Panaris : définition de panaris


Panaris : définition du Trésor de la Langue Française informatisé

PANARIS, subst. masc.

Cour. Inflammation aiguë du doigt (synon. mal blanc, v. mal3; mal d'aventure, désuet), en partic. lorsqu'elle se situe près de l'ongle (synon. fam. tourniole). Le panaris produit des élancements très douloureux (Ac.1935).Les médecins n'ouvrent avec leurs lancettes les panaris mûrs qu'aux gens du peuple (Huysmans,Soeurs Vatard, 1879, p.44):
1. ... j'ai (...) deux panaris qui se refusent à guérir. Ce sont d'abord de presque invisibles poils de velours, que le roseau vous laisse au doigt. Ces dards soyeux, il faut se hâter de les extraire, sous peine de voir se former un petit abcès, qui grossit, suppure, devient mal blanc, panaris... Gide,Retour Tchad, 1928, p.912.
MÉDECINE
PATHOL. HUM. ,,Infection aiguë des doigts, quels que soient sa nature et son mode de propagation, pouvant atteindre tous les éléments constitutifs du doigt`` (Méd. Flamm. 1975).
Panaris superficiels ou sus-dermiques; panaris phlycténoïde (synon. cour. mal blanc; mal d'aventure, désuet); panaris sous-unguéal; panaris érythémateux (simple); panaris anthracoïde. En refoulant avec précaution et régulièrement la peau qui borde l'ongle sur tout son contour, on empêchera l'apparition de ces érosions appelées envies, porte ouverte à l'infection et aux petits panaris périunguéaux (tournioles) (Macaigne,Précis hyg., 1911, p.170).
Panaris sous-cutanés ou sous-dermiques; panaris de la pulpe ou pulpaire; panaris de la deuxième et de la première phalange. Le panaris de la pulpe (...) se manifeste par des douleurs lancinantes entraînant l'insomnie; la pulpe devient gonflée et tendue, avec fièvre. Le traitement est chirurgical (Pt Lar. Méd.1976).
Panaris profonds; panaris des gaines (digitales). Le panaris des gaines des trois doigts moyens est localisé à la gaine digitale, s'arrêtant à la base des doigts (...). Le panaris des gaines des doigts extrêmes (...), du fait de la communication des gaines digitales et palmaires, se propage à la main (Lar. Méd.t.31972).
Panaris analgésique. ,,Synon. de maladie de Morvan`` (Méd. Biol. t.3 1972):
2. ... troubles trophiques. Ils atteignent la peau et les tissus cellulaires sous-cutanés: la manifestation la plus connue est le panaris analgésique qui évolue sans la moindre douleur et aboutit à une mutilation importante des doigts. Ils atteignent également les os et les articulations réalisant des déformations osseuses invraisemblables... Quillet Méd.1965, p.352.
Panaris mélanique. ,,Mélanocarcinome localisé au niveau d'un ongle et pouvant être confondu avec une hémorragie sous-unguéale. Syn.: tourniole mélanique (Darier), maladie de Hutchinson, mélanome sous-unguéal`` (Méd. Biol. t.3 1972).
PATHOL. ANIMALE. Panaris interdigité. Affection grave des bovins généralement due au bacille de la nécrose et consistant en un très douloureux phlegmon susceptible d'être mortel en l'absence d'un traitement anti-infectieux (d'apr. Villemin 1975).
Arg. [P.allus. à la douleur irritante que provoque le panaris] Belle-mère. Panaris crevé. Prendre train de plaisir 11 heures 45 (Tam-Tam du 16 mai 1880 ds Rigaud, Dict. arg. mod., 1881, p.274).Si j'aurais un panaris comme çui-là, j'aim'rais mieux m'passer d'marque [= d'épouse] toute la vie (Bruant1901, p.202).
Rem. Selon Rossignol, Dict. arg., 1901, p.81, panaris désigne plus gén. une «femme méchante, mauvaise».
Prononc. et Orth.: [panaʀi]. Att.ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. Ca 1370 panarice (Traduction de la Chirurgie de Gui de Chauliac d'apr. Sigurs, p.68); 1534 panarie (Guidon en françois, 140b ds Hug.); 1575 panaris (A. Paré, Des Tumeurs en Particulier, 21, éd. J.-F. Malgaigne, I, p.420). Empr. au lat. panaricium «panaris», altér. sous l'infl. de panus «tumeur» de paronychium «panaris», empr. au gr. π α ρ ω ν υ χ ι ́ α (v. FEW t.7, p.535b, note 1) de π α ρ α ́ «à côté de», et ο ́ ν υ ξ «ongle». Fréq. abs. littér.: 27.

Panaris : définition du Wiktionnaire

Nom commun

panaris \pa.na.ʁi\ masculin

  1. Nom générique donné à toutes les inflammations des doigts.
    • Le panaris produit des élancements très douloureux.
    • Ouvrir un panaris.
    • Il guérissait les panaris avec des applications d’herbes. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, 1866)
    • Ce fut une belle et mémorable entrée, au seuil de la pièce où l'on était attablé, ce soir-là, que celle du marquis et de la marquise de Chamarante tenant, chacun par une sangle, une grosse poupée, accoutrée – mais en des proportions pantagruéliques – à la façon de celles que l'on improvise autour d'un doigt atteint de panaris. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, collection Le Livre de Poche, page 103)
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Panaris : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

PANARIS. n. m.
Nom générique donné à toutes les inflammations des doigts, Le panaris produit des élancements très douloureux. Ouvrir un panaris.

Panaris : définition du Littré (1872-1877)

PANARIS (pa-na-rî) s. m.
  • Terme de chirurgie. Tumeur phlegmoneuse développée dans un point des doigts ou des orteils.

HISTORIQUE

XVIe s. Panaris est une tumeur qui se fait à l'extremité des doigts, causée…, Paré, VI, 21.

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Panaris : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

PANARIS, s. m. (Chirurgie.) tumeur flegmoneuse, accompagnée d’une douleur très-vive, qui vient à l’extrémité des doigts, ou à la racine & aux côtés des ongles ; ce mot vient du terme grec, παρονυχία. Voyez Paronychie.

Les chirurgiens modernes ont distingué quatre especes de panaris qu’il est à propos de ne pas confondre, parce que chacune d’elles demande un traitement particulier.

La premiere espece a son siége sous l’épiderme ; elle commence par former au coin de l’ongle une petite tumeur qui en fait le tour, & qui pour cela est appellée vulgairement tourniole ; quand il s’y forme du pus on lui donne issue en coupant l’épiderme avec des ciseaux ; cette opération n’est point-du-tout douloureuse, & n’a aucune suite fâcheuse : quelquefois l’inflammation détruit les adhérences naturelles de la racine de l’ongle, qui ne recevant plus de nourriture, est chassé au-dehors par un autre ongle que la nature produit.

La seconde espece de panaris a son siége dans le corps graisseux qui entoure le doigt ; c’est un véritable phlegmon qui commence par une tumeur dure & peu douloureuse ; elle s’échauffe ensuite, s’enflamme, devient fort rouge, & excite une douleur pulsative très-aiguë qui se termine par la suppuration.

La troisieme espece de panaris a son siége dans la gaîne des tendons fléchisseurs des doigts ; en recherchant la structure naturelle des organes affectés, on verra que tout y est un appareil de douleur par la quantité de nerfs qui s’y distribuent. Le pus se manifeste quelquefois près les articulations, & même dans la main par une fluctuation (voyez Fluctuation), qu’on ne sent point dans la longueur des phalanges, parce que la gaîne des tendons & les bandes ligamenteuses sont d’un tissu fort serré. La douleur est très violente & se fait sentir au principe du muscle ; par cette raison, lorsque le pouce est affecté, la douleur ne passe pas la moitié de l’avant-bras ; & quand cette espece de panaris arrive aux quatre derniers doigts, on ressent de la douleur au condile interne de l’humerus, à l’attache fixe des muscles fléchisseurs de ces doigts. L’inflammation se communique fort souvent & forme des abscès au-dessus du ligament annulaire dans les cellules graisseuses qui sont sous les tendons des muscles profond & sublime, & qui recouvrent le muscle quarré pronateur, quelquefois même la continuité de la douleur & les accidens produisent des abscès à l’avant-bras, au bras, & même jusqu’au-dessous de l’aisselle.

La quatrieme espece de panaris est une maladie de l’os & du périoste ; on la reconnoît à une douleur profonde & vive, accompagnée d’une tension & d’un gonflement inflammatoire, qui se borne assez communément à la phalange affectée, & qui ne passe guère le doigt. La fievre, les insomnies, les agitations, & le délire accompagnent plus particulierement la troisieme & la quatrieme espece de panaris,

Les causes des panaris sont externes & internes, une piqure, un petit éclat de bois qui sera entré dans le doigt, une contusion, une brûlure, l’irritation de quelques fibres qu’on aura tiraillés en arrachant quelques-unes des excroissances appellées vulgairement envies, sont les causes externes des panaris ; le virus vénérien, le scrophuleux, & le cancéreux, en sont quelquefois les causes internes.

Quoique les panaris different par leurs sieges & par leurs symptomes, ils présentent les mêmes indications curatives dans le commencement ; la saignée réitérée à proportion de la violence des accidens, la diette, les cataplasmes anodins, émolliens & résolutifs, & tout ce qui est propre à calmer l’inflammation, convient lorsque le mal n’a pas fait encore de progrès considérables : quelques personnes ont été guéries en trempant plusieurs fois le doigt dans de l’eau chaude, & l’y tenant aussi long-tems qu’il est possible. Riviere rapporte dans ses Observations deux cas assez singuliers de personnes attaquées de panaris, qui en furent guéries, l’une par résolution, & l’autre par suppuration en tenant le doigt dans l’oreille d’un chat. La chaleur modérée de cette partie, & la qualité de l’humeur cérumineuse qui exude des glandes peuvent ouvrir les pores du doigt, en relâcher les parties trop tendues par la constriction inflammatoire, & dissiper l’humeur qui y est arrêtée, ou bien en procurer une bonne & louable suppuration, si par l’état des choses la tumeur est disposée à cette terminaison.

Après avoir employé inutilement les remedes anodins & résolutifs, on a recours aux maturatifs. Voyez Maturatifs. Quand le panaris est de la seconde espece, le pus se manifeste bien-tôt par une petite tumeur avec fluctuation, il faut en faire l’ouverture avec le bistouri ou la lancette. Voyez Absces. Quand le panaris est de la troisieme espece, il ne faut pas attendre que le pus se fasse appercevoir ; les accidens sont trop violens, & on risque beaucoup en différant l’ouverture. Il faut y déterminer le malade & le mettre en bonne situation, de maniere qu’il ait le coude appuyé contre quelque chose de ferme : le malade ne pourra retirer sa main si le coude ne peut reculer. Alors on prend un bistouri avec lequel on fend le doigt & la gaîne ; dès qu’on a pénétré jusqu’au tendon, on se sert d’une sonde cannelée fort déliée, qu’on introduit dans la gaîne pour conduire le bistouri qui doit la débrider dans toute son étendue, tant supérieurement qu’inférieurement : l’ouverture qui suffit pour donner issue à la matiere, n’est pas suffisante pour le traitement : il faut en outre couper les deux levres de l’incision pour que les pansemens soient plus commodes & moins douloureux ; on panse la plaie en premier appareil avec de la charpie séche ; on applique des cataplasmes pour procurer la détente des parties & soulager le malade, & l’on en continue l’usage jusqu’à ce que les accidens soient passés & que la suppuration soit bien établie.

On se sert dans la suite des pansemens d’un petit plumaceau trempé dans l’esprit de térébenthine qui s’applique immédiatement sur le tendon, & on fait suppurer les tégumens par les remedes digestifs. Il se fait souvent exfoliation du tendon, & le malade perd la flexion du doigt ; c’est un inconvénient de la maladie, & non la faute de l’opération ni de l’opérateur.

Lorsque l’on fait l’opération à tems, l’ouverture de la gaîne arrête le progrès du mal ; mais si l’étranglement causé par les bandes ligamenteuses qui entrent dans la structure de cette partie n’a pas été détruit avant la formation du pus, il faut prolonger l’incision jusque dans le creux de la main quand il s’y est fait un abscès. S’il y avoit du pus sur le muscle quarré pronateur, il faudroit pour donner issue à la matiere faire fléchir le poignet, & introduire sous le ligament annulaire, par l’ouverture de l’intérieur de la main, une sonde cannelée, au moyen de laquelle on fera une incision qui pénétrera entre les tendons fléchisseurs des doigts, jusqu’au foyer de l’abscès. On passe ensuite un seton de la main au poignet ; c’étoit la pratique de M. Thibaut, premier chirurgien de l’hôtel-dieu de Paris. Si les accidens continuoient & qu’on jugeât qu’ils vinssent de l’étranglement causé par le ligament annulaire commun, il faudroit le couper ; le chirurgien doit avoir dans ce cas la prudence d’avertir que le malade en demeurera estropié, & qu’il ne se détermine à faire cette opération que pour lui sauver la vie. Si les accidens venoient du tendon, on pourroit l’emporter entierement. M. Petit a pratiqué cette opération avec succès, en coupant d’abord l’attache du tendon à la phalange, il le tiroit ensuite de dessous le ligament annulaire, & le coupoit dans son corps charnu.

Lorsque l’affection de la gaîne & du tendon forme un panaris de la troisieme espece, ces parties sont quelque fois affectées consécutivement dans le panaris de la seconde espece, lorsque l’ouverture n’en a pas été faite à propos. Si l’on tarde trop, le pus qui est sous la peau comme dans un abscès ordinaire, la perce ; la partie la plus séreuse dilacere & souleve l’épiderme, & forme une tumeur transparente qui ressemble au panaris de la premiere espece. Lorsqu’on a enlevé l’épiderme, on apperçoit à la peau un petit trou par où le pus sort. Il faut y introduire une sonde cannelée, & à sa faveur ouvrir la tumeur dans toute son étendue, avec les attentions que nous avons décrites. Le séjour du pus a souvent altéré la gaîne & le tendon, & il y a des panaris de la seconde espece dont la matiere est de si mauvais caractere qu’elle altere les os, d’où s’ensuit la perte des doigts.

Pour la quatrieme espece de panaris, on doit mettre en usage dans le commencement les secours indiqués généralement pour calmer l’inflammation ; si la tumeur suppure, on en fait l’ouverture ; on est souvent obligé de faire une incision de chaque côté du doigt ; il est bien rare que le malade conserve la phalange : cet os est si spongieux qu’il est presque toujours altéré jusque dans son centre ; il se sépare par la suppuration des ligamens, après quoi la plaie ne tarde pas à guérir ; pour abréger la cure, on peut faire l’amputation de la phalange ; mais cela étant un peu douloureux, la plûpart des malades préferent la chûte naturelle de l’os ; pour l’accélerer on panse avec la teinture de myrrhe & d’aloës, ou d’autres médicamens exfoliatifs. Voyez Exfoliation.

L’appareil après l’opération du panaris se fait en appliquant par-dessus de la charpie, dont on remplit & couvre l’incision, une petite compresse circulaire, une autre en croix de Malte, compresse dont le plein est posé sur le bout du doigt, & dont les quatre chefs entourent le doigt en-dessus, en-dessous, & aux parties latérales ; on maintient le tout avec une petite bandelette coulée circulairement sur la partie en doloire. Voyez Doloire. Dans les premiers tems on met le bras en écharpe, voyez Echarpe, & sur la fin de la cure on met le doigt dans une espece d’étui de peau ou de taffetas qu’on appelle un doigtier.

M. Astruc, auteur d’un traité des tumeurs & des ulcères, imprimé à Paris en 1759, chez Cavelier, prétend que les auteurs qui ont multiplié les especes de panaris, n’ont connu ni la nature ni le siége de cette maladie. Il restraint cette dénomination au dépôt d’une très-petite quantité de lymphe roussâtre ou sanguinolente, qui se forme entre la racine de l’ongle & la couche cartilagineuse qui recouvre le périoste, & contre laquelle l’ongle est attaché ; ce léger commencement peut avoir les suites les plus dangereuses, par les accidens qui surviennent, si on ne les prévient pas à tems par la méthode de Fabricius Hildanus. Cet auteur rapporte dans ses Observations, qu’ayant été plusieurs fois appellé dans le commencement du panaris, il se hâtoit de faire sur-le-champ une incision à la peau qui couvre la racine de l’ongle où étoit le mal ; qu’il y découvroit, après avoir raclé la racine de l’ongle, un ou deux petits points ou taches sur l’ongle, & que les ayant ouverts avec la pointe du bistouri, il en sortoit une ou deux gouttes d’une lymphe rousse, ce qui procuroit sur-le-champ la guérison du malade. Gui de Chauliac & Jean de Vigo regardoient le panaris comme une maladie mortelle. Celui-ci dit qu’il n’y connoit point de plus grand remede que d’ouvrir le doigt promptement avant la parfaite maturation de l’abscès. Ambroise Paré s’applaudit d’avoir suivi ce précepte. Après avoir laissé couler le sang, il faisoit tremper le doigt dans du vinaigre chaud, où l’on avoit fait dissoudre de la thériaque. Il regardoit le panaris comme une maladie causée par une humeur vénéneuse. M. Astruc dit que le panaris n’arrive jamais qu’aux gens de travail qui sont exposés à se piquer ou à se coigner les doigts, ensorte que la cause est toujours externe. En n’admettant pour vrai panaris que la tumeur aux environs de l’ongle, suivant la définition, on ne détruit point la vérité des faits & l’existance des maladies qui ont fait établir les différentes especes que nous avons décrites dans cet article, & qu’il est indispensable de connoître & de savoir traiter. (Y)

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Étymologie de « panaris »

Étymologie de panaris - Littré

Provenç. panarici ; catal. panadis ; espagn. panadizo ; portug. panarico ; ital. panericcio ; du lat. panaricium ; Freund pense que c'est une corruption de paronychium ; grec, παρωνυχία, fait de παρὰ, auprès, et ὄνυξ, ongle.

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Étymologie de panaris - Wiktionnaire

(1370) Attesté sous la forme panarice, du latin panaricium.
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Phonétique du mot « panaris »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
panaris panari play_arrow

Citations contenant le mot « panaris »

  • Notre homme a en effet a été hospitalisé en urgence, en ce début d'année à Glasgow, pour deux spectaculaires éruptions cutanées purulentes, sur son doigt comme son avant-bras.  À l’hôpital, les médecins ont diagnostiqué un panaris, infection du tissu situé sur le pourtour de l'ongle.  Une infection théoriquement bénigne, et très commune. Mais l'ampleur de celle dont souffrait Steven était sans commune mesure. Au final, après plusiuers heures de traitement, l'infection a pu être canalisée et Steven va bien. Mais si le problème avait été traité quelques heures plus tard, la septicémie aurait pu se révéler mortelle pour Steven, lui ont sgnifié les médecins. DH Les Sports +, Il frôle la mort parce qu'il se ronge les ongles : "s'il vous plaît, éloignez vos dents de vos doigts" - DH Les Sports+
  • Steven, un Britannique de 48 ans, a été hospitalisé en début d’année après que du pus vert a commencé à couler de son doigt. Il a également été alarmé par une éruption cutanée similaire qui se déclenchait sur son avant-bras. À l’hôpital, les médecins ont découvert qu’il souffrait du panaris, une infection du tissu à côté de l’ongle commune chez les personnes qui se rongent les ongles. Mais l’infection était tellement importante qu’il a fallu deux heures pour retirer l’ongle et la peau autour de ce dernier, qui pourrait ne jamais repousser. Metro, Il a failli mourir car il se rongeait les ongles
  • Avec le panaris, tout se passe à proximité de l'ongle sur un doigt de la main ou - plus rarement - sur un doigt de pied. Vous constatez une boursouflure de couleur rouge, la douleur ne vous lâche pas. Il vaut mieux s'en préoccuper rapidement car ça ne risque pas de guérir tout seul. Au contraire, l'infection peut mal tourner. RTL.fr, Michel Cymes : comment se débarrasser d'un panaris ?
  • Des mots pour les mauxLe panaris est aussi nommé « mal blanc ».Le « paronychie », ou « périonyxis », ou encore « tourniole », est la forme superficielle du panaris. www.pourquoidocteur.fr, Panaris : une infection du doigt à désinfecter sans tarder - Pourquoi Docteur
  • Un panaris est une infection cutanée et sous-cutanée d’un doigt. Il se manifeste par un gonflement et une rougeur sur le pourtour ou sous l’ongle. Plus rarement, il peut apparaître sur le dos d’un doigt ou sur un orteil. Il est du à une bactérie, le plus souvent un staphylocoque doré, plus rarement à un streptocoque ou à d’autres germes. lindependant.fr, Comment soigner un panaris ? - lindependant.fr
  • Un abcès qui s'aggrave sur un doigt de la main ou un orteil du pied, cela s'appelle un panaris (ou panari). Cette infection doit être soignée sans attendre pour éviter sa propagation. Quand sa prise en charge est trop tardive, la chirurgie devient obligatoire. Voici comment réagir en cas de panaris pour ne pas en arriver là. Santé Magazine, Comment soigner son panaris (panari) rapidement ? | Santé Magazine
  • Douloureux, un panaris peut avoir des conséquences graves en l'absence de prise en charge. On fait le point sur les traitements possibles. Femme Actuelle, Panaris : quels sont les traitements les plus efficaces ? : Femme Actuelle Le MAG
  • Si vous en souffrez ou que vous en avez souffert vous ne le savez que trop : un panaris ça fait mal, parfois très mal. Qu’il soit le résultat d’une écharde, d’une écorchure ou d’une blessure avec un instrument sale, comment calmer cette inflammation du doigt ou de l’orteil, tout près ou à la base de l’ongle ? ConsoGlobe, Comment soigner un panari : 8 astuces de grand-mère

Traductions du mot « panaris »

Langue Traduction
Corse whitlow
Basque whitlow
Japonais ホイットロー
Russe панариций
Portugais panarício
Arabe داحس
Chinois
Allemand whitlow
Italien whitlow
Espagnol panadizo
Anglais whitlow
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Synonymes de « panaris »

Source : synonymes de panaris sur lebonsynonyme.fr

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