynastie dite aussi « éthiopienne. » La Négritude de ces monarques ayant régné dans ce pays est attestée par l’histoire. Parce que ces quatre souverains non égyptiens, étaient originaires du bassin de Dongola, dans le nord de l’actuel Soudan. Ces pharaons noirs de la dynastie couchite ont conservé à tort, jusqu’à une période récente, le nom de rois éthiopiens, qui leur avait été donné dans l’Antiquité, pour rappel : du mot grec aethiops qui signifie « face brûlée. » Alors que la XXVe dynastie était bien Nubienne. Si une longue polémique a opposé de nombreux chercheurs sur les origines de la civilisation égyptienne, il y eut cependant une constante dans ce débat ; l’unanimité sur les origines ethniques des pharaons de la XXe dynastie dite aussi « éthiopienne. » Du pays de ces pharaons noirs, l’archéologue américain George Reisner inventa même une classification (en groupes A et C ; périodes de 3700-1500 avant notre ère), pour décrire les différentes civilisations de la Basse Nubie durant cette période, qui fut le début de l’âge du cuivre. La Nubie, dont le nom provient de la racine égyptienne nebou, qui désigne l’or qu’on y tirait, a très tôt suscité les convoitises, notamment celles de son puissant voisin, l’Égypte. Les Nubiens furent d’abord des mercenaires au service des Égyptiens, et constituaient la part la plus importante de leur armée. En les dominant, les Égyptiens leur imposèrent culture et dieux ; et c’est ainsi que Koush fut, dans un premier temps, une province coloniale du Nouvel Empire égyptien. Après avoir recouvré son indépendance, la Nubie agrandira ses possessions, entre 1785 et 1580 avant notre ère. Ensuite Koush constitua, dans le bassin du Nil moyen, un véritable empire, intégrant les autres États de la Nubie dans un système fédéral qui perdurera. Ses habitants, des hommes valeureux et d’une grande probité, étaient alors les véritables seigneurs du Nil. Ce qui inspira à Hérodote, cette remarque sans doute exagérée : « C’est ici que les hommes y sont les plus grands, les plus beaux, et vivent le plus longtemps. » Le prophète Isaïe assurait qu’ils avaient frappé de stupeur sa génération. Isaïe, pourtant accoutumé aux envahisseurs venus de tous horizons, écrivait : « Allez messagers légers, vers une nation à la taille élancée, au visage glabre, redoutable depuis qu’elle existe, marchant droit sur son chemin, foulant tout aux pieds… » Ces guerriers noirs à la stature athlétique, fiers de leur bravoure et sûrs de leur dieu infaillible, Amon de Napata, conquirent le royaume d’Égypte vers 730 avant notre ère. C’est le roi Piyé Menkheperret (747-715), surnommé « le Vivant », fils du roi napatéen Kashta, qui fut à l’origine de cet exploit. Il avait organisé une expédition militaire le long du Nil pour défendre ses États, alors sous tutelle des souverains de l’Égypte du sud, la coalition des forces de l’Égypte du Nord avec les Libyens se précisant. Les Nubiens finiront par battre Tefnakht, pharaon de la XXIVe dynastie, et son fils Bocchoris. C’est l’issue de cette guerre qui conduira les Couchites nubiens à s’emparer du trône d’Égypte. Piyé, inaugura ainsi une lignée de pharaons noirs, qui sera celle de la XXVe dynastie, symbole de la seule véritable marque de pouvoir négro-africain dans l’histoire de ce pays. Ensuite la seule certitude pour l’heure est que, dans cette région du Nil, vers la fin du IVe siècle, le pouvoir méroïtique a fait place à la souveraineté chrétienne d’Axoum, en Éthiopie. Tout ceci a contribué, avec les fragments de cultures et de croyances qui se trouvent aujourd’hui à la fois en Égypte, dans l’ancienne sphère de la Nubie et plus généralement en Afrique noire, à faire penser que la civilisation égyptienne pouvait être négro-africaine. Et c’est à partir de ces éléments que spéculent certains chercheurs afrocentristes, qui se perdent en conjectures en cherchant à rattacher exclusivement toute la civilisation égyptienne à l’Afrique noire. Alors que la thèse d’une Égypte totalement négro-africaine est même battue en brèche par la géographie. Comment ce pays qui est le plus situé, voire même collé au Proche – Orient, bien au-delà de la Mauritanie, du Maroc, de la Libye et de la Tunisie, qui sont tous peuplés depuis toujours de Berbères ou de types profondément sémites, pourrait-il être le seul espace peuplé de négro-africains. Alors que cet espace est le plus éloigné de la partie subsaharienne du continent, isolée par le Sahara ? C’est tout simplement un non-sens et un défi à la géographie… Les raisons de l’exploitation de la thèse de l’Égypte négro-africaine En fait l’idée confortable d’une « Afrique merveilleuse, mère de l’Égypte noire, ancêtre de toutes les civilisations, mais dont l’héritage aurait été volé par les Blancs… Alors que l’Égypte étant réputée avoir civilisé la Grèce, donc les Noirs ont civilisé le Nord, l’Europe et ses Blancs arrogants », ne résiste plus à l’analyse des faits historiques. Si la thèse de notre aîné Cheikh Anta Diop a fait du bien aux colonisés qu’étaient nos anciens, aujourd’hui vouloir s’accrocher à cette démarche dépassée, serait comme ce que Nietzsche appelait : « Une tentative de se donner, comme a posteriori, un passé dont on voudrait être issu par opposition à celui dont on est vraiment issu ». Ce complexe ou approche militante et revancharde de l’histoire, vient du fait que de nos jours la question souvent posée – et à laquelle beaucoup apportent une réponse sans nuance -, est celle des écarts actuels de développement entre l’Afrique et ce qu’on appelle le monde développé. L’Afrique regorge aujourd’hui de pays dits parmi « les moins avancés », c’est-à-dire les plus éloignés du monde occidental, de sa modernité et de son progrès. Il est difficile de nier que l’époque technique que l’on vit, née de la Révolution industrielle, confère à la civilisation occidentale actuelle, une hégémonie mondiale qu’aucune autre civilisation du passé n’a connue. Un observateur plongé dans le monde développé d’aujourd’hui conclura souvent à la supériorité de la civilisation occidentale. Toutefois, ce qui lui apparaît comme une évidence ne l’est plus quand on situe le dernier siècle et demi de l’ère industrielle par rapport à l’ensemble de l’histoire de l’humanité. Comme l’a souligné de manière brève et pourtant forte, C. Lévi-Strauss dans Race et Histoire : ramenée sur la durée de l’humanité, l’ère moderne n’apparaît plus que comme une parenthèse, encore très courte même si on n’en connaît pas la fin. Aussi, l’époque moderne – et ses innovations technologiques -, n’est qu’un bref épisode des sept mille ans d’histoire africaine. Par ailleurs, il serait dérisoire d’enfermer le monde actuel dans une seule genèse du progrès du à l’occident. Comme le notait le philosophe anglais Francis Bacon, trois inventions sont à l’origine de la suprématie européenne et changé la face du monde : la boussole, la poudre et l’imprimerie. La boussole, rendit possibles leurs voyages de découverte et par la suite la colonisation, grâce à une supériorité militaire décisive que leur procurait la poudre. Quant à l’imprimerie (ou l’écriture) qui existait dès le VIIIe siècle soit sept siècles avant Gutenberg, elle leur permit de répandre leurs connaissances et d’imposer leur modèle de civilisation. Pourtant aucune de ces inventions n’est européenne. Elles émanent toutes des Chinois, puis véhiculées en Europe par les Arabes. Aussi, des temps immémoriaux aux formidables découvertes du dernier siècle, nées dans les pays développés sont à inscrire dans la longue histoire des progrès de l’humanité, où le « hasard et la nécessité » ont aussi souvent eu droit de cité. De l’apport des Égyptiens, des Grecs, des Romains, des civilisations négro-africaines aux découvertes des Chinois à celles des Arabes, puis aux inventions européennes, américaines ou japonaises, c’est toute une longue chaîne du savoir de la grande famille humaine qui parcourt le temps. Il est donc vain de vouloir affirmer la supériorité absolue – c’est-à-dire au-delà du seul aspect technique et matériel -, de la civilisation occidentale. A contrario, il est tout aussi vain de vouloir lui opposer une supériorité relative de civilisations passées ou imaginaires. En la matière, un regard plus neutre est le meilleur garant du respect de la diversité humaine, passée ou encore présente. Aussi, pour ce qui est du retard actuel de l’Afrique, l’honnêteté intellectuelle commanderait de reconnaître tout simplement, que l’agression majeure tout au long des siècles, dont elle fut victime, puis son occupation suivie de sa mise en coupe réglée, a sans aucun doute marqué un coup d’arrêt à une certaine évolution de ses civilisations. Ce tournant a impitoyablement arraché et isolé les peuples noirs de la caravane humaine, à une époque où naissaient des techniques qui allaient à terme, permettre au reste du monde d’entrer dans une nouvelle ère de progrès. On peut subodorer qu’un tel « bouleversement » a brouillé la conscience historique de l’homme noir, aggravé ensuite par l’énorme ponction humaine qu’il a engendrée au cours des traites négrières, engloutissant des énergies créatrices, des forces vives inestimables et provoqué une stagnation démographique sur plusieurs siècles. Ainsi après avoir été le berceau de l’humanité et de grandes civilisations, l’Afrique n’a pas échappé à la règle des civilisations mortelles de Paul Valéry. Faut-il rappeler que la Grèce est l’ancêtre de toutes les civilisations indo-européennes, que l’Espagne et le Portugal ont dominé le monde pendant des siècles. Pourtant, ces trois pays comptent aujourd’hui parmi les moins développés du monde occidental et les plus économiquement assistés. Ailleurs également, d’illustres civilisations qui ont atteint dans leur histoire, des points culminants de grandeur, comme la Mésopotamie (Irak) l’Égypte ou la Perse (Iran), ont sombré inévitablement dans la décadence et les retards de développement. Dès les premiers millénaires de l’histoire de l’humanité – notamment au cours des périodes paléolithique et néolithique, le rôle tenu aussi par le continent noir, fut de tout premier ordre. Nombreux sont ses peuples – bien qu’usant de l’antique média de l’oralité -, qui ont mis sur pied des ensembles politiques, économiques et culturels des plus élaborés. L’oralité n’a jamais empêché la pratique de bon nombre de disciplines scientifiques au sein des civilisations négro-africaines. Pendant très longtemps, cette tradition orale a également servi de vecteur naturel dans la transmission des connaissances en Europe où, faut-il le rappeler, jusqu’au XIIIe siècle, seule une minorité d’aristocrates savait lire et écrire. Alors qu’à Tombouctou, haut lieu de culture, dès le XIIe siècle l’université de Sankoré soutenait avantageusement la comparaison avec les universités européennes. Là s’enseignait depuis bien longtemps la géométrie, l’astronomie et l’arithmétique. Les maîtres qu’ont été le Soninké Kati, le Mandingue Bakayoko ou le savant peul Ahmed Baba sont, il est vrai, fort peu connus. L’Afrique a vu naître et s’épanouir des civilisations aussi prestigieuses que celles de la Nubie (sous la XXVe dynastie des pharaons noirs), du Grand Zimbabwe, de l’Éthiopie, des empires de Ghana et du Mali entre autres. Les entités de Nok, d’Ikbo Ukwo et d’Ifé – au nord du Nigeria actuel -, ont livré pendant plus d’un millénaire, des chefs-d’œuvre parmi les plus exceptionnels et surprenants connus à ce jour, meublant les plus grands musées et que recherchent encore les plus avertis des collectionneurs du monde entier. C’est de ces inestimables apports au patrimoine universel, que doivent s’enorgueillir les peuples africains, en relativisant leur retard actuel, au lieu de revendiquer des civilisations qui ne seraient pas les leurs, ou de tenter de « négrifier » des personnages qui ne le seraient pas. Ceci dans le but de mieux appréhender avec objectivité et sans complaisance notre passé, assumer le présent pour mieux investir l’avenir d’un regard neuf et lucide. Ceci serait la meilleure voie, pour la renaissance d’une Afrique en réelle marche vers l’avant. Conclusion De nos jours avec le recul, il ne peut échapper à personne, que si Cheikh Anta Diop avait quelques fois choisi une démarche mêlant recherches scientifiques, idéologie voire approche militante ou politique, ce sont les circonstances qui l’y avaient forcément obligé. Car en son temps, les vainqueurs de l’histoire refusaient aux peuples africains, tout apport significatif à l’évolution du genre humain, dans le but d’alimenter l’illusion de la supériorité culturelle européenne. II convenait en fait, d’exclure radicalement de la négritude, les représentants du « génie égyptien » en fonction du paradigme, alors dominant, selon lequel les grandes civilisations ne pouvaient être associées qu’au type caucasoïde. Ce fut le lot de toute une génération de chercheurs colonialistes et idéologues. Avec le recul on peut donc comprendre, que le grand pionnier qu’était Cheikh Anta Diop, ait pu utiliser toutes les armes, voire les même que ses adversaires, pour redorer le blason du patrimoine africain. Ce qui a forcément discrédité une partie de ses thèses. Mais nombre d’intellectuels africains auraient sans doute été ses disciples en de pareilles circonstances, ou fait la même chose que lui. La différence aujourd’hui, est que nous avons le confort de travailler dans un monde postcolonial et d’interdépendance économique et culturelle, où la circulation des hommes, des idées et des découvertes en temps réel, empêche toute falsification de l’histoire des autres. Ainsi, nous n’avons plus besoin de mener des travaux comme un combat contre quelqu’un, pour la reconnaissance ou contre un quelconque oppresseur, qui chercherait à marginaliser les Africains. Voilà pourquoi on ne peut plus attaquer nos travaux, de la même manière « qu’aux temps des colonies ». Avant il y avait des chercheurs africains qui se battaient dans d’autres circonstances. Aujourd’hui, le relais est pris par de nouveaux chercheurs, qui travaillent sereinement dans un monde différent. Africultures, Du mythe de l'Égypte pharaonique à la renaissance négro-africaine | Africultures
  • Moïse se distingue dans cette histoire des prophètes et des prêtres mais aussi par son mariage mixte. Myriam lui reprochant son épouse couchite, sa femme éthiopienne. Si nous retrouvons encore une combinaison de récits dans ce chapitre 12, l’exégète s’attache en particulier au personnage de Myriam, soulignant qu’il « n’est pas à exclure que derrière cette figure se cache une tradition plus ancienne sur une prophétesse ayant accompagné Moïse ». France Culture, Moïse, le seul médiateur ?(Nb 12) - Ép. 6/8 - Israël dans le désert : le livre des Nombres et l'achèvement de la Torah

Traductions du mot « couchite »

Langue Traduction
Anglais couchite
Espagnol sofáita
Italien couchite
Allemand couchite
Chinois 板岩
Arabe أريكة
Portugais couchite
Russe couchite
Japonais クチャイト
Basque couchite
Corse couchite
Source : Google Translate API

Synonymes de « couchite »

Source : synonymes de couchite sur lebonsynonyme.fr

Couchite

Retour au sommaire ➦

Partager