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Communielle

Sommaire

  • Définitions du mot communielle
  • Phonétique de « communielle »
  • Évolution historique de l’usage du mot « communielle »
  • Citations contenant le mot « communielle »
  • Images d'illustration du mot « communielle »
  • Traductions du mot « communielle »

Définitions du mot communielle

Wiktionnaire

Forme d’adjectif

communielle \kɔ.my.njɛl\

  1. Féminin singulier de communiel.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « communielle »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
communielle kɔmyniɛl

Évolution historique de l’usage du mot « communielle »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « communielle »

  • Georges Bataille et Hubert Aquin explorent une voie mystique présentant de fortes similitudes, apparentée à ce que Roger Caillois appelle le « sacré gauche », dont l’accès serait donné par la transgression et qui correspondrait, pour reprendre l’expression bataillienne, au « moment privilégié d’unité communielle ». L’objectif de Bataille est de dégager l’expérience mystique de ses antécédents religieux et de rendre le phénomène de l’extase accessible à tous. Bien que provenant d’un horizon culturel différent, Aquin expérimente une forme « d'extrême du possible », point de tiraillement entre « l’impossible » bataillien et la tentation de la perfection christique. Cet ouvrage se propose de mettre en lumière deux façons différentes de penser et de vivre le refus de la transcendance. , C. Hoffmann, Le "sacré noir" chez Georges Bataille et Hubert Aquin
  • Claude Fischler observe par ailleurs que les particularismes alimentaires ne sont pas distribués également selon les cultures. «En France, et largement aussi en Suisse romande, le repas est conçu comme un rituel de communion. Ils sont beaucoup moins tolérés que dans les pays anglo-saxons, où l’héritage puritain et l’idéologie individualiste ont donné naissance à une conception plus contractuelle que communielle. Le menu peut donc y être négocié.» Largeur.com, Je suis ce que je mange | Largeur.com
  • Besoin de s’affirmer par le biais de son alimentation, « problème de riche » ou évolution naturelle d’une société ayant trop longtemps baigné dans l’excès ? À en croire les experts présents lors de cette rencontre, le flexitarisme est un peu tout cela à la fois… Comment interpréter le flexitarisme d’un point de vue sociologique? Ce comportement serait avant tout lié à un processus d’individualisation. Pour le consommateur, habitué au triptyque «entrée, plat, dessert», choisir de supprimer les protéines animales dans ses repas quotidiens peut se révéler complexe. Mais, ce qui est nouveau, c’est que la conception du repas à la française était jusqu’à présent communielle. Ne pas manger la même chose que les autres pour une question d’allergie, par exemple, vous excluait de la table. Dire aujourd’hui que l’on est flexitarien, c’est donc avant tout prendre position via son alimentation avec le besoin très fort d’affirmer que l’on est « quelque chose ». Il faut désormais mettre un nom sur une pratique, qui consiste à limiter sa consommation de viande pour se situer par rapport aux autres (végans, végétariens, végétaliens…). Dès lors, notre culture traditionnelle se tait au profit de l’affirmation de l’individu. C’est aussi être en quête de sens. Au début du XXe siècle, pour expliquer que l’on gagnait bien sa vie, on disait « Je gagne mon pain ». Puis, après la Seconde Guerre mondiale, « Je gagne mon bifteck ». Ensuite, on a mis « du beurre dans les épinards ». Entre-temps, le beurre a été déclaré ennemi public n° 1, avant d’être récemment réhabilité. Aujourd’hui, c’est au tour du sucre et de la viande d’être, à leur tour, montrés du doigt. «Les produits animaux sont à la fois les plus adorés et les plus abhorrés. Il suffit de regarder les restrictions religieuses, qui concernent uniquement la viande et jamais les légumes. Par ailleurs, dans les sociétés développées, nous sommes arrivés à une période où l’homme moderne a réglé un certain nombre d’incertitudes, notamment en ce qui concerne la possibilité de se nourrir en quantité suffisante. La viande est désormais accessible à tous et ne représente plus ce «superaliment» qu’elle a été pendant des millénaires. Le consommateur peut dès lors se poser autour d’elle des questions de qualité, de sécurité ou encore d’éthique», constatent les experts du MeatLab Charal. Un avis que partage Clotilde Roux, rédactrice culinaire : « Les consommateurs sont en attente de choix, mais aussi de transparence vis-à-vis de ce qui se trouve dans leur assiette. Je remarque que les restaurateurs font de plus en plus attention à nommer les producteurs qui les fournissent et l’origine de la viande qu’ils servent. Fini les menus déclinant une cinquantaine de plats. Ils privilégient des cartes courtes, écrites sur des ardoises dans un esprit “retour de marché”, dont les propositions sont sourcées localement et renouvelées régulièrement». Agro Media, L’industrie agroalimentaire face au flexitarisme, un phénomène en progression | [Analyse] Agro Media

Images d'illustration du mot « communielle »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « communielle »

Langue Traduction
Anglais communal
Espagnol comunal
Italien comunale
Allemand gemeinschaftlich
Chinois 公用的
Arabe شعبية
Portugais comum
Russe коммунальный
Japonais 共同
Basque komunitarioaren
Corse cumunale
Source : Google Translate API
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