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Hilalienne

Sommaire

  • Phonétique de « hilalienne »
  • Citations contenant le mot « hilalienne »
  • Traductions du mot « hilalienne »

Phonétique du mot « hilalienne »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
hilalienne ilaljɛ̃n

Citations contenant le mot « hilalienne »

  • Laissez-moi vous raconter: après l’invasion hilalienne en Tunisie, la dynastie khorassanide a vu le jour, régna plus d’un siècle et rendit sa prospérité à la ville de Tunis alors meurtrie. Webdo, Des photos (rares) du musée (fermé) de Sidi Boukhris
  • Cette "invasion hilalienne"qui selon Ch. André Julien, le plus célèbre spécialiste d'histoire nord-africaine,  marqua le plus grave événement du Moyen Âge maghrébin (1)" Club de Mediapart, LE MYTHE DE L' "INVASION ARABE" | Le Club de Mediapart
  • Ainsi, munis de titres de propriété établis par les Fatimides, les chefs hilaliens partent avec femmes, enfants et troupeaux vers la Terre promise. L’Emir de la tribu Ryah, Mu’nis Ben Yahia, le premier à pénétrer en Ifriqiya ziride, s’allie au souverain al-Mu’izz ben Badis et épouse sa fille. Mais les pillages opérés par sa tribu engendrent des représailles zirides, qui dégénèrent ensuite en batailles. La première offensive ziride à Haydaran, près de Gabès, en 1052, se solde par une défaite et le souverain, vaincu, s’emmure à Kairouan. Peu à peu, les Hilaliens s’emparent de l’ensemble du territoire étranglant Kairouan, et obligeant al-Mu’izz à partir se réfugier à Mahdia, en 1957. Tombée entre les mains des Hilaliens, la capitale est pillée, et ses habitants prennent le chemin de l’exil : Tunis, la Sicile, l’Espagne, Fès... Ifriqiya est livré à l’anarchie. Si la plupart des villes capitulent, certaines, comme Gafsa et Sfax, se déclarant indépendantes des zirides, collaborent avec les envahisseurs arabes, moyennant une protection policière de leurs alentours. Tunis également, doublement protégée par le Sedjoumi et la Bahia, était à l’abri des incursions nomades et des raids des gens de la mer. Elle s’enrichit d’apports d’émigrés venus de Kairouan après l’invention hilalienne et des villes du littoral après l’occupation normande  et continue à se développer. Ce n’est pas un hasard si les futurs dignitaires d’Ifriqiya (almohades, hafsides, etc.) y établissent la capitale de leur royaume. , L'invasion hilalienne en Tunisie
  • Ils les ont tellement appréciés qu’Ibn Khaldoum (je le cite : « Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population. Le sol même paraît avoir changé de nature. « ) écrivait toutes sortes d’horreurs sur les barbares nomades venus de la péninsule arabique, que le souvenir de l’invasion des Banu Hillal envoyés par les Fatimides d’Egypte pour punir les Zirides de Tunis qui avaient fait sécession est encore dans toutes les mémoires… Ils les ont appréciés oui, comme l’esclave apprécie son maître. C’est cette invasion hilalienne, de nomades belliqueux qui ont tout ravagé sur leur passage, qui a contribué de manière décisive à l’arabisation linguistique, culturelle et ethnique du Maghreb. Je ne pense pas que ce soit parce que leurs victimes les aient appréciés qu’elles se sont doucement mises à baragouiner une langue ressemblant de plus en plus à l’arabe du Proche-Orient. Un si Proche Orient, Haine d’Israël et mépris pour Assad dans la propagande iranienne – Un si Proche Orient
  • Relevant de la commune d’Ighil Ali, Takorabt est l’un des villages les plus anciens de la région des Ath Abbes. Il y a de cela quelques siècles, Sidi Abderrahmane, un soufi venu d’Andalousie via Béjaïa ou, plus probablement, de la Qalaa des Ath Hamad, dans le Hodna, à sa chute de la main des Almohades et des tribus hilaliennes, a regroupé sur ces lieux les hameaux éparpillés dans les montagnes autour d’une école coranique, jetant ainsi les fondations du village. El Watan, Ighil Ali (Béjaïa) : Takorabt, entre confinement et animation nocturne | El Watan
  • Des voix qui portent à travers les plaines bordant l’Atlantique, entre Abda, Chaouia et Doukkala, qui racontent la nostalgie et les aspirations, des tribus hilaliennes. Des voix féminines qui nous transportent à travers plusieurs régions du Maroc: Safi, Casablanca, El Jadida, Beni Mellal, Khouribga, Kénitra… chantant souvent l’amour, la beauté, la nature dénonçant des fois les injustices. L’art de l’Aïta reste aujourd’hui un patrimoine culturel et historique bien vivant. Le son des bendirs, de Loutar ou du violon porte les voix des cheikhates et chioukhs à nos oreilles  avec des mélodies et des chants propres à chaque type d’Aïta (Al Marsaouia, Al Haouzia, Azzaâria…) qu’un auditeur aguerri saura distinguer. L'Economiste, L’Aïta, les voix de l’atlantique en péril | L'Economiste
  • 1050 : Invasions hilaliennes Kabyle.com, Chronologie de la Kabylie et de l'amazighité – Kabyle.com
  • Ce sont les invasions arabes hilaliennes d’il y a mille ans, que l’on peut qualifier d’invasions barbares, qui ont profondément bouleversé le Maghreb économiquement et humainement.  Dans son « Histoire des Berbères », Ibn Khaldoun écrivait, à propos des Hilaliens, reprenant une comparaison coranique : « Semblables à une armée de sauterelles, ils détruisaient tout sur leur passage». Il dénonce surtout l'incompatibilité d'une civilisation urbaine avec la vie de ces envahisseurs nomades : « Si les Arabes ont besoin de pierres afin de caler leurs marmites sur un foyer, ils dégradent les murs des bâtiments afin de se les procurer ; s'il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des mâts de tentes, ils détruisent les toits des maisons». Ici, le mot "Arabe" désigne le bédouin, comme c'est le cas en Tunisie de nos jours. Ibn Khaldoun, (le plus grand historien et philosophe maghrébin de tous les temps) ayant vécu au 14ème siècle, ayant sillonné toute l'Ifriqiya et ayant constaté l'étendue des dégâts, sait de quoi et de qui il parle. , Les Mutants
  • L’Algérie a subi plusieurs agressions à travers l’histoire. Les invasions punique, romaine, arabe, ou française, se sont faites dans des violences terribles. L’occupation turque et les dévastations causées par les Vandales ou les hordes hilaliennes ont été aussi violentes. Même l’Algérie indépendante est marquée par une violence tragique avec une guerre fratricide postindépendance et la décennie noire (les années 1990) qui a causé près de 200 000 morts et disparus selon certaines estimations. Les émeutes d’octobre 1988 et le printemps noir sont d’autres exemples d’événements tragiques. Les générations d’enfants qui ont connu ces moments de l’histoire ont vécu ces violences tragiques, parfois dans leur chair. Les conséquences de ces événements sont aussi tragiques : drames familiaux, traumatismes, exodes, etc. Le Matin d'Algérie, L’école algérienne face à la violence (I) | Analyse
  • Kalâa des Béni Hammad fut abandonnée en 1090 sous la menace de l'invasion hilalienne et constitue un des complexes monumentaux les plus intéressants et les plus précisément datés de la civilisation islamique. , M’sila: la protection du site archéologie Kalâa des Béni Hammad vivement demandée
  • La littérature, ainsi que les contes, mythes et légendes du Maghreb dans lesquels les personnages relèvent plus de l’invention que de la réalité (Jazia, fille d’une extraterrestre dans la geste hilalienne, Aicha Kandicha, la femme aux pieds de chèvre ou de chamelle qui vit dans une rivière ou dans la mer, la chèvre ou la Jénia qui prend une apparence humaine, Lounja, la fille de l’ogre), malgré leur « psychanalyté » ne semblent pas susciter outre mesure l’intérêt de la psychanalyse et de la critique littéraire se réclamant peu ou prou de la psychanalyse. Et que dire de l’enfant endormi qui n’est plus seulement un mythe rural mais également urbain, du pantalon et de la chemise mozabite qui disparaîtraient peut être avec la sédentarisation et l’urbanisation du Mzab, des légendes qui ne relèvent pas du conte mais du vécu aussi bien en Algérie, au Maroc qu’en Tunisie ? Article19.ma, "Psychanalyté" de la littérature maghrébine - Article19.ma
  • Quant aux articles d’Hannibal Genseric, il faut savoir qu’ils ne sont pas publiés uniquement sur AV et qu’ils sont, je pense, destinés d’abord à ses compatriotes. Il taquine un peu les Français en disant qu’ils ont plus de gènes arabes que les Berbères, mais ce n’est pas grave, les Français en ont entendu d’autres. Il est aussi convaincu que les invasions hilaliennes, celles qui ont apporté le plus de gènes de bédouins dans le Maghreb ont entraîné une régression culturelle, économique et civilisationnelle. AgoraVox, Les Arabes du Maghreb sont bel et bien des Arabes - AgoraVox le média citoyen
  • Rappel historique SHASHNAQ renaît de ses cendres sublimes. Si "Misr est Oum Eddounia", rappelons leur que sans les Kotama, le Caire n'existerait pas. Nos aieuls en furent les fondateurs et batisseurs! En effet, An 900 Début de l'aventure Fatimide (chiites) avec la tribu Kotama de Kabylie. An 969 Fondation du Caire, conquête de l’Égypte par les Fatimides. On sait en effet que l’un des tout premier mouvement souverainiste Nord Africain était celui des Kharéjites (càd Hors la Loi) qui avait fondé au 8ième siècle un royaume ayant pour capitale Tahert , et qui avaient traduit le coran en berbère. Les Kharédjites avaient coupé les ponts avec le Khalifat Oméïade et fondèrent le premier état algérien véritablement national. Les Ibadites dont les descendants aujourd’hui sont les Mozabites (Algérie), les Djerbiens (Tunisie) et les Nefoussiens (Libye) formaient la branche la plus puissante du Kharédjisme. La ville de Tihert, fondé par le chef Ibadite Ibn Rostum, en 791 était située à neuf kilomètres de l’actuelle Tiaret. Au Maroc, les Miknasa (branche des Kharédjites) avaient fondé, en 757, le royaume de Sidjilmassa , à l’orée du désert, maître des oasis et des routes caravanières vers le Soudan (actuel Mali). Les Berghawata, qui avaient participé aux expéditions guerrieres de leur chef Maïsara contre les gouverneurs oméïades de Tanger, eurent pour chef militaire et guise un certain Salih. Après le kharédjites, les Kétama de Bougie prennent le relais dans cette résistance de Tamazgha au roulot compresseur des arabo-islamistes (perçus comme de véritables colonisateurs). Pour ce faire, les Imazighen Kétama vont sympatiser avec les Perses chiites, et vont conquérir toute l’Afrique du Nord et l’Égypte, et créer pour un descendant d’Ali l’empire fatimide. En effet, pour les shiites, aucun des successeurs de Mohammed ne fut un Khalife légitime, seuls Ali et ses descendants, fils de Fatima, sont les chefs héréditaires de la communauté islamique. C’est la tyrannie des Khalifes Oméïades et Abbassides, se comportant en colonisateurs à l’égard des non-arabes, qui va rapprocher les Perses et les Imazighen. Les shiites Perses dépêchent à Tamazgha un excellent stratège du nom Abou Abd Allah en 893. Cet homme réussit à convaincre les Kétama de la supériorité de la doctrine chiite, et à faire du village Ikjan (dans les Babors) une forteresse inexpugnable du chiisme. Les Kétama, subjugués, sont groupés en une solide armée qui lui est dévouée corps et âme. C’est ainsi qu’ils fondèrent la dynastie fatimide (3ième Khalifat panislamique après celui des Omeyyades et des Abbassides) qui s’étendait jusqu’en Égypte. L’université d’El Azhar au Caire est une de leurs créations. Par la suite, deux autres empires Amazighs vont se succèder dans Tamazgha du 10ième au 14ième siècle : Les Almoravides et les Almohades. Les Almohades vont réaliser l’apogée à la fois de l’histoire et de la pensée de ce temps et faire de Cordoue la capitale du monde. On sait maintenant que ce sont les Kabyles (les Ketama) qui furent à l’origine de la création du 3ième Khalifat musulman : le Khalifat Fatimide. En effet, les Imazighen d’Afrique du Nord se sont alliés vers l’an 900 aux shiites Perses pour mettre fin à cette tyrannie arabe des Khalifes abbasside de Baghdad et Omeiyade de Damas. Ibn Khaldoun écrit "...Quand les Fatimides furent parvenus à établir leur domination en Ifrikia, Ziri (fils de Menad, gouverneur de Tamazgha sous l’autorité Abbasside) passa de leur cöté à cause des liens de clientèle qui attachaient sa famille à celle d’Ali Ibn Abi Taleb, et, dès lors, il se montra un de leurs partisans les plus dévoués...". Ziri devint chef des Sanhadja et bâtit la ville d’Achir sur le flanc de la montagne du Titeri. Il reçut le commandement de la ville d’Achir et de la province de Tahert. Ibn Khaldoun écrit :"...Quelques temps après, Ziri autorisa son fils Bologguin à fonder trois villes, l’une sur le bord de la mer et appelée Djazaïr-Beni-Mezghanna (les îles des enfants de Mezghanna), et l’autre sur la rive orientale du Chélif et appelée Miliana ; la troisième porta le nom de Lemdia (Médéa). Bologguin fut investi par son père du gouvernement de ces trois places, qui sont encore aujourd’hui (à l’époque de Khaldun) les villes les plus importantes de Tamazgha centrale. Ziri perdit la vie en juillet 971 dans un combat qui opposait les Fatimides aux Maghraoua (des partisans des Oméïades d’Espagne). Son fils Bologguin lui succèda et réussit à assoir son autorité sur toute Tamazgha et à faire disparaître la domination des Oméïades. Après avoir établi leur autorité sur toute l’Afrique du Nord, les Ketama s’emparent de la Sicile et conquirent l’Égypte pour établir leur capitale au Caire en 973. Ils laissent le gouvernement de Tamazgha (Afrique du Nord) à leur lieutenant Bologguin, fils de Ziri, fils de Menad. Bologguin mourut en mai 984 , à Ouarekcen, localité située entre Sidjilmessa et Tlemcen, pendant qu’il rentrait d’une longue expédition. En 1045, les Zirides rejetèrent l’autorité du Khalifat Fatimide et proclamèrent la souveraineté de Tamazgha avec un retour à l’orthodoxie sunnite. Gabriel Camps écrit "...Pour punir cette sécession, le Khalife fatimide "donna" Tamazgha aux tribus arabes, trop turbulentes, qui avaient été cantonnées dans le Saïs, à l’est du Nil, en Haute Egypte. Ces tribus, Djochem, Atbej, Zoghba, Riyah, Rebia et Adi, se rattachaient à un ancètre commun, Hilal, d’où le nom de l’invasion hilalienne ; les Beni Hilal, bientôt suivis des Beni Solaïm et des Beni Mâqil, pénètrent en Tamazgha vers 1051...". Ibn Khaldoun avait dépeint ces Arabes bédouins comme une armée de sauterelles détruisant tout sur son passage. En tout leur arrivée devait transformer radicalement le visage de Tamazgha et l’arabiser en grande partie. C’est de cette époque du Khalifat Fatimide que nous vient la célébration, jusqu’à maintenant, de l’Achoura (taâchurt)d’un bout à l’autre de Tamazgha. Dans les pays shiites, le 10 Moharram commémore l’anniversaire de la bataille de Kerbala en l’an 60 de l’Hégire (680 de notre ère) au cours de laquelle tomba Sidna l-Hocein fils de Sidna Ali Abu Thaleb et petit-fils du Prophète. La veille est marquée par le jeûne des ascètes shiites et le jour de l’achoura est un jour de deuil pour la shiaâ. Ce dernier élement est de très loin celui qui contribue le le plus à donner à cette fête, dans les populations rurales de Tamazgha, un caractère de gravité, inchangé depuis les Fatimides. Le Figaro.fr, La Kabylie cherche sa voie vers l'autonomie
  • A la limite, s'ils devaient remonter plus loin dans l'histoire, la Tunisie n'existerait que depuis l'invasion hilalienne islamique, soit 14 siècles plus tôt selon une lecture de l'histoire via un prisme salafiste ou wahhabite. Kapitalis, le portail d'informations sur la Tunisie et le Maghreb Arabe, Ennahdha : de la haine de Bourguiba à la négation de l'histoire tunisienne
  • "Pourtant, les cousins doués n’ont pas manqué, de "Nedjma" au "Fils du Pauvre" pour fouiner dans l’âme berbère dans le seul refuge qui reste : la Kabylie. Cette poule qui a donné à l’Algérie ses œufs en or dans tous les domaines agonise sous les pierres hilaliennes modernisées par le génie des Croisés. Les images sont hallucinantes : d’un côté la foule, mains nues, vomissant un ras-le-bol dans un décor de constructions laides inachevées comme bombardées datant du "temps béni des colonies". En face, l’erreur, des policiers équipés façon "Guerre des étoiles" sans guerre ni étoiles. Au même moment derrière eux dans la splendeur d’une journée printanière que la nature amazighe sait offrir au regard, agonisaient des militaires sous les balles de l’hydre islamiste experte à ressusciter au bon moment. De Tiguentourine à Ibourdranène, Sherlock Holmes branché aux satellites les plus sophistiqués y perdrait sa matière grise la plus élémentaire. Le Matin d'Algérie, La Kabylie, de la splendeur à la misère | Mémoire
  • Le ksar des Béni Barka vieux de huit siècles, les ksours des Znata où se regroupa cette puissante tribu lors de l’invasion hilalienne du onzième siècle, le ksar Degrah qui était encore en usage dans les années 70… Webdo, Au cœur du sud tunisien, l'incomparable route des ksours
  • dans le meme sillage et pour un debat plus serein et constructif entre freres maghrébin.un extrait du livre "histoire du maghreb"essai de synthese de l’auteur maghrebin abdellah el aroui : "un théme bien familier à toute l’historiographie de la période coloniale est celui de la malchance du maghreb : malchance de n’avoir pas reconu la valeur civilisatrice de la conquete romaine,malchance d’avoir subi l’invasion hilalienne,malchance d’avoir servi de base à la piraterie ottomane...mais n’a-t-on pas plus de raisons de parler d’une autres malchances ?celle d’avoir toujours eu des historiens d’occasion:géographes à idées brillantes,fonctionnaires à pretentions scientifiques,militaires se piquant de cultures,historiens de l’art refusant la specialisation,et,à un niveau certes plus éleve,des historiens sans formation linguistique ou des linguistes et archeologues sans formation historique ;les uns renvoyant aux autres,les premiers s’appuyant sur l’autorité des seconds,il se forme ainsi une conjuration qui fait circuler les hypothéses les plus aventureuses pour finalement les imposer comme verités acquises.il est vrai que du coté des maghrebins on est guere mieux servi:tiraillé entre les ruminants d’un autre age,les chefs politiques et les instituteurs,le lecteur ne peut se consoler qu’en se disant qu’apres tout leur quiete certitude n’est pas plus infondée que celle de leurs adversaires,qu’ils honorent d’ailleurs souvent plus que de raison.longtemps sans doute,et par la force des choses,nous aurons encore à subir ces errances,et il faut bien plusqu’une critique abstraite pour fonder une histoire scientifique." Le Monde diplomatique, Les populations amazighes croient en leur Printemps, par Ali Chibani (Les blogs du Diplo, 28 juillet 2011)
  • Allez-y alors Messieurs dames des médias français, descendez-nous en miettes, Carthage s’est relevée de ses cendres, Kairouan également après le passage des hordes de tribus hilaliennes, la Tunisie sera toujours le phénix qui renaîtra de ses cendres. Directinfo, Tunisie-Presse internationale : Les médias français en croisades en Tunisie? | Directinfo
  • N’oublies pas que toutes ces plaines verdoyantes ont ete confisquees par ces envahisseurs arabes,armes jusqu’au dent au nom de l’Islam , tels ces Israeliens qui parlent de leurs terres , alors qu’ils l’ont usurpe’ de pauvres palestiniens. De coutume des berberes, les etres avec qui il se sent socialement uni, ne sont pas ceux avec lesquels il vit, mais avec ses consaunguins. Il est bien plus pres d’un trisaeuil mort depuis lontemps que de son voisin immediat. Quand un berbere voit menace’ l’honneur de son nom, il parle du deplaisir qu’en auraient ses ancetres , comme si ceux ci vivaient encore. Chez les berberes ,entre morts et vivants, il n’y a pas de scission nette. C’est cette organisation familliale qui a fait des berberes une race peu resistante , mais tres persistante . L’invasion hilalienne refoule la majorites des berberes des plaines et des villes vers les montagnes , c’est ainsi que toutes les montagnes d’Algerie sont habitees par des berberes. Une terre rude, un relief ardu, un minimum de susbsistance ont forge’ ce berbere , jusqu’a ne rien ceder de sa personnalite’. Algérie Patriotique, Contribution – Arabe ou Amazigh : pas touche à l’unité nationale ! - Algérie Patriotique
  • Il s'agit pourtant bel et bien d'un guerre déclenchée par des tribus Ch3amba d'origine arabe hilalienne et tristement connues pour leurs sauvageries, contre des berbères pacifistes. C'est pourquoi je suis étonné que vous n'ayez pas ajouté l'hypothèse de l'Arabie saoudite et du Qatar, qui veulent nous recoloniser, avec leur argent et l'aide des ch3ambis. http://www.liberte-algerie.com/, Hadj Nacer pense à un complot: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com
  • Les Vandales, qui envahirent l'Afrique du Nord au Vème siècle et y fondèrent le Royaume Vandale, qui dura un siècle (429-534) et prit fin avec la reconquête byzantine, furent suivis quelques siècles plus tard(au XIème siècle) par plus vandalesque les Vandales eux-mêmes : les tribus arabes hilaliennes. Pour se débarrasser des éléments les plus nocifs de ces tribus belliqueuses et pillardes, les khalifes de la dynastie des Fatimides les envoyèrent d’abord en Egypte puis les autorisèrent à envahir l’Afrique du Nord, région sur laquelle les premiers conquérants arabes avaient de plus en plus de mal à maintenir leur domination. Un khalife fatimide leur "offrit" l’Afrique du Nord en leur tenant ce discours : "Je vous fais cadeau du Maghreb et du royaume d’El Moëzz Ibn Badîs le sanhadjite esclave qui s'est soustrait à l'autorité de son maître, ainsi dorénavant vous ne serez plus dans le besoin". Ces "invasions hilaliennes" (ainsi que les nomment les historiens) furent une véritable calamité pour l’Afrique du Nord, et cela sur tous les plans : économique, social, culturel, civilisationnel. Cette région, pourtant si prospère et si créative intellectuellement et culturellement durant les périodes historiques précédentes(périodes carthaginoise, romaine et byzantine) ne parvint jamais à se remettre de ces invasions hilaliennes venues "parachever" l'invasion arabo-musulmane du VIIè siècle ; la courte période coloniale française fut la seule où cette région connut une période de reprise du progrès sur tous les plans (ce dont avait été totalement incapables les colonisateurs arabes, puis turcs). Liberté d'expression, Bloc-notes : la peur, arme de l’islam radical en France - Liberté d'expression
  • L’arabisation suivit d’autres voies, bien qu’elle fût préparée par l’obligation de prononcer en arabe les quelques phrases essentielles d’adhésion à l’islam. Pendant la première période (VIIe-XIe siècles), l’arabisation linguistique et culturelle fut d’abord essentiellement citadine. Plusieurs villes maghrébines de fondation an­cienne, Kairouan, Tunis, Tlemcen, Fès, ont conservé une langue assez classique, souvenir de cette première arabisation. Cet arabe citadin, en se chargeant de constructions diverses empruntées aux Berbères, s’est maintenu aussi, d’après W. Marçais, chez de vieux sédentaires ruraux comme les habitants du Sahel tunisien ou de la région maritime du Constantinois, ou encore les Traras et les Jebala du Rif oriental ; or, ces régions maritimes sont les débouchés de vieilles capitales régionales arabisées de longue date. Cette situation linguistique semble reproduire celle de la première arabisation [32]. Ailleurs, cette forme ancienne, dont on ignore quelle fut l’extension, fut submergée par une langue plus populaire, l’arabe bédouin, qui présente une certaine unité du Sud tunisien au Rio de Oro remontant largement vers le nord dans les plaines de l’Algérie centrale, d’Oranie et du Maroc. Cet arabe bédouin fut introduit au XIe siècle par les tribus hilaliennes car ce sont elles, en effet, qui ont véritablement arabisé une grande partie des Berbères. , Comment la Berbèrie est devenue le Maghreb Arabe

Traductions du mot « hilalienne »

Langue Traduction
Anglais hilalian
Espagnol hilaliano
Italien hilaliane
Allemand hilalian
Chinois 希拉利亚人
Arabe هلاليان
Portugais hilaliano
Russe hilalian
Japonais ヒラリアン
Basque hilalian
Corse hilalianu
Source : Google Translate API
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