La langue française

Derridienne

Sommaire

  • Phonétique de « derridienne »
  • Évolution historique de l’usage du mot « derridienne »
  • Citations contenant le mot « derridienne »
  • Traductions du mot « derridienne »

Phonétique du mot « derridienne »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
derridienne dɛridjɛ̃n

Évolution historique de l’usage du mot « derridienne »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « derridienne »

  • Correspondances structurelles entre rêve et déconstruction - Rapportentre psychanalyse et déconstruction - Le paradigme sans métaphore -Langage des rêves et écriture derridienne - Héritages nietzschéens etmallarméens - Le secret de la poésie - Écriture derridienne et écrituredéconstructionniste - Entre New Criticism et déconstruction - Une critique créative : les exemples de Geoffrey H. Hartman et David Wills. , F. Manzari, Écriture derridienne : entre langage des rêves et critique littéraire
  • Saeko Kimura, spécialiste de littérature japonaise, a été la première à faire usage de l’hantologie derridienne pour analyser le corpus littéraires postérieur au 11 mars 2011. Dans son article « Hantologie de la littérature après Fukushima » (Shinsaigo bungaku no hyōzairon, Sonogo no shinsaigo bungakuron), elle tire parti des travaux de Derrida afin de questionner l’existence de morts vivants sous forme de spectres. The Conversation, Quand les fantômes japonais nous font réfléchir aux catastrophes
  • Certes, mes maîtres d'alors ne lésinaient pas sur l'obscur – la «  différance  » derridienne, l'«  anthropologie  » de Lévi-Strauss, le «  corps sans organes  » deleuzien… –, mais rien ne surpassait les énigmes rythmées du rockeur belge. Ainsi, l'illustre «  dadouronron  » m'intrigua durablement ; quant au hiéroglyphique «  Kehomkékéha-ba  » qui figurait sur la face B d'un vinyle dont la pochette résumait mes sixties... Le Point, Enthoven - Le «  johnnysme  », une si longue histoire… - Le Point
  • Cette remise en cause des catégories de la philosophie classique serait le signe « d’une dualité derridienne entre la prudence infinie dans l’analyse des textes et des contextes, et la présence de certitudes ou d’attentes que rien ne saurait entamer ». Malgré son « refus systématique de se présenter en défenseur de quelque cause que ce soit “en général” », Derrida aura toujours fait « constamment effort pour montrer que la philosophie de la “déconstruction” est par excellence celle de l’attention sociale et politique, de la responsabilité, de la justice, du souci de l’institution comme de l’autre que je rencontre ». L'Humanité, Essai. Jacques Derrida, politique de la langue | L'Humanité
  • Un petit détour par la pensée derridienne s’impose pour comprendre l’apport de son concept de Différance dans notre propos. Pour résumer, elle repose sur une conception du langage issue du structuralisme qui le conçoit de manière tripartite. Tout d’abord, le langage est différentiel, c’est-à-dire qu’il repose essentiellement sur des différences ; en effet, nous comprenons le sens d’un mot en saisissant qu’il n’est pas autre chose que ce qu’il désigne (par exemple, le chaud se comprend à la différence du froid). Ensuite, le langage est considéré comme étant oppositionnel puisqu’il fonctionne par oppositions (pensons aux plus traditionnelles d’entre elles : homme / femme, sujet / objet, naturel / culturel, etc.). Enfin, le langage a une fonction hiérarchisante puisqu’il véhicule des valeurs. Le Devoir, Les jeunes, le climat et l’anticapitalisme | Le Devoir
  • La déconstruction derridienne part de la déconstruction heideggerienne, qui est la tentative de resaisir l'origine d'une notion - en l'occurrence heideggerienne, de l'Être - et de la façon dont elle a été comprise ensuite à travers le temps. Alors, déjà, ça peut faire un peu penser à la démarche de Michel Foucault et encore, mais ça ne fait pas du tout référence à la démarche de Jacques Lacan, ni non plus à la démarche de Gilles Deleuze, avec Félix Guattari. Donc, le mot-phare de la French theory est déjà une extrapolation et une surestimation. AgoraVox, La « French theory » est une erreur - AgoraVox le média citoyen
  • Mais ce vivant, c’est toute la question derridienne, est aussi une pensée de la spectralité, de la mort que le portrait, la signature tracent inévitablement. La spectralité du portrait, de l’amitié, d’un «être-avec les fantômes» par quoi «on apprendrait à vivre enfin»… La Règle du Jeu, Thierry Briault, L’animal autobiographique - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts
  • 9Selon Fr. P. Adorno, la critique derridienne montre que le projet foucaldien est alourdi par la difficulté philosophique concernant les relations entre l’événement, l’histoire et l’origine. Dans l’Histoire de la folie, Foucault ne se propose pas de faire l’histoire positiviste de la psychiatrie, mais d’établir l’histoire du partage entre la raison et la folie en vue de dégager leur rapport originaire. À l’égard de ce projet foucaldien, Derrida soulève deux séries de questions. La première concerne le « flottement dans la définition de l’événement de l’origine » (p. 95) : dans l’Histoire de la folie, Foucault privilégie l’exclusion de la déraison, qui s’est produite au début de l’âge classique, représentée par la Première Méditation de Descartes et la création de l’Hôpital Général comme s’il s’agissait de l’événement originaire de la séparation entre la raison et la folie. Pourtant, dans la première préface de son ouvrage, Foucault fait allusion au rapport entre le logos grec et l’hubris, en suggérant que « chez les Grecs la raison entretenait déjà un rapport avec la folie qui semble présenter une dynamique semblable à celle de l’âge moderne » (p. 94), ce qui aboutirait à la négation du privilège accordé au moment classique en tant qu’événement originaire. À travers la lecture déconstructionniste de Derrida, Foucault se retrouve en flagrant délit de contradiction performative, de sorte que le soi‑disant événement originaire est destiné à rétrograder presque infiniment vers l’archi‑origine inaccessible. Ainsi, « tout se passe comme si l’origine moderne du rapport entre raison et folie ne fait que répéter un moment plus ancien qui serait en quelque sorte archi-originaire » (p. 95). , Actualité de l’Histoire de la folie : commentaire & usage (Acta Fabula)
  • Si un homme vous dit qu’il ne veut pas d’une relation, c’est qu’il n’en veut pas ! N’essayez pas de le passer au rouleau compresseur psychanalytique pour expliquer son comportement. Oui, il a peut-être souffert dans son enfance. Oui, il a probablement morflé en amour et a du mal à faire confiance. Mais ce n’est pas votre problème ! Vous avez besoin d’amour, pas d’un névrosé à décortiquer à coups de théories lacano-derridiennes. Madame Figaro, Bad boys : pourquoi attirent-ils les femmes irrésistiblement ? - Madame Figaro
  • Ainsi, les analyses déterminantes de Derrida (1994) invitent-elles, par exemple, à réviser jusqu’aux métaphores fraternelles qui recouvrent l’amitié, pointant la généalogie masculine de sa sémantique (« virilité », « vertu »), excluant deux fois plutôt qu’une la communauté des femmes. De la critique derridienne au livre du Comité invisible intitulé À nos amis (2014), du « Mes amis, il n’y pas d’amis » (phrase attribuée à Aristote) à la friend zone frustrée, et sans oublier les autres extrêmes dont l’amitié peut être le prétexte — Une affection rare (Lemieux, 2018); À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie (Guibert, 1990) —, voilà quelques-unes des voies contradictoires où le concept d’amitié s’engage. Celui-ci ouvre son sens à des usages conflictuels, qui interdisent au rêve de communauté l’idéal abstrait du mot d’humanité. , L’amitié aux heures de sa différence : politiques littéraires de la communauté / Friendship and difference: the literary politics of community (Montréal)
  • A la déconstruction derridienne Foucault oppose la "problématisation", activité par laquelle l'esprit humain, à chaque époque, redéfinit les termes de ses problèmes. D'un mot en apparence négatif, indiquant un blocage, ce contre quoi l'esprit viendrait irrémédiablement buter, Foucault fait un terme positif : qui n'a pas de problèmes, ne pense pas.  LExpress.fr, Michel Foucault à l'âge classique - L'Express
  • Quand l’accusation de « complotisme » vient de citoyens bien informés de notre propre camp, nous avons le choix entre la déprime et l’écriture de cet annexe précédée d'un laius sur les classes supérieures, en prenant soin de ne pas les y assigner, ce qui nous ferait sombrer dans les travers que nous dénonçons. Le tout pouvant apparaitre aux yeux d'un pauvre autodidacte comme une amorce de boucle derridienne, quoiqu’en disent les universitaires marxiens de Nanterre qui professent contre les travers (qui ne s’y fourvoie point ?) de Jacques Derrida, dixit des étudiantes clopant à la sortie d’un café de Paris « ma rose, Paris sur Seine la bouclée » (cadeau bonus à ceux qui trouvent sans l’aide de Gogol Palruç l’auteur cité qui n’est pas né des Abbesses mais fut chanteur, et comédien). Club de Mediapart, La fibre fédératrice de Julian Assange | Le Club de Mediapart
  • Écriture derridienne : l'exemple de la digression dans une stratégie scripturaire antilogocentrique. , La Digression
  • Raphael Zagury-Orly travaille principalement sur l’idéalisme allemand, la phénoménologie contemporaine, la déconstruction derridienne et l’éthique lévinassienne. France Culture, Colloque pour le temps présent
  • Son attention et son écoute dépassaient largement le cadre de son cabinet. Anne Dufourmantelle, c’était une rencontre. Avec la très subversive philosophe américaine Avital Ronell, elle partageait une amitié derridienne qui donna naissance à deux ouvrages, American Philo (2006) et Fighting Theory(2010). Anne Dufourmantelle était aussi jurée du Prix des rencontres philosophiques de Monaco où sa bienveillance imprégnait les débats avec tendresse. «Nous étions toutes les deux passionnées par la Philosophie, la psychanalyse et le cheval. La sérénité lumineuse, et la douceur qui se dégageait d’elle n’étaient jamais mièvres mais semblaient toujours une grâce conquise au contact de la fragilité et d’une extrême sensibilité à la souffrance. Secrète et poétique, elle créait un espace où les mots avaient la puissance et la texture incantatoire du rêve, pour saisir les variations les plus infimes de la vie sensible», se souvient Charlotte Casiraghi, présidente des Rencontres de Monaco. Ses mots, son intelligence, sa douceur nous manqueront, parce qu’ils nous aidaient à prendre le risque de s’ouvrir à l'autre et au monde. Libération.fr, Mort d'Anne Dufourmantelle, philosophe et psychanalyste en liberté - Libération
  • 23Le tiers corps suppose donc une langue — et même, selon la formulation derridienne, « plus d’une langue ». Ce corps de langue supportera à son tour un double principe de discontinuité : discontinuité interne, avivée par le rythme qui le sépare incessamment de soi ; discontinuité externe, qui rapporte sa langue à toutes les autres langues possibles. , Artaud l’inguérissable (Acta Fabula)
  • L'ambivalence et la transmutation des valeurssont, en tout cas, caractéristiques d'une démarche placée sousl'invocation de la "différance" derridienne. Dans l'idiotie - un de sesthèmes de prédilection (Stupidity, Stock, 2006) -, Avital Ronell dit voir, par exemple, "les conditions d'une innocence radicale".De même l'ironie constante qu'elle affiche n'est jamais gratuite, maistient à la conception même qu'elle se fait de la vérité. C'est parl'ironie qu'on échappe à la définition classique de la vérité commeadéquation de la pensée et de la chose. Pour elle - ce qu'elledéveloppe dans Test Drive. La passion de l'épreuve (Stock, 352p., 20 €) -, le vrai est toujours précaire, sans cesse mis à l'épreuve,comme soumis à la question dans tous les sens du terme. , Avital Ronell, Addict : fixions et narcotextes
  • Sans doute une confrontation plus explicite et plus argumentée avec la notion derridienne d’archi-écriture aurait-elle permis à Sève de donner toute sa portée à ce qui reste peut-être l’intuition la plus marquante de son livre (p. 28) : « [...] d’une certaine façon, rien ne précède l’instrument de musique. Il n’est pas second, mais premier. Là réside sa radicale singularité dans l’ensemble des objets techniques. » À défaut d’une telle confrontation, le concept d’instrument de musique risque justement, me semble-t-il, de retomber dans sa traditionnelle secondarité, qui le fait dériver d’un geste, d’une intentionnalité, voire d’une vocalité humaine, trop humaine. , La condition musicale - La Vie des idées
  • Que serait un monde sans compétition? Dorian et Simon n’ont rien contre une J-Lo qui juge des danseurs à la télé. Mais ils prônent tout de même la création d’espaces où on pourrait tous s’initier à leur art complexe, puisqu’ils sont convaincus que beaucoup de monde est à même de le comprendre – ils me donnent en exemple les athlètes du spectacle, qui ne sont pas des doctorats en histoire de l’art, mais qui comprennent parfaitement ce qu’ils font. Suffit d’expliquer, sans trop vulgariser. Leur show, me souligne intelligemment Simon dans une tournure presque derridienne, parle davantage de compétition que les concours télévisés où on note les concurrents, peut-être, en enlevant justement la compétition de l’équation. «Pas sûr que J-Lo s’intéresse d’abord à la compétition, dans le concept de son show à la télé.» Dorian rebondit: «Si le grand public et les médias traditionnels s’intéressent peu à la danse contemporaine, c’est peut-être justement parce qu’on refuse de ralentir collectivement, parfois.» J’ai pensé au juge assis à gauche de Jenny from the Block dans World of Dance, Derek Hough, qui souligne que quand c’est lent, on remarque plus facilement les erreurs. La lenteur, c’est se mettre en danger. Voir.ca, Quatre règles simples pour un monde meilleur | Voir le monde comme | Voir.ca
  • L'ambivalence et la transmutation des valeurs sont, en tout cas, caractéristiques d'une démarche placée sous l'invocation de la "différance" derridienne. Dans l'idiotie - un de ses thèmes de prédilection (Stupidity, Stock, 2006) -, Avital Ronell dit voir, par exemple, "les conditions d'une innocence radicale". De même l'ironie constante qu'elle affiche n'est jamais gratuite, mais tient à la conception même qu'elle se fait de la vérité. C'est par l'ironie qu'on échappe à la définition classique de la vérité comme adéquation de la pensée et de la chose. Pour elle - ce qu'elle développe dans Test Drive. La passion de l'épreuve (Stock, 352 p., 20 €) -, le vrai est toujours précaire, sans cesse mis à l'épreuve, comme soumis à la question dans tous les sens du terme. Le Monde.fr, Avital Ronell : "Je veux faire mal aux textes"
  • Dans la différance derridienne? LUMINESCIENCES : le blog de Jean-Pierre LUMINET, astrophysicien, Hommage à Baptiste-Marrey (1928-2019), par Jean-Pierre Luminet
  • Deux autres textes s’opposent sur la question de savoir si le caractère indiciel de la photographie – ce qui fait qu’elle est une empreinte – est déterminant ou non. Martin Jay fait le constat que, du fait de son indicialité, la foi en la capacité de la photographie à représenter le monde avec fidélité est encore très tenace. Pourtant, cette croyance suppose une confusion du montrer et du dire. En écho avec la définition derridienne du mensonge, l’historien des idées étatsunien considère que l’acte mensonger, lié au langage, suppose la volonté de trahir la confiance de quelqu’un et est donc intentionnel. Certes, dans la mesure où la trace indicielle suppose un contact réel entre un objet et une pellicule impressionnée chimiquement, elle ne peut s’avérer fausse. À ce titre, il manquera toujours aux photos (et même aux images, en général) « l’intention de dire quelque chose afin de duper quelqu’un » (p. 189). Toutefois, dans la mesure où une image n’est jamais isolée d’un contexte énonciatif, le figural et le discursif s’enchevêtrent, et, de ce fait, conclut M. Jay, une image peut mentir. Peter Geimer plaide quant à lui en faveur d’une approche de la photographie principalement attentive à sa matérialité, qui offre de quoi « faire l’expérience authentique de ce qu’Heidegger a nommé “les modes d’imposition” », comme lorsque l’outil, cassé, s’impose comme tel, grâce à la découverte de son « inemployabilité » (p. 209-210). Un texte comme « De la découverte de la signification photographique », écrit par Allan Sekula en 1982, fait résolument figure de repoussoir pour ce théoricien de la photo berlinois. , Sémiotique versus iconique ? - La Vie des idées
  • 11Dans une perspective opposée à celle de Gadamer, dont l’herméneutique tendait à contester l’irréductible singularité de l’œuvre au profit d’une interprétation s’appuyant sur des identifications au déjà‑connu, la lecture derridienne de Celan semble prendre au sérieux cette singularité. Mais dans la mesure où elle l’instrumentalise pour en déduire l’inanité générale de la logocratie, le geste qui la constitue relève d’une erreur symétrique mais de même taille : « Le paradoxe de Schibboleth serait ainsi celui d’un discours philosophique qui prend le parti du poème non pour celui‑ci, mais pour défaire à partir de lui les prétentions du logos » (p. 75). , Usages et mésusages du poème. Comment lire (Paul Celan) ? (Acta Fabula)
  • Chaque matin, le ton du premier mot que je prononce est une énigme. La voix qui parle à travers mon corps ne se souvient pas d’elle-même. Le visage mutant lui aussi ne peut servir de lieu stable pour que la voix cherche un territoire d’identification. Au contraire, elle décline la subjectivité au pluriel : elle ne dit pas «je», elle dit «nous sommes le voyage». C’est peut-être ce qui reste du «je» occidental et de cette prétention absurde à l’autonomie individuelle : être le lieu dans lequel se fait et se défait la voix, le lieu, aurait dit Derrida, à partir duquel s’opère la déconstruction du phono-logo-phalo-centrisme. Dépossédé de la voix comme vérité du sujet, et sachant que les testicules sont toujours un appareil social prothétique, je me sens comme un cas comique d’étude derridienne, et je ris de moi-même. Et en riant, je remarque que ma voix déraille dans ma gorge. Libération.fr, Une autre voix - Libération
  • «Oui, Faye s'est senti dépossédé. Mais les lettres d'encouragement qui arrivaient du monde entier étaient adressées à Derrida, pas à lui», répond Dominique Lecourt, qui fit partie du noyau initial. Précision importante: les témoignages convergent pour dire que le Collège n'a jamais été une chasse gardée derridienne. Les représentants des tendances les plus variées y furent accueillis, y compris la philosophie analytique, très hostile à la déconstruction. Bibliobs, Pour les 30 ans du Collège de philo... Heidegger s'invite à la fête
  • De cette intrication transfrontalière témoignent des amitiés théoriques et personnelles : celle de Bergson et de William James par exemple. En atteste encore le voyage en Allemagne de Sartre et d'Aron à l'orée des années 1930 où ils découvrent, après Levinas, la phénoménologie de Husserl et la pensée de Heidegger. L'introduction triomphale de la déconstruction derridienne sur les campus américains, dans les années 1980, est une autre illustration de porosité d'une philosophie hexagonale qui ne saurait être définie comme exclusivement "française". Le Monde.fr, "La Philosophie en France au XXe siècle. Moments", de Frédéric Worms : la pensée en France, entre ruptures et reprises
  • Elle reprend de nouveau cette problématique derridienne de l’Hospitalité en 2012, dans un article de la revue de psychanalyse « Insistance». Club de Mediapart, Se noyer dans la Méditerranée: un hommage politique à Anne Dufourmantelle | Le Club de Mediapart
  • Ajoutons à cette liste le positivisme logique de Zaki Naguib Mahmoud, l’obsession foucaldienne et derridienne de Ali Harb, Nasr Hamid Abou Zayd et Mohammed Arkoun, le marxisme de Abdallah al-‘Aroui, le kantisme et le bachelardisme de Mohammed Abed al-Jabri, l’hégélianisme de Mohammed Jâbir al-Ansârî, et la liste est longue. Mizane info, Autour de l’œuvre philosophique singulière de Taha Abderrahmane
  • Et j’ai admis que Deleuze, pour moi, ça serait toujours exactement ça : l’insuffisant. Celui auquel je ne peux accéder qu’avec des passeurs. L’hétéronome. Le médiat. Deleuze serait mon fantasme et mon fantôme. L’incarnation virtuelle (sans organe, naturellement) de la spectralité derridienne. Un hybride dont seuls les membres onglés me frôlent. Le plus sombre de mon théâtre de la cruauté. Ma rencontre manquée et finalement fascinante de ce manque même. Deleuze, comme nom de ce qui aurait dû enchanter mais demeurera une tension inchoative. Celui qui aurait pu ravir mais séjournera sur les rives meubles d’un îlot trop lointain. Club de Mediapart, Aurélien Barrau : Deleuze l'insuffisant | Le Club de Mediapart
  • Allons, Onfray, au travail ! faites nous vite cette psychanalyse non freudienne, reicho-sartro-politzero-derridienne, qui va river son clou à la "parapsychologie freudienne", dépêchez-vous de former de nouveaux thérapeutes non-freudiens et devenez en le premier patient en thérapie au long court, gratuite si vous le voulez. Mais de grâce, allez soigner votre paranoïa galopante et vos accès de bouffonnerie obscènes. Club de Mediapart, Les parerga de Michel Onfray | Le Club de Mediapart
  • Or que son oeuvre, que les traces de sa parole, en l'absence même de leur auteur, maintiennent en vie, et en même temps obligent moralement à survivre la maison même qui, à son tour, leur donne vie, voilà sans nul doute une circonstance qui aurait plu à Derrida - en admettant, mais allez savoir, qu'il ne l'ait pas lui-même envisagée, voire programmée... Car ces textes "supplémentaires" que sont les séminaires, qui tantôt annoncent, tantôt font écho, tantôt prolongent des réflexions menées sous une forme plus achevée dans tel livre ou telle conférence, contribueront de manière décisive à faire apparaître les contours propres à la pensée derridienne, dans la sinuosité labyrinthique qui la caractérise : une pensée qui procède moins selon le fil continu de déductions obéissant à un "ordre des raisons" que par le réarrangement permanent d'un tissu serré de thèmes, de concepts et de gloses. Le Monde.fr, "Séminaire. La bête et le souverain : Volume 1, 2001-2002", de Jacques Derrida : Derrida, ce poisson torpille
  • S'ouvrant donc sur un arrêt à charge contre la déconstruction derridienne, l'ouvrage se poursuit par la mise en question de la notion de "post-humain", évoquant effectivement une condition humaine investie par la technique, notamment cybernétique, à travers l'articulation de prothèses artificielles et de fonctions corporelles. Mais c'est pour mieux inspirer au lecteur l'idée selon laquelle l'abolition postmoderne de la notion de sens et de celle d'essence constitue le drame majeur de l'époque. , Encore le postmoderne - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
  • 6Le chapitre « en marge » propose de considérer cette question du moment — qui opère une vraie fascination — dans une approche derridienne. La suite des p. 47‑51 est très stimulante et appellera sans doute des prolongements sur ce qu’est alors, linguistiquement, cet « idiome » lamartinien, avec son « lexique ». La façon très générale dont Lamartine parle de la « langue républicaine » mise en œuvre lors des premières semaines de la Deuxième République explique que l’analyse ne soit pas linguistique, mais nécessite par ailleurs, et selon d’autres approches, ce type de recherches. , Le lyrisme politique (Acta Fabula)
  • Ces indications préliminaires montrent la grande confusion que revêt ce terme qui semble drainer dans son sillage une hostilité envers toute forme de fondement hérité de la tradition métaphysique et/ou religieuse, approche sous-tendue soit par une orientation heideggerienne de délivrance de l’authenticité de l’être au moyen de la destruction des stèles langagières de la métaphysique qui lui font barrage, soit par une orientation derridienne qui semble indiquer l’impossibilité d’y parvenir, le langage étant par nature métaphysique. Mizane info, De quoi les réformistes musulmans sont-ils le « non » ? 2/2  - Mizane info

Traductions du mot « derridienne »

Langue Traduction
Anglais derridienne
Espagnol derridienne
Italien derridienne
Allemand derridienne
Chinois derridienne
Arabe ديريديان
Portugais derridienne
Russe derridienne
Japonais デリディエンヌ
Basque derridienne
Corse derridienne
Source : Google Translate API
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