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Citations sur la langue
Il y a 80 citations sur la langue.
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La langue anglaise est du hollandais brodé de français.
John Howell — Lexicon Tetraglotton -
A coup de langue écu d’oreille.
Proverbe français -
Dans la langue, un mystère, un vieux trésor se trouve Chaque année, le rossignol revêt des plumes neuves, mais il garde sa chanson.
Frédéric Mistral — Les Îles d'or Lis Isclo d'or -
Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme.
Juan Ramón Jiménez — Primeras prosas, En la alameda verde -
Celui qui ne connaît pas les langues étrangères ne sait rien de sa propre langue.
Johann Wolfgang von Goethe — Maximes et réflexions Maximen und Reflexionen -
Une langue est une logique.
Émile Zola — Les Romanciers naturalistes, les Romanciers contemporains , Charpentier -
Ce n'est pas un crime de savoir plusieurs langues, c'est plutôt un malheur.
Jean Paulhan — De la paille et du grain, Gallimard -
La langue de l'alchimie est une langue de la rêverie, la langue maternelle de la rêverie cosmique.
Gaston Bachelard — La Poétique de la rêverie, P.U.F. -
Avec une langue, on peut aller à Rome.
Proverbe québécois -
Je parle cinq langues, dont la langue de vipère !
Dave -
Une langue que l'on n'enseigne pas, est une langue qu'on tue. Tuer une langue est un crime.
J. Jullian -
La langue laissée au panthéon des écritures et des politiques est une langue morte.
Charles Pennequin -
La langue française est langue d'Etat, la seule propre aux grandes affaires.
Charles Quint -
La langue allemande n'est pas une langue, c'est un hache-paille.
Edmond et Jules de Goncourt — Journal -
Le français… ma langue silencieuse.
Assia Djebar — La disparition de la langue française, 2003 -
Un homme est caché sous ta langue.
Hazrat Ali -
La langue est un bon bâton.
Proverbe guadeloupéen -
La langue est le gouvernail du corps.
Aménhémhat -
La langue est tout ce qui reste à celui qui est privé de sa patrie. Mais la langue, il est vrai, contient tout.
Hugo von Hofmannsthal — Tournures françaises Französische Redensarten -
Les écrivains qui savent le plus de langues sont ceux qui commettent le plus d'impropriétés.
Antoine Rivaroli, dit le Comte de Rivarol — Discours sur l'universalité de la langue française -
La langue est une raison humaine qui a ses raisons, et que l'homme ne connaît pas.
Claude Lévi-Strauss — La Pensée sauvage, Plon -
Le privilège de l'Anglais est de ne comprendre aucune autre langue que la sienne. Et même s'il comprend, il ne doit en aucun cas s'abaisser à le laisser croire.
Pierre Daninos — Les Carnets du major W. Marmaduke Thompson, Hachette -
La musique. Probablement la langue véritable du subconscient, la langue universelle au-delà du possible.
Louis Geoffroy — Un Verre de bière mon minou -
Ne s’emploie aussi sans valeur négative. On dit alors qu’il est explétif. Sa présence, bien qu’elle ne soit pas nécessaire à la correction grammaticale, est recommandée dans la langue soutenue.▪ Dans les propositions qui suivent un verbe exprimant la crainte ou l’empêchement. Je crains qu’il ne vienne. Je redoute qu’il ne crée encore quelque difficulté. Empêchez qu’il ne tombe.▪ Après les locutions conjonctives à moins que, avant que, depuis que. Finissez votre ouvrage avant qu’il ne revienne. À moins qu’il ne renonce.▪ Dans des phrases qui expriment la comparaison, après plus que, moins que, mieux que et autre que. Il est plus riche, il est meilleur qu’on ne le dit. Vous écrivez mieux que vous ne parlez.▪ D’une façon générale, dans des propositions conjonctives où il n’y a pas de négation mais qui sont entendues dans un contexte négatif. Il s’en est fallu de peu qu’il ne réussisse. Personne ne doutait qu’il ne fît semblant.
Académie française — Dictionnaire -
« Cette locution conjonctive n’appelle pas l’emploi de la négation. Sans que personne s’y oppose, sans qu’on en ait rien su.Mais, dans les propositions introduites par sans que, lorsqu’elles s’insèrent dans un contexte négatif, on peut utiliser le ne dit explétif, que n’exige pas la correction grammaticale, mais qui est recommandé dans la langue soutenue. Il vient sans qu’on l’en ait prié, Il ne vient jamais sans qu’on l’en ait prié ou sans qu’on ne l’en ait prié sont toutes des phrases correctes. Seule la phrase Il vient sans qu’on ne l’en ait prié serait fautive. »
Académie française — Dire -
Des adjectifs marquant la possibilité et construits avec les suffixes -able, -ible et -uble, il n’a été tiré que très peu de verbes, cette dérivation étant sans doute éloignée du génie de notre langue. On se gardera donc d’employer les verbes crédibiliser et décrédibiliser apparus il y a quelque temps déjà et l’on se souviendra que le verbe créditer et ses dérivés, ainsi que les périphrases où figurent ces verbes, sont plus appropriés pour exprimer l’idée que telle action, telle attitude fait perdre ou augmente le crédit dont jouissait quelqu’un ou quelque chose.
Académie française — Dire -
Faire un rapport, bien sûr, mais pour conclure comment ? Une cassette t’en dira plus long, mon pauvre ami ! Oh ! tu auras ton rapport, dans les formes, c’est-à-dire que le plus important sera noyé dans le style langue de bois de règle chez nous.
Boileau-Narcejac — Le Bonsaï -
Il fallait remuer ce qu’ils avaient refusé de remuer, ce qu’ils appelaient les horreurs, la boue car ils avaient opté pour la stérile « langue de bois ».
Diane de Margerie — Dans la spirale -
Sans regrets car jusqu’au bout ils avaient été minables, ce pot de départ devant tout le personnel de la société, quand la langue de bois des chefs peut pousser les employés au meurtre, typique des obsèques de personnalités, foule à l’église et désert au cimetière, à la fin il s’était retrouvé seul.
Pierre Assouline — État limite -
Elle ne témoignait pas, ce faisant, d’un goût douteux pour le fascisme, mais d’un dégoût profond pour la langue de bois antifasciste. Rien ne serait toutefois plus dangereux que de jeter l’antifascisme lui-même avec la langue de bois.
Alain Finkielkraut — Comment peut-on être croate ? -
À mi-chemin de la cage au cachot, la langue française a cageot, simple caissette à claire-voie vouée au transport de ces fruits qui de la moindre suffocation font à coup sûr une maladie. Agencé de façon qu’au terme de son usage il puisse être brisé sans effort, il ne sert pas deux fois. Ainsi dure-t-il moins encore que les denrées fondantes ou nuageuses qu’il enferme. A tous les coins de rues qui aboutissent aux halles, il luit alors de l’éclat sans vanité du bois blanc.
Francis Ponge — « Le cageot » -
Actuellement, les glaciers reculent de plusieurs mètres par année, mais certains glaciers, comme les « langues », peuvent perdre plusieurs dizaines de mètres par an. [...]
Vincent Charpentie — Le piège de cristal : l'archéologie révélée par la fonte des glaciers -
C’est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s’exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu’en d’exceptionnelles circonstances.
Francis Carco — Images cachées -
Guenièvre : Vous savez même pas comment elle s’appelle.Angharad : Laissez, c’est une esclave grecque… Elle parle même pas la langue !
Alexandre Astier — Kaamelott -
Quoi qu’on fasse, la langue, pour l’immense majorité de ceux qui l’utilisent est un instrument véhiculaire qui favorise les rapports sociaux, les échanges mercantiles.
Pol Vandromme — Belgique - La descente au tombeau -
Une âpre langue de terre rattache l'Égypte au monde asiatique, […]
Mohammed Essad Bey — Mahomet -
Elle saisit le feuillage d’une façon très-singulière, faisant sortir pour cet effet une langue longue, rugueuse, très-étroite et noire, en l’entortillant autour de l’objet qu’elle convoite.
Étienne Geoffroy Saint-Hilaire — Quelques Considérations sur la Girafe -
On appelle généralement pidgin une langue simplifiée, créée à partir d’autres langues, et qui sert de langue véhiculaire pour des fins de commerce, etc.
Anne-Marie Beaudouin-Bégin — La langue affranchie -
Les métaphysiciens d'Élée et Empédocle d'Agrigente chantèrent les mystères de la nature dans la langue des dieux
Ozanam — Philosophie de Dante -
Appliqué aux choses linguistiques, le terme de parenté est ambigu et a souvent induit en erreur des gens peu avertis des faits du langage. Certains linguistes même, ce qui est moins excusable, ont parfois pris au sérieux un simple terme métaphorique et ont dressé pour les langues des tableaux généalogiques (...). On s'est cru dès lors autorisé à dire que le français par exemple ou l'italien étaient nés du latin, et à parler de langues mères, et de langues filles, et de langues sœurs. Terminologie fâcheuse, parce qu'elle donne une idée fausse du rapport des langues entre elles. Il n'y a rien de commun entre la « parenté » des langues et la filiation ou la génération, au sens physiologique de ces termes.
Vendryes — Langage
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