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Prairiaux

Sommaire

  • Définitions du mot prairiaux
  • Phonétique de « prairiaux »
  • Citations contenant le mot « prairiaux »
  • Images d'illustration du mot « prairiaux »
  • Traductions du mot « prairiaux »

Définitions du mot prairiaux

Wiktionnaire

Forme d’adjectif

prairiaux

  1. Masculin pluriel de prairial.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « prairiaux »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
prairiaux prɛrjo

Citations contenant le mot « prairiaux »

  • Venez découvrir les oiseaux prairiaux et le réseau Natura 2000. RDV devant l’église. Inscription obligatoire, org: 2C2A, avec le ReNArd Unidivers, Découverte du site de la vallée de l’Aisne à Mouron Challerange dimanche 6 septembre 2020
  • La prairie multiespèce peut être fauchée ou pâturée, récoltée en sec ou en vert. Entre 2012 et 2020, cinq mélanges prairiaux, construits avec les éleveurs de chèvres, ont été implantés et suivis chez 25 éleveurs et sur le dispositif Inrae-Patuchev dans la Vienne. Au total, 52 parcelles ont été conduites par les éleveurs dans des conditions réelles d’utilisation. Chaque éleveur adopte la conduite technique qui répond à ses objectifs et contraintes, et le RedCap suit la dynamique de ce même mélange. Ceci a permis d’avoir un retour en condition réelle de l’évolution de nos mélanges. Réussir La Chèvre : le média des éleveurs de chèvres, Des prairies multiespèces robustes pour les chèvres de l’Ouest | Réussir La Chèvre : le média des éleveurs de chèvres
  •   Partez à la découverte de l’histoire, de la faune et de la flore du marais de Mousterlin avec la guide nature Lulu Moisan. « Poldérisé depuis les années 1927, ce site emblématique de 127 hectares, propriété du Conservatoire du Littoral et géré par la communauté de commune du pays fouesnantais est reconnu pour la grande biodiversité de sa faune et de sa flore. Souvent, les hérons cendrés et les aigrettes garzettes sont au rendez-vous à l’observatoire… Une flore typique des milieux humides et prairiaux borde cette balade, jonc, menthe, roseaux… Une histoire de famille pour la guide Lulu dont le tonton Corentin fut le premier garde privé dès 1947 et elle qui, plus tard, y conduisait les 3 vaches de la ferme avant d’aller à l’école à Mousterlin… ! » Unidivers, A la découverte du marais de Mousterlin avec Lulu – en Breton Fouesnant samedi 18 juillet 2020
  • Le programme Reine Mathilde a testé durant huit ans plusieurs mélanges prairiaux à récolter. Il dévoile aujourd'hui les associations graminées + légumineuses les mieux adaptées selon les périodes de production. Web-agri, Mélanges prairiaux à récolter : espèces pour prairies productives à faucher
  • Depuis quatre ans, les chambres d'agriculture du Jura, du Doubs et du Territoire de Belfort et la chambre régionale de Bourgogne Franche-Comté se sont associées dans un projet visant à définir la pertinence de l'utilisation d'outils de décompaction de sols prairiaux. Des essais de herses et décompacteurs ont été mis en place sur 12 sites expérimentaux dans le Doubs et le Jura, croisant divers types de sols et cortèges floristiques. Le travail s'est attaché à comparer, par rapport à un témoin sans passage d'outil, l'évolution du sol, du système racinaire et de la flore, en fonction des types de sols, des problématiques identifiées et des conditions de passage des outils. Quatre ans de suivi permettent de tirer des enseignements sur l'évolution des sites-tests.En premier lieu, on reviendra sur l'observation du sol, incontournable, qui passe par un test-bêche, ou mieux, par le soulèvement de mottes à la fourche palette, très visuelle et parlante. Cette observation des sols permet de localiser la zone de contrainte éventuelle, de valider l'intérêt d'une réparation mécanique et de choisir l'outil le plus pertinent. On n'intervient pas avec le même outil pour traiter un feutrage racinaire en surface que pour décompacter une zone tassée à 15 cm de profondeur ! Des profils de sol seront ensuite commentés par Christian Barnéoud (pédologue) après un premier passage d'outils effectué le 2 septembre dernier. Ces outils (décompateurs Actisol et He-Va, herses Quivogne et Carré Prairial) seront également présentés en fonctionnement avec les retours d'expérience des utilisateurs.)La Fredon Franche-Comté viendra également présenter les résultats d'essais de décompactage réalisés par VetagroSup Clermont avec l'appui du CEPIV (Comité Environnement pour la Protection de l'Impluvium Volvic) auxquels elle a été associée. Nous verrons les effets de ces décompactions sur la production et la flore des prairies, mais aussi sur la prédation des campagnols. , Jura Agricole
  • Le parc naturel des Caps et Marais d'Opale vise à limiter les inondations grâce à des pratiques agronomiques de lutte contre l'érosion. Celui de l'Avesnois s'intéresse à la préservation des milieux prairiaux et bocagers. Enfin le parc naturel Scarpe Escaut veut faire évoluer les pratiques agricoles dans les prairies de son territoire (43 % de la surface agricole utile - SAU), dont une part importante se situe en milieux humides. Actu-Environnement, Paiement pour services environnementaux : trois projets retenus en Artois-Picardie
  • Pour chacune de ces espèces, il convient de connaître leur comportement, non seulement lors de l’implantation, mais aussi face aux diverses conditions climatiques probables pendant toute la durée de vie de la prairie. Pour une bonne rentabilité, la prairie restera en place pendant 5 ans. Il faut composer son mélange en imaginant la proportion de chaque espèce souhaitée. Il est préconisé une dose totale comprise entre 25 et 30 kg de semences à l’hectare. Pour aider à la composition de mélanges, des outils existent, comme une application sur Smartphone qui offre un calculateur pour mélanges prairiaux ou bien encore un tableur sur le site www.herbe-actifs.org. Le principe est de traduire un peuplement de plantes souhaité en kilogrammes de semences par hectare. Journal Paysan Breton, Installer une prairie de longue durée | Journal Paysan Breton
  • L’introduction de plantes légumineuses dans des prairies dites multi-espèces est en plein essor. Pour preuve, les surfaces dédiées à la multiplication des légumineuses fourragères sont passées en deux ans de 20.000 à 30.000ha. Le Gnis constate aussi une montée en puissance des mélanges prairiaux. Ils représentent désormais 20% des ventes de semences pour la prairie. Entraid' : le média des cuma et du matériel agricole, Implanter pour durer - Entraid
  • Comme beaucoup de leurs collègues, Frédéric Lenglet et Gildas Gedouin, deux éleveurs bio de l'Ouest ont dû faire face à la sécheresse et adapter leurs pratiques. Pour maximiser le pâturage, le premier réalise un sursemis sur ses prairies permanentes en septembre puis un semis direct de méteil. Pour le second, cela passe par un topping dès le début de la saison pour densifier la repousse et limiter les refus. Les deux éleveurs diversifient les espèces implantées et testent aussi des mélanges prairiaux pour voir les plus résistants au manque d'eau. Web-agri, Stratégie d'éleveurs bio face au réchauffement climatique - Inno4Grass
  • « J’implante désormais des mélanges prairiaux multiespèces comprenant de la fétuque et du RGH avec 3 trèfles différents (violet, hybride et blanc). Ces prairies qui bénéficient de la synergie des espèces vont rester en place 4 à 5 ans. Pour le pâturage, je mets plutôt du RGA/TB pour l’appétence. » Autre innovation sur l’exploitation, le trèfle violet sous couvert de méteil (triticale, pois, féverole). « Je sème vers le 10 octobre, le même jour, le méteil dans un sens et le trèfle violet (15 kg/ha) dans l’autre. Le méteil est récolté au printemps puis le trèfle violet se développe pendant 2 à 3 ans. » Journal Paysan Breton, Autonomie totale en multipliant les espèces | Journal Paysan Breton
  • Les mélanges prairiaux présentent des avantages en termes de productivité et de qualité. Les prairies multi-espèces (trois espèces minimum, plusieurs graminées et légumineuses) sont « souvent plus favorables à la production de matière sèche, et relativement avantageuses quant à la production de matières azotées », selon Pascale Pelletier, ingénieure régionale fourrages chez Arvalis. Terre-net, Intérêt des associations d'espèces
  • Objectif : 1 000 graines au m². Trois outils sont disponibles pour calculer le poids de semences : l’application « le calculateur pour les mélanges prairiaux » à télécharger sur son téléphone, un tableur calculateur sur le site internet www.herbe-actifs.org et enfin à nouveau la réglette choix espèces et variétés où une partie est consacrée à ce calcul. Journal Paysan Breton, Bientôt la saison des mariages des fourragères | Journal Paysan Breton
  • Au stand de l’InraE, les chercheurs des unités « herbivores », « écosystèmes prairiaux », « fromages » et « territoire », ont choisi de la démonstration gustative de la place que tient l’alimentation du bétail… sur la nôtre. www.lamontagne.fr, On voit dans l’herbe le goût et la texture des fromages d'Auvergne : essayez à Clermont-Ferrand ! - Clermont-Ferrand (63000)
  • Sur les sites Natura 2000, les activités socio-économiques ne sont pas interdites, mais les États membres doivent veiller à prévenir toute détérioration des sites et prendre les mesures de conservation nécessaires pour maintenir ou remettre les espèces et habitats protégés dans un état de conservation favorable. 230 types d’habitats naturels et près de 1 200 espèces animales et végétales reconnus pour leur importance paneuropéenne, de même qu’environ 200 espèces d’oiseaux bénéficient de cette protection. Au total, 46% du réseau Natura 2000 est constitué de forêts, 38% d’agro-écosystèmes, 11% d’écosystèmes prairiaux, 16% d’écosystèmes de landes et de fourrés, 11% de zones humides et d’écosystèmes lacustres. www.euractiv.fr, La Cour des comptes tacle les États dans son bilan de Natura 2000 – EURACTIV.fr
  • Ces sorties sont organisées dans le cadre d’un programme de recherche piloté par Biosphère Environnement dont l’objectif est de mesurer les potentialités d’accueil des fossés humides des espaces prairiaux pour les oiseaux pendant la migration d’été. SudOuest.fr, Découvrir marais et oiseaux à Mortagne-sur-Gironde (17)
  • Ce modèle de prédiction de croissance de l’herbe, mis au point par l’Inra de Saint-Gilles (35) et le centre de recherche et d’innovation animal et fourrager de Cork, s’annonce comme un outil de modélisation de systèmes prairiaux jusqu’ici incomparable si l’on en croit les résultats des essais. À l’avenir, on peut imaginer une application avec ce type d’informations : « Parcelle n° 12 : niveau d’entrée de hauteur d’herbe atteint – temps de séjour dans la parcelle optimisée pour votre troupeau : 3 jours – prévoir fertilisation : 30 UN en sortie ». Encore un outil supplémentaire diront certains éleveurs. Sauf que la précision de gestion attendue par ce modèle est forte. Journal Paysan Breton, Prévoir la croissance de l’herbe | Journal Paysan Breton
  • L’unité travaille aussi sur les mélanges prairiaux et l’écologie de la prairie avec l’Université de Caen. Ces mesures sur la prairie, accumulées depuis les années 50, font du Pin une référence reconnue dans le domaine. , INRAE du Pin-au-Haras : des recherches sur les bovins et la prairie | Le Journal de l'Orne
  • Quand Gilles Simonneaux a repris la ferme familiale des Petits Chapelais il y a une vingtaine d’années, il a aussitôt fait le choix du bio, « par conviction ». A côté du lait essentiellement produit à l’herbe, le producteur a par la suite décidé de cultiver des céréales à destination humaine. Un moulin, puis la fabrication de pain ont suivi. C’est en 2013 que Sylvie Thiel a rejoint l’exploitation avec une activité de maraîchage. « Une diversification qui a permis d’augmenter l’emploi et la productivité sur la ferme et qui nous permet de mieux résister aux aléas climatiques et d’élargir les rotations », explique Gilles Simonneaux. Sur la ferme d’une centaine d’hectares, le lait est produit par 90 vaches. « Nous avons implanté des mélanges prairiaux, et cela fait 20 ans que nous cultivons de la luzerne. » Le lait est vendu en circuits longs et dans des petits ateliers de transformation. Journal Paysan Breton, Nicolas Hulot en visite sur une ferme bio | Journal Paysan Breton
  • Quel que soit le système fourrager, il faut toujours faire le lien du sol à l’animal, en passant par la qualité des fourrages. La ration se diversifie donc, tout comme la rotation. Il s’agit d’un levier important pour augmenter la valorisation des fourrages (et la rentabilité). Les fermes de référence Caliance ont planché sur la question. Ainsi, les dérobées RGI/trèfle incarnat, de type Prota Plus First, ou les mélanges prairiaux, composés de 15 à 35 % de légumineuses, sont ceux qui se révèlent les plus efficaces. Journal Paysan Breton, Des fourrages de qualité pour doper ses performances | Journal Paysan Breton
  • « Depuis quelques années, nous subissons des aléas climatiques inhabituels », constate Sébastien Baron, éleveur laitier à Allaire. « Le coup de chaud du mois d’avril dernier, par exemple, et les périodes de déficit hydrique de plus en plus longues ». Chez lui, certaines prairies de RGA-trèfle n’ont pas supporté  la période chaude et sèche du mois de juin dernier. « J’ai réalisé un sursemis dans certaines parcelles. Demain, je m’interroge sur l’intérêt de poursuivre la culture du maïs », poursuit l’éleveur qui a déjà testé le sorgho fourrager. D’autres agriculteurs tentent, eux aussi, d’adapter leurs pratiques à ces changements. Certains abandonnent le RGI avant maïs pour produire un méteil moins gourmand en eau et moins pénalisant pour ce maïs suivant. D’autres testent de nouveaux mélanges prairiaux en introduisant des chicorées, du plantain ou des fétuques. Le réseau des agriculteurs biologiques a donc lancé un programme, ouvert aux conventionnels, dont l’objectif est de permettre aux producteurs d’anticiper les aléas climatiques. Journal Paysan Breton, Comment s'adapter au changement climatique ? | Journal Paysan Breton
  • Depuis le début de l'année, environ 5 000 m3 de déchets ont été évacués. Des semis prairiaux, des arbres et des arbustes pousseront pour recréer une zone herbeuse propice à l'accueil d'espèces menacées, comme le chardonneret élégant ou l'alouette des champs. leparisien.fr, Pays de Meaux : la SNCF transforme la décharge sauvage en ferme apicole - Le Parisien
  • La semence de fléole se distingue par sa petite taille : 2 500 graines par gramme, 5 fois plus petite que le ray-grass anglais diploïde. Il faut en tenir compte lors de la conception d’un mélange. Pour aider à cela le GNIS a mis en ligne sur www.herbe-actifs.org un convertisseur peuplement-poids de semence par hectare. Une application pour smartphone est également téléchargeable : prairies le calculateur pour mélanges prairiaux. Journal Paysan Breton, Bien connaître les espèces fourragères : La fléole des prés | Journal Paysan Breton
  • Planter ou replanter des arbres n’est toutefois pas la seule façon de piéger le carbone de l’atmosphère. Souvent oubliés, les sols prairiaux ou cultivés jouent un rôle fondamental. « Avec environ 2 000 gigatonnes de carbone, ils renferment en effet quatre fois plus de carbone que les plantes », insiste Dominique Arrouays, pédologue à l’Inra d’Orléans. La Croix, L’arbre, pilier naturel de la lutte contre le CO2 atmosphérique
  • L’utilisation du trèfle violet est difficilement envisageable en pâturage à cause du risque de météorisation, sauf en cas de mélange multi espèces. Dans ce cas, on peut envisager une proportion de trèfle (en peuplement) de 20 à 30 % maximum. Pour aider à la conception d’un mélange, un convertisseur a été mis en ligne par le Gnis sur www.herbe-actifs.org. Celui-ci permet de traduire une proportion de graines dans un mélange en proportion de plantes car toutes les fourragères n’ont pas le même PMG (poids de mille grains). Ce tableur existe aussi en application pour les Smartphones : le calculateur pour les mélanges prairiaux du Gnis. Journal Paysan Breton, Le trèfle violet devrait reprendre une place de choix dans les exploitations | Journal Paysan Breton
  • Durant l’été 2016, la fixation de ce système, à l’aide de 1500 plots béton fixés sur la charpente, a donné lieu à des prouesses de rapidité et de coordination entre les titulaires des marchés d’étanchéité, d’isolation et d’espaces verts. Une formation de cordistes a conditionné l’exécution des travaux. Renforcées par l’incompatibilité de matériels lourds avec les contraintes de charge, les exigences techniques n’ont pas escamoté le parti esthétique : pour obtenir un résultat convainquant dès l’ouverture du parc au printemps 2017, Envert a préconisé le pré-verdissement de la surface, avec des vivaces élevées dans la pépinière Le Prieuré, avant la fermeture des cages par un grillage métallique. Un sur-semage, à l’automne, est venu compléter ce premier matelas par un mélange prairial typique des prairies calcicoles franciliennes. Les travaux de modelage ont permis de corriger l’effet de gradins produit par la charpente qui, avec ses bacs collaborant, conjugue la résistance du béton avec la légèreté et l’élasticité de l’acier. Différents habitats prairiaux, arbustifs et quelques arbres équipés de nichoir complètent la fonction de refuge écologique, sur le sommet et sur les pentes. lemoniteur.fr, Un écosystème francilien coiffe la Seine musicale
  • Un jour, espèrent les conservateurs, le bison parcourra à nouveau les grandes plaines d'Amérique du nord dans des écosystèmes prairiaux restaurés. Futura, Les bisons courront-ils à nouveau dans la prairie ?
  • L’association Neomys a présenté les résultats de l’étude des oiseaux prairiaux que lui a confiée le Département sur 2015-2016. Malgré la baisse inquiétante des effectifs des espèces phare que sont le courlis cendré, le tarier des prés et le râle des genêts, les mesures agro-environnementales mises en œuvre par le Département, en partenariat avec la chambre départementale d’agriculture, donnent l’espoir d’une amélioration dans les années à venir grâce aux efforts d’adaptation des agriculteurs. , Edition Bar le Duc | Meuse : Danielle Combe présidente du comité de pilotage-Natura 2000
  • Par la signature de cette convention, les quatre cosignataires deviennent des partenaires privilégiés dans la protection des espaces naturels remarquables du département. Leur stratégie d’intervention commune, adoptée sur 15 ans, se traduit au travers d’un plan de gestion décrivant les espèces présentes sur les parcelles retenues. L’objectif de préservation est multiple. Il se décline notamment dans le maintien et la restauration de la population de deux papillons : l’Azuré des paluds et le Cuivré des marais. Sont aussi considérées : la conservation des boisements alluviaux, celle des prairies de fauche et des habitats des zones humides. Enfin, la préservation des cortèges d’insectes prairiaux, reptiles, amphibiens et de l’avifaune complète le dispositif. , Edition Saint Dié | La carrière de trapp s’engage pour la protection d’une zone humide de 6 hectares autour de son site
  • Le Muséum et le CNRS, à travers leurs observatoires respectifs, se sont organisés pour lancer l’alerte, c’est maintenant aux citoyens et aux décideurs de se mobiliser pour faire changer les choses et sauver la vie sauvage de nos campagnes. Et l’on connaît déjà des solutions qui fonctionnent, au moins au niveau local. Les mesures agrienvironnementales, par exemple, ont permis de stabiliser les populations d’oiseaux agricoles qui vont le plus mal (Karine Princé et Frédéric Jiguet, 2013) comme certaines espèces communes (Brodier et al. 2014). Haies, bandes enherbées, fauches retardées et prairies permanentes permettent de laisser de l’espace à la biodiversité. Mais c’est également dans les parcelles qu’il faut agir en trouvant le bon compromis entre revenu, intrants et biodiversité (Barré et al., 2018). Les zones Natura 2000 abritent également des populations d’oiseaux prairiaux plus stables, et des études prospectives suggèrent que des scénarios de cohabitation agriculture-biodiversité sont possibles (Chiron et al., 2013), et ce même dans un contexte de changement climatique (Princé et al., 2013) et de maintien des revenus agricoles (Mouysset et al., 2011). L'Humanité, Comment expliquer et maîtriser la disparition des populations d’oiseaux ? | L'Humanité
  • La plupart avait été collectée dans des bâtiments, parfois aussi en falaise ou au pied d'arbres à cavités mais ne couvrait pour l'essentiel que des territoires de chasse en milieux bocagers, prairiaux ou forestiers de basse altitude. Parc national des Ecrins, Re-découverte de la musaraigne alpine dans le Champsaur | Parc national des Ecrins
  • Quel drôle de nom pour une pâture me direz-vous? Mais une fois sur place, vous comprendrez vite son origine. Parcourue de très nombreux trous, issus de l'exploitation ancienne de la craie, cette pâture surplombe la ville d'Auxi-le-Château et offre un joli panorama sur la vallée de l'Authie. Utilisant la pâture comme champs de bataille pour s’entraîner durant la Première Guerre Mondiale, ce sont les soldats anglais qui lui ont donné son nom. Désormais devenu un lieu bucolique gâce aux moutons qui y paissent, la faune et la flore des milieux calcaires et prairiaux s'y dévellopent en toute quiétude. , Nature: Les 20 sites à visiter dans le Nord-Pas-de-Calais
  • La mise en place des dérobées se fait en règle générale après la récolte de céréales. Au même titre qu’un couvert végétal classique, les recommandations agronomiques sont similaires. La céréale laisse un sol frais qui doit permettre au couvert de s’implanter plus facilement. C’est pourquoi le semis doit venir plus rapidement après la récolte. Si l’organisation ne le permet pas, un déchaumage aura pour intérêt d’opérer un faux semis, et pourra casser la capillarité des chaumes afin d’éviter au sol de trop sécher en attendant le semis. Ce dernier se fait en règle générale avec un semoir classique qui travail de manière régulière et homogène. La réussite de la culture passe par un bon semis, c’est-à-dire, un semis homogène, bottes relevées (mélanges prairiaux) et sur une terre rappuyée. Ne pas hésiter à rappuyer le semis à l’aide d’un rouleau. La récolte ne sera que plus facile sans les cailloux et sur une surface plane (moins de risque de terre et de casse du matériel). Attention cependant, dans le choix des espèces, à la rémanence des produits herbicides suite à la culture de céréales, notamment pour les trèfles. Entraid' : le média des cuma et du matériel agricole, Les dérobées, un fourrage pour l’élevage - Entraid
  • Il accueille les visiteurs dans la ferme du XIXe siècle qui a été rachetée et restaurée tout comme le four à pain, et les anciennes mattes. Ici, le patrimoine se décline en patrimoine vivant, paysager : verger conservatoire de vieilles variétés traditionnelles, gestion des milieux prairiaux par pâturage extensif ovin et équin en ayant recours à des espèces bénéficiant de mesures conservatoires, remise au goût du jour des arbres traditionnels composant le cortège d'accompagnement des fermes, restauration du maillage bocager ou du caractère humide de certaines prairies. Cet écosystème est fragile ; à découvrir sur rendez-vous : 05 53 88 02 57. ladepeche.fr, Villeton. La loutre de la réserve naturelle de la Mazière - ladepeche.fr
  • Il convient donc, ici, de promouvoir un élevage extensif respectueux des milieux prairiaux. , France - Monde | Marais tufeux ou la magie du calcaire…

Images d'illustration du mot « prairiaux »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « prairiaux »

Langue Traduction
Anglais meadows
Espagnol prados
Italien prati
Allemand wiesen
Chinois 草地
Arabe المراعي
Portugais prados
Russe луга
Japonais 牧草地
Basque belardiak
Corse prati
Source : Google Translate API
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