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Citations sur le donc
Il y a 144 citations sur le donc.
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J'oublie tout, donc je suis.
Jacques Sternberg — Toi ma nuit -
Je me fais peur donc je suis.
Xavier Pommereau — Ado à fleur de peau -
Je m'indigne, donc je suis.
Gyorgy Balint -
Je pompe donc je suis.
Jacques Rouxel — Les Shadoks -
Je bois donc je suis.
W.C. Fields -
Applique-toi donc à ce que tu peux.
Epictète — Manuel -
Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons !
Alphonse de Lamartine — Premières méditations poétiques -
Je jouis, donc je rêve ; je souffre, donc j'existe.
Marie Valyère -
Mais qui donc a créé Dieu ?
Anonyme — Le nouveau catéchisme -
J'ai mal, donc je vis.
Monique Bosco -
J’écris, donc je deviens.
Raoul Mille — Le roman de Marie Bashkirtseff -
Je pense, donc je suis.
René Descartes — Discours de la méthode -
Boire est humain, donc buvons.
Proverbe latin -
Choisir, donc exclure.
Henri Bergson -
On me remarque donc j'existe.
Xavier Pommereau — Ado à fleur de peau -
Y a pas d’aumône dans ce camp. C’est interdit. Donc, maintenant, vous allez filer faire des courses et vous me rapporterez la note. — Mais si on peut jamais vous rendre ? demanda timidement Mme Joyce. Ça fait un bail qu’on a plus travaillé.
John Steinbeck — Les raisins de la colère -
« Chose promise, chose due », dit-on. Ce fut le cas. Au bout de quelques semaines, Abderahmen m’informa qu’un de ses cousins installé en Bretagne était prêt à m’accueillir et à m’aider. J’arrivai donc à Rennes.
Bachir Kerroumi — Le voile rouge -
Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine.
Évangile selon saint Matthieu — 6:34 (traduction Louis Segond) -
Si c’est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc les autres ?
Voltaire — Candide -
Il n’est pas un Ponce Pilate pour se demander si le sang à verser est celui d’un juste. Non. Il sait prendre ses responsabilités. Et joyeusement. Ce qui, bien entendu, ne l’empêche pas de marcher avec son temps et de savoir qu’on prend plus de mouches avec du miel qu’avec du vinaigre. Vive donc la religion qui adoucit de son baume les esprits et les cœurs, verse les saintes huiles sur les plaies des corps, les plaies nécessaires, car c’est de sang que les grands empires arrosent pour les féconder leurs terres barbares, leurs terres incultes, leurs terres à civiliser, à fertiliser.
René Crevel — Les Pieds dans le plat -
Au final, il est donc possible de saisir le juge le plus proche de chez soi, mais mieux vaut parfois, pour l’heure, actionner dans le pays où les dégâts sont les plus nombreux.
Emmanuel Pierrat — L’auteur -
Il était de notoriété publique que ces filles-là menaient une vie de patachon, il était donc normal qu’elles en payent le prix.
Serge Brussolo — Les Ombres du jardin -
— J’ai lu récemment, dit-il, un article intéressant dans le New York Times d’un excellent éditorialiste, David Brooks. Il faut rendre à César ce qui est à César, donc je cite mes sources.
Philippe Labro — Les gens -
En ce temps-là, les pharisiens allèrent tenir conseil pour prendre Jésus au piège en le faisant parler.Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode :« Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens.Alors, donne-nous ton avis :Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? »Connaissant leur perversité, Jésus dit :« Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ?Montrez-moi la monnaie de l’impôt. »Ils lui présentèrent une pièce d’un denier.Il leur dit :« Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? »Ils répondirent :« De César. »Alors il leur dit :« Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Évangile (Mt 22 — 15-21) -
Première vague, donc, celle que nous pouvons identifier au nom-symbole de Machiavel, soit ce qui est communément reconnu comme l’apparition d’une politique pure, une politique réalistement regardée en elle-même et sans autre fin qu’elle-même, hors de toute considération religieuse et morale.
Marcel Gauchet — La condition politique -
Des adjectifs marquant la possibilité et construits avec les suffixes -able, -ible et -uble, il n’a été tiré que très peu de verbes, cette dérivation étant sans doute éloignée du génie de notre langue. On se gardera donc d’employer les verbes crédibiliser et décrédibiliser apparus il y a quelque temps déjà et l’on se souviendra que le verbe créditer et ses dérivés, ainsi que les périphrases où figurent ces verbes, sont plus appropriés pour exprimer l’idée que telle action, telle attitude fait perdre ou augmente le crédit dont jouissait quelqu’un ou quelque chose.
Académie française — Dire -
— Pourquoi avez-vous fait cela ? — Pour mourir. — Pour mourir ? répéta la bonne femme étonnée. Et, prenant la lumière, elle revint me regarder en face, ce qu’elle n’avait pas encore fait : — Mourir ? vous ! Quel âge avez-vous donc ? — Je viens d’avoir dix-sept ans.
Alexandre Dumas — Création et Rédemption -
Sept ans plus bas, sept étages plus tard, elle voulait donc revenir sur ses pas, remonter le colimaçon du temps, mais comme dans l’intervalle on avait tiré l’échelle et qu’elle avait le vertige, elle s’offrait un premier de cordée.
Camille Laurens — Les Travaux d’Hercule -
Il ne s'agit donc pas non plus de paroles, fi donc! Il s'agit d'une musique d'homme
Schaeffer — Recherche musique concrète -
− Oui, oui, on s'arrangera! Comment donc! Bien sûr! Tout de suite
Michaux — Plume -
Mais allez donc essayer de faire entendre cela aujourd'hui
André Gide — Journal -
Le rire que Michelle appelle « ton rire de bébé, ton rire idiot ». Va donc pour le rire idiot
Bernanos — Monsieur Ouine -
Ainsi donc − ai-je bien compris? − Votre pensionnaire serait l'auteur du meurtre?
Bernanos — Monsieur Ouine -
Un malade de Pitre et Régis, semblable à certains philosophes, passait la journée à se demander s'il existait : « Je pense, donc je suis, se dit-il, oui, mais je ne pense pas toujours. Et puis il faut une certaine quantité de pensée pour vivre : en ai-je la quantité suffisante? »
Mounier — Traité du caractère -
– Qu’elles sentent donc bon !
Colette — Sido -
– Allons donc ! il partait, le lundi, de Preignac pour ses affaires et ne quittait Bordeaux que le samedi soir. Votre pauvre mère, toute seule, devait supporter tante Félicia.
François Mauriac — Le Mystère Frontenac -
Je ne voudrais pas écrire ou je voudrais être Shakespeare ou Schiller : je ne fais donc rien.
Alfred de Musset — lettre à Paul Foucher -
Ce n’était donc pas à un parti ou à des idées abstraites qu’il entendait rester fidèle, mais à lui-même, au jeune homme plein d’idéal et d’enthousiasme qu’il avait été. Il s’était juré de ne jamais aller à Canossa et jusqu’au bout, de lutter pour échapper à la servitude.
Yvonne Escoula — L’Apatride -
Ouvrons un dictionnaire aux mots « Littérature Potentielle.» Nous n’y trouverons rien. Fâcheuse lacune. […]L’humanité doit-elle se reposer et se contenter, sur des pensers nouveaux de faire des vers antiques ? Nous ne le croyons pas. Ce que certains écrivains ont introduit dans leur manière, avec talent (voire avec génie), mais les uns occasionnellement (forgeage de mots nouveaux), d’autres avec prédilection (contrerimes), d’autres avec insistance mais dans une seule direction (lettrisme), l’Oulipo entend le faire systématiquement et scientifiquement. […]Un mot, enfin, à l’intention des personnes particulièrement graves qui condamnent sans examen et sans appel toute œuvre où se manifeste quelque propension à la plaisanterie. Lorsqu’ils sont le fait de poètes, divertissements, farces et supercheries appartiennent encore à la poésie. La littérature potentielle reste donc la chose la plus sérieuse du monde. C.Q.F.D.
Jean-François Le Lionnais — Manifeste de l’Oulipo -
Son père amena un galant. Il était d’un château, il montrait sa belle jambe. Et il clamait « La belle est mon étoile. » Elle, en se riant, elle se dit qu’il avait donc perdu le nord et là-dessus elle lui demanda ce qu’il voulait faire pour elle ? « Mademoiselle, pour vous, je veux me jeter du haut de ce clocher. » « Tout ce qui est exagéré ne compte pas », pensa-t-elle, et elle lui tira sa révérence.
Henri Pourrat — Le trésor des contes