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Surprises-parties

Sommaire

  • Phonétique de « surprises-parties »
  • Citations contenant le mot « surprises-parties »
  • Images d'illustration du mot « surprises-parties »
  • Traductions du mot « surprises-parties »

Phonétique du mot « surprises-parties »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
surprises-parties syrprisɛsparti

Citations contenant le mot « surprises-parties »

  • Quand on était petit, on allait à La Baraquette avec les copains, on faisait des surprises-parties. J’étais celui qui était connu pour faire la cuisine. midilibre.fr, Sète : Jean Brunelin, le nostalgique de la cuisine sétoise traditionnelle - midilibre.fr
  • « J’ai eu 20 ans… » (2/6). En 1960, Jean-Louis Berthe passe l’été de ses 20 ans à Alger, où il est né. Des mois estivaux qui oscillent entre l’insouciance des « surprises-parties » avec les copains du lycée et l’effroi lié aux attentats. La Croix, Avoir 20 ans en 1960 à Alger : « Ma vie était réglée par le couvre-feu »
  • Pour qui s’intéresse à Boris Vian écrivain, elle est le témoin capital. Michelle Vian, née comme lui en 1920, a été sa femme de 1941 à 1952. Elle ne lui a pas seulement donné deux enfants. Elle l’a vu écrire ses dix romans, une soixantaine de nouvelles, d’innombrables poèmes, chroniques, critiques de jazz. Elle était bien placée pour les lire : c’est elle qui tapait ses manuscrits. Ensemble, ils ont inventé Saint-Germain-des-Prés et Saint-Tropez, traduit Chandler et Richard Wright, fréquenté Miles Davis, Charlie Parker et Orson Welles, organisé des surprises-parties où se bousculait toute l’équipe des « Temps modernes ». L'Obs, Ma vie avec Boris Vian, par Michelle Vian
  • L'idole de ma jeunesse avec les slows,ALINE, les surprises-parties, ne meurs pas MDR midilibre.fr, Christophe hospitalisé en réanimation à Brest : le SOS de son fils non reconnu pour avoir des nouvelles - midilibre.fr
  • Nommé curé à Saint-Germain-sur-Sèves en 1945, puis quatre ans plus tard à Saint-Germain-sur-Ay, il y officiera jusqu'à sa retraite, en 1995. Puis, les paroissiens lui demanderont de rester dans le presbytère jusqu'à 100 ans passés tant ils étaient attachés à cet animateur hors pair : fondateur de la fanfare Jeanne d'Arc, des majorettes de Bretteville, de la chorale, de la kermesse avec défilé de chars… Autant d'événements qu'il a filmés pour la mémoire collective. Un curé moderne, toujours prêt à rendre service : après le catéchisme, il reconduisait les enfants habitant les hameaux reculés ; toujours proche des jeunes et volontiers optimiste, il n'hésitait pas à prêter le cellier du presbytère pour que les adolescents y organisent des surprises-parties dans les années yé-yé ! lamanchelibre.fr, Saint-Germain-sur-Ay. Le père Auguste Lefort s'est éteint à l'âge de 103 ans
  • Leur univers ce sont les jukebox les surprises-parties les Simca, Aronde P60, les Teppaz et les Vespa. Tout ça avec en fond la guitare des Shadows. centrepresseaveyron.fr, Magic System : grand concert gratuit ce soir à Cransac - centrepresseaveyron.fr
  • Théâtre, chanson, musique… Localement, le café-théâtre permit aussi au conteur Daniel L’Homond, à Pierre Orma le futur dramaturge, aux Peiraguda débutants, de mieux se faire connaître. Il y eut aussi les soirées rock, la scène ouverte aux gratteurs de guitare du coin, les surprises-parties de l’après-midi pour les jeunes, un club de jazz hebdomadaire, des animations pour le troisième âge, le travail avec des écoles. C’est même sous ces voûtes que les Périgourdins découvrirent les premiers mimes, bien avant le festival Mimos. SudOuest.fr, Fondateur de La Caverne à Périgueux, Claude Gindre n’est plus
  • Avec l’exposition « Les Afriques autrement », trois générations de créateurs se côtoient. Les aînés sont notamment représentés par le Zimbabwéen Lazarus Takawira, né en 1952 à Nyanga. Sculptant la dure pierre serpentine, il fait naître dans ses œuvres des portraits de femmes aux visages rappelant ceux de Modigliani. Le grand photographe malien Malick Sidibé, né en 1936 à Soloba et décédé à Bamako en 2016, fait également partie de cette génération. Ses reportages dans les surprises-parties de Bamako et ses portraits réalisés dans son studio ont été couronnés par le prix Hasselblad en 2003 et le Lion d’or de la 52e Biennale d’art contemporain de Venise en 2007. Autre grand aîné : le Zimbabwéen Rashid Jogee, né en 1951 à Bulawayo, en qui Olivier Sultan voit « l’un des artistes les plus originaux de son pays ». Il travaille l’aquarelle et l’acrylique pour des compositions colorées abstraites et expressionnistes. Le Monde.fr, Depuis vingt ans, la galerie Art-Z met en lumière l’art contemporain africain en France
  • Un concert de Duke Ellington, auquel il assiste en le 3 avril 1939, lui inocule le virus du jazz. La salle de bal, toujours en activité pendant la guerre, organise alors des «surprises-parties» où le jazz est roi. Plus tard à Paris, Vian deviendra «Le Prince de Saint-Germain-des-Prés». C’est l’époque des clubs mythiques comme Le Tabou, dans lesquels il se produit à la trompette. Beau, délié, ce zazou très swing rêve de jouer comme son modèle, le cornettiste blanc Bix Beiderbeck. Le Temps, Boris Vian, une vie de jazz - Le Temps
  • Epoque héroïque et merveilleux souvenirs : le 20 septembre 1960, le Mali proclame son indépendance. Filles et garçons organisent des surprises-parties et s’habillent comme à Saint-Germain-des-Prés. Malick Sidibé, leur aîné, devient le reporter exclusif de leurs joyeuses embardées. Il connaissait des centaines d’anecdotes sur ces années bénies. Et ses portraits, pris sur le vif ou en studio, témoignent de l’exceptionnel talent qu’avait ce photographe aventureux pour capter l’énergie d’une jeunesse pleine d’espoir et de joie de vivre. A mille lieues de l’image misérabiliste trop souvent associée à l’Afrique. Communicatif ! , Malick Sidibé : twist à Bamako
  • C'est une époque pas si lointaine où, à Bamako, les jupes des filles étaient courtes, les pantalons des garçons, cigarettes, et les chaussures, pointues - bientôt remplacées par des pattes d'éph et des talons compensés... Une époque où l'on se donne rendez-vous au "grin" (1), où l'on sort dans les "surpats" (les surprises-parties), dans les bals-poussière; où l'on se fait appeler Johnny, Otis, Clo-Clo; où ceux qui en ont les moyens se font tailler un costard blanc chez le couturier du quartier animé de Bagadadji pour ressembler au James Brown du live à l'Apollo, la référence.  LExpress.fr, Boubacar Traoré, l'homme qui faisait twister le Mali revient sur scène à Paris - L'Express
  • Achille, un jeune homme victime, quelque temps auparavant, d’une agression particulièrement violente, est accueilli par sa tante dans sa maison de vacances au bord de la mer. Il y retrouve cousines et amis. Les sorties à la plage, le golf, les surprises-parties, les flirts plus ou moins poussés, dépeignent une jeunesse plutôt aisée, saisie dans l’oisiveté morbide et lâche des vacances estivales. Mais Achille croise bientôt Brian, pauvre, violent, rongé par un certain ressentiment de classe. Les qualités de Versus résident dans une certaine manière, non orthodoxe, de mélanger les catégories, de ne pas vouloir choisir entre le naturalisme psychologique, le drame social, le film d’horreur, mais de vouloir embrasser toutes ses catégories à la fois. Le Monde.fr, « Versus » : sous le soleil, le mépris morbide des classes
  • Il a commencé avec eux. Et fini avec eux. Johnny Hallyday a donné ses derniers concerts avec ses potes de toujours : Eddy Mitchell et Jacques Dutronc. Les Vieilles Canailles ont d'abord été des jeunes effrontés, à la fin des années 1950, parmi ceux qui ont popularisé le rock en France. Premiers concerts, premières surprises-parties du côté du square de la Trinité et du Golf Drouot à Paris. Pendant plus d'un demi-siècle, ils ne se sont plus quittés jusqu'à ces concerts communs imaginés il y a trois ans. leparisien.fr, Mort de Johnny Hallyday : amis ou musiciens, tous les hommes de sa vie - Le Parisien
  • Le jeune garçon, issu d'une famille peule, qui put poursuivre des études grâce à son talent en dessin, fit ses armes dans les surprises-parties des années 1960 où les jeunes Maliens allaient danser au son de la rumba, du twist et du rock. Sidibé, à vélo puis à Solex, allait d'une soirée à l'autre, écumant parfois quatre clubs en une seule nuit. Il prenait des photos de "ce qui surgit, ce qui arrive du hasard, la bonne rencontre", selon les mots du galeriste André Magnin, qui le fit connaître en Europe, comme son compatriote et grand portraitiste Seydou Keïta. Dans une mise en scène rythmée par une bande-son qui pulse (Aretha Franklin, James Brown, les Rolling Stones, Amadou et Mariam), les visiteurs sourient en découvrant des clichés de danseurs eux-mêmes heureux, comme le célèbre couple gracieux d'Un soir de Noël (1963), un frère et une sœur s'inclinant l'un devant l'autre. lejdd.fr, Avec Malick Sidibé, la joie de vivre s'expose à la fondation Cartier
  • Il fait des photos de studio avec un Agfa 6 x 6 à soufflet pliant, mais aussi du reportage, avec un Foca Sport 35 mm. Il côtoie la jeunesse bamakoise, ivre de musique : plutôt les riffs fiévreux de Hendrix et les mélodies hippies des Beatles que les arrangements traditionnels. « Malicki » se rend dans les surprises-parties et signale son arrivée par un coup de flash. « Je crois, mais ça n’engage que moi, que la jeunesse à cette époque a beaucoup aimé les musiques twist, rock ou afro-cubaine, car elles permettaient aux garçons et aux filles de se rapprocher, de se toucher, de se coller », confia Sidibé à André Magnin. Grâce à son humour, les jeunes l’adorent et l’acceptent. Lors de ces soirées, ou à l’occasion de pique-niques au bord du fleuve Niger, Sidibé capte la ferveur et l’excentricité d’une jeunesse en rupture avec les « identités » plus classiques, immortalisées par Seydou Keita lors de la période coloniale. Mali Twist contient tout cela. Un magnifique hymne à la joie, intemporel, soutenu par des témoignages lumineux. , Mali Twist : l’idole des jeunes - Le Monde de la Photo
  • Comme chaque année début mai, c'est la fête américaine à Saint-Cyprien. Sous le nom de «Cars'on City», jeu de mots, le quartier emblématique de la rive gauche toulousaine se peuple de rutilantes caisses yankees et de pétaradantes motos américaines. «L'an dernier, on n'avait pas pu le faire car ça tombait en même temps que le meeting de Mélenchon», précise Dominique Bertrand. Cette fois-ci, 150 voitures américaines et 300 Harley-Davidson sont attendues, que vous pourrez admirer rue de la République. Sur la place Olivier, le groupe «Au Bonheur des dames» rappellera aux quinquas et sexas l'ambiance des premières boums et surprises-parties des années soixante-dix avec leurs «tubes» déjà très rétro twist à l'époque : «Oh, les filles ! Oh les filles ! Elles me rendent marteau»… Huit musiciens sur scène et une animation de midi à minuit ce samedi 5 mai. ladepeche.fr, Toulouse. Dominique Bertrand : son Amérique à lui, c'est le Carson - ladepeche.fr
  • Le photographe malien Malick Sidibé s’invite à la Fondation Cartier dans une remarquable scénographie. Où l’on retrouve, pour composer cette expo intitulée « Mali Twist », nombre de ses photographies de surprises-parties et celles des dima... Télérama, Les 15 expos photo à voir en janvier à Paris 
  • Ses images en noir et blanc de soirées heureuses, de surprises-parties, de noces, de fêtes où l’on danse et où l’on exhibe ses vêtements, de bars, de clubs de jeunes où l’on écoute de la pop music, du rock’n’roll, de la soul music, de sorties sur les bords du fleuve Niger ont renouvelé le regard de l’Afrique sur elle-même, dans les années 1960. “La chose la plus authentique, c’est le visage, disait-il en 1995. Donc pour moi la photo est la mieux placée pour perpétuer son image. L’homme a voulu imiter Dieu par le dessin, ensuite la photo est venue et je pense que l’on n’a rien inventé de mieux pour perpétuer l’image. Je crois au pouvoir de l’image“. Les Inrockuptibles, Malick Sidibé à la Fondation Cartier pour “Mali Twist”
  • C'était un autre temps, un autre siècle. Le temps de la télé en noir et blanc, la RTF Télévision, suivie quelques années plus tard de la deuxième chaine couleur, sa petite soeur. C’était aussi comme le dit le journaliste Richard Cannavo, le temps du teppaz et du 45 tours, des copains et des surprises-parties : le temps de la musique triomphante. France Culture, Mystère Glaser ou l'art de manier les silences - Ép. 2/4 - L'histoire de la télévision
  • Mais pour les soixante-huitards qui ont connu l'âge d'or des couples enlacés sous les lumières tamisées, rien ne vaut un bon tube des Platters ou des Eagles pour réveiller le souvenir de leurs premiers émois. « C'est toute ma jeunesse, confie Mireille, 60 ans, venue se trémousser sur les quais de Paris-Plages. Quand on se plaisait, on attendait la série de slows pour faire connaissance et c'est ainsi que j'ai rencontré plein de copains. » « Ah, les années 1960 à 1980, les surprises-parties, la douceur de vivre, l'insouciance, s'enflamme Bernard, 70 ans. Moi, quand l'occasion se présente et qu'il y a une belle cavalière, je ne résiste pas à aller au contact. » « Pour emballer, ça reste la danse idéale car c'est comme un jeu sensuel », souligne, l'Å?il malicieux, Ivan, 31 ans, qui a dansé son dernier slow lors d'une soirée entre copains au Nouvel An et le pratique régulièrement au camping. leparisien.fr, Le slow, ça peut être emballant - Le Parisien
  • À l’époque, dans les pages des magazines, règnent encore la haute couture et ses codes, déconnectés d’une jeunesse qui s’émancipe doucement, rêve d’aller dans des surprises-parties, de fumer, danser et flirter. Peter Knapp s’amuse encore de « cette journaliste de mode qui pensait qu’un look sportif signifiait s’habiller pour promener son chien avenue Montaigne ». Le Monde.fr, Peter Knapp, figure libre de la mode
  • Au lieu de confier le choix de votre foyer au hasard des surprises-parties, vous le déterminez par la science, vous vous mariez par mots croisés. Mauvaise méthode. Cherchez au contraire le danger. Car il y a de Franz Hellens un mot bien rassurant. « Les hommes, dit-il, n’ont pas bon caractère ; la conséquence en est qu’ils s’entre-tuent ; et c’est là une excellente chose : s’il n’en était ainsi, ils deviendraient cruels. » www.lyonne.fr, Redécouvrir Alexandre Vialatte : Encore le mariage, les archives de l’hésitation - Clermont-Ferrand (63000)
  • “J’ai rencontré Malick Sidibé plus tard, pour mon film Je chanterai pour toi. Dans les années 1960, on était fiers, on était gais, on n’avait pas de soucis. On écoutait Otis Redding, James Brown, Ray Charles, John Lee Hooker, Elvis Presley, Johnny et Sylvie. Moi je jouais dans un orchestre, pour les surprises-parties et les bals-poussière, il n’y avait pas de vrais concerts.” Les Inrockuptibles, Boubacar Traoré au croisement de la Louisiane et du Mali
  • «Le ? Figarrot ? pose d'étrangesquestions mais, Boris Vian aimant cracher sur les tombes, il ne blâmera personne d'en faire autant sur la sienne. La lecture de Boris Vian serait-elle réservée aux adolescents attardés ? Boris Vian lui-même n'a pas pu écrire après trente-neuf ans. Arrêter de le lire après cet âge serait peut-être une preuve de courtoisie. Le problème s'est posé de son vivant. Sartre l'avait embauché aux Temps modernes mais se lassa vite : il préférait sa femme. Les Éditions Gallimard, n'arrivant pas à vendre L'Écume des jours, refusèrent les romans suivants. Le milieu littéraire parisien ne l'a pas compris. Trop de pitreries, trop de dispersion, pas assez de dépression. Boris Vian a eu le tort de dire que son œuvre était « une projection de la réalité en atmosphère biaise et chauffée sur un plan de référence irrégulièrement ondulé et présentant de la distorsion ». Il s'est mis à dos tous ceux que Rabelais appelait les « argélastes » (les allergiques à la rigolade). Il a commis la grave erreur d'organiser des surprises-parties, de jouer de la trompette, de chanter des chansons comiques, de mixer les 78-tours au Tabou : il ne se prenait pas suffisamment au sérieux pour que les autres le fassent. La France est un pays où l'on punit les écrivains qui s'amusent. On les aime quand ils nous font rire, mais on les déteste quand ils rient. Le problème reste inchangé : il n'y a qu'à voir la curée dont est victime le chanteur-scénariste-acteur-chroniqueur François Bégaudeau pour avoir mis trop de blagues dans son dernier roman. Le Figaro.fr, Un écrivain qui nous empêche de vieillir

Images d'illustration du mot « surprises-parties »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « surprises-parties »

Langue Traduction
Anglais surprise parties
Espagnol fiestas sorpresa
Italien feste a sorpresa
Allemand überraschungspartys
Chinois 惊喜派对
Arabe مفاجآت الأطراف
Portugais festas surpresa
Russe сюрпризы
Japonais サプライズパーティー
Basque sorpresa jaiak
Corse festi di sorpresa
Source : Google Translate API
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