La langue française

C?ur

Sommaire

  • Définitions du mot c?ur
  • Phonétique de « c?ur »
  • Citations contenant le mot « c?ur »
  • Images d'illustration du mot « c?ur »
  • Traductions du mot « c?ur »

Définitions du mot c?ur

Trésor de la Langue Française informatisé

C, subst. masc.

I.− 3elettre et 2econsonne de l'alphabet. (Un) C majuscule ou (un) grand C; (un) c minuscule ou (un) petit c; (un) ç cédille appelé plus rarement dans la langue de l'imprimerie (un) c à queue (cf. Lar. 19e, Lar. 20e).
[P. anal. de forme]
Loc. fam. Faire un c dans une tarte. ,,Y mordre à même, ce qui y produit une échancrure semi-circulaire en forme de c`` (Lar. 19e).
II.− Signe graphique employé comme abréviation et comme sigle.
Typologie générale. Se présente généralement sous les formes suivantes :
C seul.
C suivi de signes de ponctuation ou de signes conventionnels (point, points de suspension, étoile). C peut encore être traversé d'une barre verticale ou être surmonté d'une couronne.
C signe combiné avec d'autres de même valeur (ex. : DC pour six cents).
C combiné avec des lettres ordinaires sans signe de séparation ou avec signe de séparation (point, barre oblique).
A.− Employé comme abréviation. Entrant en argot et dans les langues techniques dans la combinaison d'un certain nombre d'appellations désignées par leurs initiales.
1. Arg. C... pour con par euphémisme. Être c... comme la lune. ,,Être stupide`` (France 1907) :
(...) et je vais, bras ballants, sans limite et sans but, ainsi qu'un fiacre à l'heure. Pâle, à jeun, et trouvé trop c... par Gill qui pleure. Verlaine, Œuvres poét. complètes,Paris, Gallimard, 1962 [1896], p. 150.
2. ARITHM. (notation rom.) Signifie cent. Placé avant la lettre D signifiant cinq cents, sa valeur entre en déduction. Placé après la lettre D sa valeur s'ajoute (cf. Le Clère 1960).
3. COMM. Signifie compte ou centime; c/c : compte courant; c/o : compte ouvert; m/c : mon compte; v/c : votre compte; Cie: Compagnie. (Coétant un emprunt à l'anglais).
4. MUS., dans le domaine du chant. Signifie canto; C.B. : col basso (avec la basse); D.C. : Da capo (du commencement) (cf. Rougnon 1935).
5. SC. HUM.
a) HISTOIRE
[En tête des diplômes et des chartes] Signifie Christus (cf. Besch. 1845, Lar. 19e, Lar. 20e).
[Sur les Fastes et Calendriers] Marque le jour des Comices (cf. Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, Lar. 19eet Guérin 1892).
b) LOG. La lettre C : ,,... placée au commencement d'un nom de syllogisme marque qu'il peut-être ramené à celarent; dans le corps du nom, qu'il ne peut se ramener à la première figure qu'au moyen d'un raisonnement par l'absurde`` (Lal. 1968).
6. TURFISME. Signifie casaque. C. blanche, C. abricot (cf. Lar. 19eet Nouv. Lar. ill.).
B.− Employé comme sigle (entrant dans la combinaison d'une suite d'initiales désignant des titres ou des raisons sociales).
1. HIST. S.M.C. : Sa Majesté Catholique (Roi d'Espagne); S.M.T.C. : Sa Majesté Très Chrétienne (Roi de France).
2. RELIG. (N.S.)J.-C. : (Notre Seigneur) Jésus-Christ.
Rem. Usages 1 et 2 attestés dans Besch. 1845, Lar. 19e, Lar. 20e.
3. Domaine du protocole.Suivi d'une étoile, désigne un commandeur de la Légion d'honneur (cf. Quillet 1965).
III.− Signe employé comme symbole (C désignant par analogie ou par convention une chose ou une opération).
A.− SC. EXACTES
1. C, 3eélément d'une série. (Ex. : le dossier C; le rayon C, etc.). Ainsi dans le domaine de la marine le pavillon C est le 3epavillon du code international de signaux, qui, hissé seul signifie : « oui » (cf. Gruss 1952). Anciennement dans le Calendrier, C désigne la 3edes nundinales, la 3edes dominicales et aussi le mardi (3ejour de la semaine) (cf. Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, Lar. 19e, Lar. 20e).
2. MATHÉMATIQUES
a) ARITHM. Désigne l'ensemble des nombres complexes (cf. Chamb. 1970).
b) ALGÈBRE. Désigne une [3e] quantité supposée connue au même titre que a ou b.
c) GÉOM. et TRIGONOMÉTRIE. C (majuscule) désigne généralement le sommet d'un angle; c (minuscule) un côté d'une figure. Ainsi le triangle ABC est défini par les trois sommets des angles qu'il contient.
B.− SC. DE LA NATURE
1. BOT. Désigne les carpelles dans les formules florales françaises (cf. Gatin 1965).
C (la C) désigne la cocaïne dans la langue des trafiquants (cf. Sandry-Carr. Drogue 1963).
2. CHIMIE
C = Carbone. En association avec d'autres lettres :Ca = calcium; Cl = chlore; Cd = cadmium; Cr = chrome; Co = cobalt; Cu = cuivre.
Anciennement, C = salpêtre (Cerbère). (Cf. Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, Lar. 19e, Nouv. Lar. ill.; cf. aussi Chesn. 1857).
3. MÉD. Désigne le facteur C (cf. Garnier-Del. 1958). Symbole du sang capillaire (cf. Méd. Biol. t. 1 1970). Désigne une vitamine.
4. PHYSIQUE
C (minuscule) : a) Célérité de la lumière. b) Chaleur spécifique des gaz sous pression constante. c) Capacité. d) Constante de torsion.
C (majuscule) : a) Chaleur spécifique des gaz à volume constant. b) Curie. c) Degré Celsius.
Rem. Cf. Laitier 1969, p. 29 : ,,Le nom de nombreuses unités commençant par la lettre c, il convient d'éviter l'emploi abusif de cette lettre pour désigner calorie, candela, coulomb, curie, etc.`` Symboles souvent employés : cal (calorie); cd (candela), C ou Cb (coulomb); ch (cheval-vapeur); cmHg (centimètre de mercure); cps ou cls (cycle par seconde).
5. ZOOL. ,,Le C doré, noctua C aureum, le C blanc, papilio C album, espèces de papillons`` (Littré).
Rem. Dans les usages B il s'agit toujours d'initiales.
C.− SC. HUM.
1. PSYCHANAL. (sexologie). C utilisé par Freud pour conscient. On emploie aujourd'hui l'expression Système C (cf. Sexol. 1970).
2. HIST. (numism.). Sur les monnaies françaises anciennes, C marque de la fabrique de Saint-Lô et de Caen, CC de Besançon (cf. Ac. Compl. 1842, Lar. 19e, Quillet 1965).
D.− ARTS
1. MUSIQUE
C désigne la mesure à quatre temps 4/4. C traversé par une barre verticale désigne la mesure à deux temps 2/2 (cf. Rougnon 1935).
Anciennement
C pour ut ou do (cf. Rougnon, 1935; encore attesté dans Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, Littré, Guérin 1892. Dans Lar. 19e, Lar. encyclop. et dans Rob. à titre historique).
C dans le plain-chant pour signifier qu'il faut presser le mouvement (cf. Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, et Lar. 19e).
ɔ: renversé, suivi de deux points l'un sur l'autre désigne la clé de fa (cf. Besch. 1845. Lar. 19e, Littré et Guérin 1892).
2. Arts décoratifs. Surmonté d'une couronne est le signe de contrôle exigé par l'édit de mars 1745 (cf. Lar. encyclop.).
PRONONC. ET ORTH. − On prononce [kə] ou [sə] lorsque c désigne un phonème; on prononce [se] lorsque c désigne la lettre de l'alph., elle-même étant habituellement notée /c/. Le phonème [k] peut se définir comme une ,,occl. palato-vélaire ou post-palatale ou vélaire``. Le phonème [s] comme une ,,constrictive prédorso-alvéolaire`` (G. Straka, Album phonét., Québec, Presses de l'Université Laval; Paris, Klincksieck, 1965, p. 33 et 36). Dans les tableaux qui suivent ne figure pas la prononc. de c des mots étrangers, ni celle des noms propres. À ce sujet et pour compléter les listes de mots, cf. Fouché Prononc. 1959, pp. 234-236 (c à l'initiale); pp. 323-326 (c à l'intérieur du mot); p. 376, 377 (c à la finale); p. 304, 305 (cc); pp. 326-338 et p. 416, 417 (ch). A.− C simple 1. C à l'initiale se prononce : [k] quand il est suivi des voyelles a, o, œ, u : cabale, corde, cour, cœur, cure; quand il est suivi des consonnes l, r, t : clergé, crédit, ctésiphon. [s] quand il est suivi des voyelles a, o, u et qu'il s'écrit avec une cédille (infra A 3 c) : ça, façon, reçu; quand il est suivi des voyelles e, i ou de y : cerise, ciel, cygne. Rem. 1. Fér. Crit. t. 1 1787 : ,,Quelques-uns mouillent le c devant la diphtongue œu comme dans cœur.`` À ce sujet cf. G. Straka, La Prononc. parisienne dans B. de la Faculté des Lettres de Strasbourg, 1952, p. 5 : ,,En français populaire l'articulation des consonnes k et g, suivies de voyelles antérieures i, e, y, ø et même a ainsi que de [j] se déplace en avant de la cavité buccale à tel point qu'on entend presque les palatales t???? et d????.`` 2. Besch. 1845 : ,,Quelques personnes de province prononcent aussi gravate, gabinet, ganif pour cravate, cabinet, canif. Cette prononciation, qui paraît avoir eu lieu anciennement, est tout à fait hors d'usage aujourd'hui.`` Cf. aussi Fér. 1768, Fér. Crit. t. 1 1787 et Wailly 1808, p. 356 qui signalent cette prononc. pour le nom propre Claude [glo:d]. 2. C à la finale se prononce : [k] : lac, sec, tic-tac, soc, suc. Il ne se prononce pas dans des exceptions telles que estomac, tabac, accroc, croc, escroc, raccroc, marc, caoutchouc, clerc, porc. Parfois dans cotignac, dans l'expression de bric et de broc, dans l'interj. cric!, dans croc-en-jambe et encore quelquefois dans arsenic. Fér. 1768, Fér. Crit. t. 1 1787, Wailly 1808, p. 356 ajoutent lacs (lacets). Pour Wailly 1808, p. 351 on peut entendre [k] en cas de liaison : du blanc au noir; franc étourdi; compter de clerc à maître. On prononce donc [dɔ ̃:k] quand il commence une phrase (votre maître vous aime, donc [dɔ ̃:k] vous devez l'aimer) ou qu'il est suivi d'une voyelle (votre frère est donc [dɔ ̃:k] arrivé), mais on prononce [dɔ ̃] devant une consonne (votre frère est donc [dɔ ̃] sorti). 3. C à l'intérieur du mot a) Ne se prononce pas quand il est précédé d'une voyelle et qu'il est suivi de qu : acquérir, acquêt. b) Se prononce [k] quand il est précédé d'une voyelle et suivi d'une consonne. Ce [k] est sourd quand la consonne suiv. est sourde et qu'elle appartient à la syll. suiv. (acné) quand la consonne suiv. est liquide et qu'elle appartient à la même syll. (déclasser, écrire). Ce [k] est sonorisé [k̬] quand la consonne suiv. n'est pas une liquide et qu'elle appartient à la syll. suiv. (anecdote, anecdotique). À ce sujet cf. G. Straka, Respiration et phonation dans B. de la Faculté des Lettres de Strasbourg, 1957, p. 422; quand il est précédé d'une consonne liquide l ou r et suivi des voyelles a, o, u : arcade, alcôve, calcul; quand il est précédé de la consonne s et suivi des voyelles a, o, u : ascaride, biscotte, sculpter; il se prononce [k] quand il est précédé de la consonne nasale n et suivi des voyelles a, o, u, la voyelle précédant n étant nasalisée : bancal, ancolie, vaincu; quand il se trouve placé entre consonnes. En fr. on rencontre les groupes lcm, lcr, rcr, rct, scl, ncl, ncr, nct. La 1reconsonne est prononcée dans le cas de l, r, s : sépulcral, mercredi, asclépiade. La 1reconsonne est muette dans le cas de n, la voyelle précédente étant nasalisée : distinction, sanctifier, onctueux; quand il se trouve placé entre voyelles. Dans la position intervocalique [k] tend à se sonoriser [k̬] (cf. G. Straka, loc. cit., § 5). On prononce le mot second et ses dérivés seconder, etc., avec [k̬]. c) C à l'intérieur du mot se prononce [s]. Quand il est précédé des consonnes b, l, r et suivi des voyelles e, i et de y : abcès, alcée, calciner, alcyon, bercer, merci; quand il est précédé de la consonne s et suivi des voyelles e, i ou de y : ascète, conscience, ascyre; quand il est précédé de la consonne nasale n et suivi des voyelles e, i, la voyelle précédant n étant nasalisée : bancelle, encens, ancien; quand il est précédé d'une voyelle et suivi des voyelles e, i ou de y : recevoir, ici, acyclique. B.− CC double 1. Se prononce [k] quand il est précédé d'une voyelle et suivi des voyelles a, o, u : dans la majorité des mots fr. : accabler, accommoder, occulte, etc. Il se prononce [k] ou [kk] double dans des mots savants du type : peccable, succube. Il se prononce [kk] dans des mots savants du type : peccantes, succussion. ,,Loin de représenter un trait du langage soigné la gémination des consonnes trahit souvent une prononciation tout simplement affectée`` (G. Straka, La Prononc. parisienne dans B. de la Faculté des Lettres de Strasbourg, 1952, p. 181); il se prononce [k] quand il est précédé d'une voyelle et suivi des consonnes liquides l, r : acclimater, ecclésial, accroire. 2. Se prononce [ks] quand il est précédé d'une voyelle et suivi des voyelles e, i : accès, accident, succès. Pour Fér. Crit. t. 1 1787 le 1erc ne se prononce pas dans succès et il vaudrait mieux ne pas l'écrire. C.− Ch 1. À l'initiale a) Se prononce [ʃ] dans les mots fr. : chat, chercher, chimère, chute. b) Se prononce [k] dans les mots d'orig. gr. : chiromancie, etc. 2. À l'intérieur du mot a) Se prononce [ʃ] quand il est placé entre voyelles. Dans la majorité des mots fr. : achalander, échec, échine. Dans les mots savants terminés par -machie comme : logomachie, tauromachie. Sauf dans des exceptions du type de lysimachie qui se prononce avec [k]; quand il est précédé d'une voyelle et suivi d'une consonne dans les interjections fam. : fichtre!, fouchtra!; quand il est précédé d'une consonne et suivi d'une voyelle dans les groupes suiv. : kch [kʃ] : bakchich; lch [lʃ] : colchicacées, colchique, etc.; nch [~ʃ] avec nasalisation de la voyelle précédente : bronche, bronchiole, bronchite, etc. Dans des exceptions du type : bronchial, enchymose, inchoatif, ch se prononce [~k] avec nasalisation de la voyelle précédente; rch [ʀ ʃ] : archard, archée, archevêque, archi-. Dans des exceptions du type : archaïque, archange, archétype, archiépiscopal, orchestre, ch se prononce [k]; quand il est placé entre consonnes dans les groupes suiv. : schk [ʃk] : puschkinie; schn [ʃn] : mischnique; quand il est précédé de 2 consonnes et suivi d'1 voyelle dans le groupe ndch [~ʃ] : mandchou (la voyelle précédant n étant nasalisée). On peut entendre plus rarement [~tʃ]; quand il est précédé de schs : eschscholzie. b) Ch intérieur se prononce [k] quand il est placé entre voyelles dans des mots savants fr. : achaine, achéen, achillée, écho. Dans certains mots savants ch peut aussi se prononcer [ʃ]. P. ex. dans : machiavélisme, monachisme, trichine; il se prononce [k] quand il est précédé d'une voyelle et suivi d'une consonne liquide l ou r appartenant à la même syll. (cochlée, isochrome) ou suivi d'une consonne sourde appartenant à la syll. suiv. (achtéomètre, fuchsine, ichthisandre); dans le groupe cch suivi d'une voyelle : bacchanal, bacchante, ecchymose, saccharine; quand il est précédé de la consonne s et suivi d'une voyelle : aschariens, ascharisme, dyschirie, etc., sauf dans des exceptions du type : aschée, bischofite, ischélite; quand il se trouve placé entre consonnes dans les groupes suiv. : nchn [~kn] : splanchnique, splanchnologie avec nasalisation de la voyelle précédant le 1ern; nchr [~kʀ] : synchrome avec nasalisation de la voyelle précédant n; schr [skʀ] : eschrologie. 3. Ch à la finale a) Ne se prononce pas dans almanach. b) Se prononce [ʃ] dans des mots turcs ou arabes adoptés par le fr. : bakchich. c) Se prononce [k] dans cromelech, azéradach, krach, varech, auroch, mots d'orig. bret., germ. ou scandinave.
HIST. − A.− Origine de C graphique 1. Qu latin. Représente [kw] de mots comme quarre > car; quomodo > comment. [kw] perd très tôt son élément labial devant les vélaires o, u. Évolution traduite dans la graphie par l'alternance qu/c attestée dès la fin du iiies. dans l'Appendix Probi, registre de Valérius Probus (cf. p. ex. lat. vulg. como pour lat. class. quomodo). P. ext. la perte de l'élément labial de [kw] se produit plus tard devant les autres voyelles. Elle n'atteint [kw] devant a que vers la fin du xiies. (cf. Bourc.-Bourc. 1967, § 137 Hist.). La graphie c pour qu lat. se rencontre dans les plus anc. textes comme la Cantilène de Ste Eulalie du ixes. (chi pour qui). À ce sujet, cf. Beaul. t. 1 1927, p. 39 et 40 ainsi que p. 66 et 178. 2. t + yod précédé d'une cons. donnant par palatalisation > [s] sourd écrit c en français, ex. : fortia > force; linteolu > linceul. Évolution anc. datant du mil. du iies. (L'Appendix Probi relève déjà : tersu pour tertiu). Cf. G. Straka, R. Ling. rom., 1956, p. 256. Cf. aussi Bourc.-Bourc. 1967, § 147. Pour l'emploi de la graphie c pour figurer [s] cf. Beaul. t. 1 1927, p. 64. 3. C lat. correspondant au phonème [k] a) C [k] lat. resté intact en français aussi bien pour la prononc. que pour la graphie. Dans les groupes cl, cr initiaux ou précédés d'une cons. Ex. : clave > clé; credere > croire; circulu > cercle (cf. Bourc.-Bourc. 1967, § 131 et 133). Lorsque c [k] lat. à l'initiale ou derrière cons. se trouve devant o, u. Ex. : cor > cœur; rancore > rancœur (cf. Bourc.-Bourc. 1967, § 124 et 125). Lorsque c [k] lat. se retrouve à la finale de mots dont il avait disparu en a. fr. devant s de flexion. Ex. : be(c)cu > bec; sa(c)cu > sac; parc, arc, etc. Pour la restauration de la cons. finale, cf. Beaul. t. 1 1927, p. 328 et p. 336. Cf. aussi Bourc.-Bourc. 1967, § 128. b) C [k] lat. conservé dans la graphie mais effacé dans la prononc. à la finale de certains mots comme porc, jonc (cf. Bourc.-Bourc., ibid.). c) C [k] lat. transformé quant à la prononc. mais écrit c en fr. Phénomène de palatalisation. Pour ce phénomène et pour la chronol. relative des palatalisations, cf. G. Straka, R. Ling. rom., 1956, pp. 256-261, notamment le tableau en fin d'article. Palatalisation de c [k] lat. devant yod aboutissant à [s] sourd écrit c. Ex. facia face. Palatalisation du iies. Rem. Lorsque [s] sourd, écrit c, se trouve en contact avec o, la lettre c porte la cédille : ç (ex. : arcione > arçon) pour éviter la confusion avec c prononcé [k] devant o. La cédille employée pour la 1refois par Tory en 1530, adoptée par Montflory, reste peu employée jusqu'en 1542 où parut le Traicté du commun usage de l'escriture françoise de Loys Meigret dans lequel l'auteur déclare : ,,Pour nous oster doncques de ceste confusion du c, i'ay advisé que les Hespaignols ont un ç crochu ou à queue, dont nous pourrons user devant toutes voyelles devant lesquelles nous usurpons le c en s.`` La cédille s'emploie régulièrement devant a, o, u à partir du Dialogue de l'ortografe de 1550 de Jacques Peletier du Mans. Le mot de cédille est attesté pour la 1refois sous la forme cerille dans le Thrésor de la langue françoise de Nicot 1606 (s.v. C). Pour plus de détails sur la cédille cf. Beaul. t. 2 1927, pp. 25-43. Palatalisation de c [k] lat. initial ou précédé d'une cons. devant e, i aboutissant à [s] sourd écrit c. Ex. : centu > cent; mercede > merci. Phénomène datant du iiies. B.− Orig. de la graphie cc double. cc lat. vulg. [kk] résultant de l'assimilation d'une cons. implosive à la cons. explosive suivante [k]. Dans le cas, notamment de préf. tels que : ad > acc (ex. : accabler); ob > occ (ex. : occlure); sub > succ (ex. : succube). Les géminations expressives se multiplient dans le lat. vulg. Ainsi l'Appendix Probi corrige : draco non dracco. La simplification des cons. géminées [kk] > [k] se fait à partir du viies. Elles apparaissent simplifiées dans les textes du xiies. Mais à partir du xves. la tendance est à réintroduire partout les cons. doubles par réfection sav. (cf. Beaul. t. 1 1927, p. 188 et 317). cc double pose le problème épineux et non résolu de l'harmonisation dans l'emploi des cons. doubles. Pour la tentative de l'élaboration de certaines règles, cf. Thim. 1967. kk grec à travers cc du lat. d'Église dans des mots tels que : ecclésiastique (lat. ecclesiasticus < gr. ekklesiastikos). cc devant e, i (prononcé [ks]) dans des mots comme accident, occident, refaits à partir du xives. sur le lat. C.− Orig. de la graphie ch. ch [kh] lat. destiné à transcrire les mots grecs et dont l'aspiration tombe (kh > k) très tôt dans la prononc. pop. (cf. Bourc.-Bourc. 1967, § 110 rem.). Dès le lat. vulg. h peut disparaître dans la graphie. L'Appendix Probi relève coclia pour cochlea. On retrouve ch [k] en fr. dans les mots sav. d'orig. gr. Au xiiies. Guiot écrit crestien, cresme. Mais à partir de la fin du xves. h étymol. tend à se réintroduire partout et au xvies. R. Estienne écrit : ,,Cresme et mieulx chresme`` (cf. Beaul. t. 1 1927, p. 66, 180 et 303). La présence de h étymol. dans les mots venus du gr. est un autre problème épineux de l'orth. fr. (cf. N. Catach, J. Golfand, R. Denux, Orth. et lexicogr., Paris, Didier, t. 1, 1971, pp. 93-95). c [k] lat. initial ou précédé d'une cons. devant a, aboutissant par palatalisation à [ʃ] écrit ch. Ex. : capra > chèvre; *vacca > vache. Palatalisation la plus récente, datant du ves. puisqu'elle n'a pas eu lieu en a. prov. Elle ne s'est pas produite non plus en Normandie.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 1 559. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 365, b) 897; xxes. : a) 1 540, b) 4 058.

Wiktionnaire

Forme de verbe

c \sɛ\

  1. (Argot Internet) (Langage SMS) Variante orthographique de c’est.
    • C koi ton nom ?
    • Oui c bon.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

C. n. m.
La troisième lettre de l'alphabet. Elle représente une des consonnes. On la nomme Cé. Un petit c. Un grand C. Cette consonne se prononce comme une S devant e, i, y : Cécité, ciel, cycle; et quelquefois devant a, o, u; mais, dans ce cas, c a une cédille : Ça, leçon, aperçu. Dans tous les autres cas, devant a, o, u, il se prononce comme un K : Cas, cote, culotte; ainsi que devant une consonne : Clou, cru, tocsin, et aussi généralement à la fin des mots : Bac, sac, choc, etc. Il est quelquefois muet dans cette position : Estomac, tabac. Il se prononce comme un G dans Second, seconder, secondaire.

CH se prononce tantôt Che, tantôt Ke. Champ, cheval, chose, chute et chrétien, archaïque, chrysanthème.

Littré (1872-1877)

C?UR (sé ou, suivant une épellation moderne, ke ou que, désignant le c par le son le plus ordinaire qui est que) s. m.
  • 1Troisième lettre de l'alphabet et deuxième consonne. C se prononce comme k devant a, o, u, et les consonnes, et à la fin des mots, et comme s devant e, i et y.

    Ç, ainsi marqué d'une cédille, se prononce s : façade, maçon.

  • 2Signe de cent dans la numération romaine.
  • 3Figure de musique qui, représentant abréviativement le mot carré, indique une mesure à 4 temps, et, quand il est traversé d'une barre verticale, une mesure à 4 temps, mais battue à 2 temps.

    Hors de la portée il signifie canto, chant.

    C ou C-sol-ut, le ton d'ut.

    C, renversé et suivi de deux points l'un sur l'autre, est la clef de fa, laquelle indique que la note fa est placée sur la ligne qui passe entre les deux points.

HISTORIQUE

XIIIe s. Damné fussions, se c ne fust ; Li c senefie le fust De la croix, car le c le forme, Senefiance de l'ABC, Jubinal, II, 277.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

C. Ajoutez :

4Le C doré, noctua c aureum, le c blanc, papilio c album, espèces de papillons.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Encyclopédie, 1re édition (1751)


C Le C, c, (Gram.) est la troisieme lettre de notre alphabet. La figure de cette lettre nous vient des Latins. Elle a aujourd’hui un son doux devant l’e & devant l’i ; on prononce alors le c comme un s, ce, ci, comme se, si ; ensorte qu’alors on pourroit regarder le c, comme le sigma des Grecs, tel qu’il se voit souvent, surtout dans les inscriptions, avec la figure de notre C capital, ΤΑΙϹ ΗΜΕΡΑΙϹ (Gruter, tome I. pag. 70) c’est-à-dire, tais emerais ; & au tome II. pag. 1020. on lit une ancienne inscription qui se voit à Alexandrie sur une colonne, ΔΗΜΟΚΡΑΤΗϹ ΠΕΡΙΚΛΙΤΟϹ ΑΡΧΙΤΕΚΤΟϹ, Democrates periclitos architectos, Democrates illustre architecte. Il y a un très-grand nombre d’exemples du sigma ainsi écrit, sur-tout en lettres majeures ou capitales ; car en lettres communes le sigma s’écrit ainsi σ au commencement & au milieu des mots, & ainsi ς à la fin des mots. A l’égard de la troisieme figure du sigma, elle est précisement comme notre c dans les lettres capitales, & elle est en usage au commencement, au milieu, & à la fin des mots : mais dans l’écriture commune on recourbe la pointe inférieure du c, comme si on ajoûtoit une virgule au c : en voici la figure Ϛ.

Ainsi il paroît que le c doux n’est que le sigma des Grecs ; & il seroit à souhaiter que le c eût alors un caractere particulier qui le distinguât du c dur ; car lorsque le c est suivi d’un a, d’un o, ou d’un u, il a un son dur ou sec, comme dans canon, cabinet, cadenat, coffre, Cologne, colombe, copiste, curiosité, cuvette, &c. Alors le c n’est plus la même lettre que le c doux, quoiqu’il paroisse sous la même figure ; c’est le cappa des Grecs, K, κ, dont on a retranché la premiere partie ; c’est le q des Latins écrit sans u, ainsi qu’on le trouve en quelques anciens : pronunciandum q latinum sine u, quod hæ voces ostendunt, punicè qalam, κάλαμος, calamus, qane, κάννα, canna, (Angeli Caninii Ελλήνισμος. Parisiis, 1578, pag. 31.

En bas-Breton on écrit aussi le q sans u, ê qever, envers ; qen, qer, tant, tellement. Le q sans u est le cappa des Grecs, qui a les mêmes regles & le même son. (Grammaire Françoise Celtique, à Vannes 1738.)

S’il arrive que par la raison de l’étymologie on conserve le c dans l’écriture devant a, o, u ; que dans la prononciation on donne le son doux au c, comme quand on écrit il prononça, François, conçu, reçu, &c. à cause de prononcer, France, concevoir, recevoir, &c. alors on met sous le c une petite marque qu’on appelle cédille, ce qui pourroit bien être le même sigma dont nous avons déjà parlé, qui en lettre commune s’écrit ainsi ς, ςω, , ensorte que la petite queue de ce sigma pourroit bien être notre cédille.

Depuis que l’auteur du bureau typographique a mis en usage la méthode dont on parle au chapitre vj. de la Grammaire générale de P. R. les maîtres qui montrent aujourd’hui à lire, à Paris, donnent une double dénomination au c ; ils l’appellent ce devant e & devant i, ainsi en faisant épeler ils font dire ce, e, ce : ce, i, ci.

A l’égard du c dur ou sec, ils l’appellent ke ou que ; ainsi pour faire épeler cabane, ils font dire ke, a, ca ; be, a, ba, caba ; ne, e, ne, ca-ba-ne ; car aujourd’hui on ne fait que joindre un e muet à toutes les consonnes ; ainsi on dit be, ce, de, fe, me, re, te, se, ve ; & jamais effe, emme, enne, erre, esse. Cette nouvelle dénomination des lettres facilite extrèmement la lecture, parce qu’elle fait assembler les lettres avec bien plus de facilité. On lit en vertu de la dénomination qu’on donne d’abord à la lettre.

Il n’y a donc proprement que le c dur qui soit le kappa des Grecs κ, dont on a retranché la premiere partie. Le c garde ce son dur après une voyelle & devant une consonne ; dicter, effectif.

Le c dur & le q sans u ne sont presque qu’une même lettre : il y a cependant une différence remarquable dans l’usage que les Latins ont fait de l’une & de l’autre de ces lettres, lorsqu’ils ont voulu que la voyelle qui suit le q accompagné de l’u, ne fît qu’une même syllabe ; ils se sont servis de qu ; ainsi ils ont écrit, aqua, qui, quiret, reliquum, &c. mais lorsqu’ils ont eu besoin de diviser cette syllabe, ils ont employé le c au lieu de notre trema ; ainsi on trouve dans Lucrece a-cu-a en trois syllabes, au lieu de aqua en deux syllabes ; de même ils ont écrit qui monosyllabe au nominatif, au lieu qu’ils écrivoient cu-i dissyllabe au datif. On trouve aussi dans Lucrece cui-ret, pour quiret ; relicu-um, pour reliquum.

Il faut encore observer le rapport du c au g. Avant que le caractere g eût été inventé chez les Latins, le c avoit en plusieurs mots la pronociation du g, ce fut ce qui donna lieu à Sp. Carvilius, au rapport de Terentius Scaurus, d’inventer le g pour distinguer ces deux prononciations : c’est pourquoi Diomede, lib. II. cap. de litterâ, appelle le g lettre nouvelle.

Quoique nous ayons un caractere pour le c, & un autre pour le g, cependant lorsque la prononciation du c a été changée en celle du g, nous avons conservé le c dans notre orthographe, parce que les yeux s’étoient accoûtumés à voir le c en ces mots-là : ainsi nous écrivons toûjours Claude, Cicogne, second, secondement, seconder, secret, quoique nous prononçions Glaude, Cigogne, segond, segondement, segonder : mais on prononce secret, secretement, secrétaire.

Les Latins écrivoient indifféremment vicesimus ou vigesimus ; Gaius ou Caius ; Gneius pour Cneius.

Pour achever ce qu’il y a à dire sur ce rapport du c au g, je ne puis mieux faire que de transcrire ici ce que l’auteur de la méthode Latine de P. R. a recueilli à ce sujet, p. 647.

« Le g n’est qu’une diminution du c, au rapport de Quintilien ; aussi ces deux lettres ont-elles grande affinité ensemble, puisque de κυϐερνήτης nous faisons gubernator ; de κλέος, gloria ; de agere, actum ; de nec-otium, negotium : & Quintilien témoigne que dans Gaius, Gneius, on ne distinguoit pas si c’étoit un c ou un g : c’est de-là qu’est venu que de centum on a formé quadringenti, quingenti, septengenti, &c. de porricere qui est demeuré en usage dans les sacrifices, on a fait porrigere ; & semblables.

On croit que le g n’a été inventé qu’après la premiere guerre de Carthage, parce qu’on trouve toûjours le c pour le g dans la colonne appellée rostrata, qui fut élevée alors en l’honneur de Duilius, consul, & qui se voit encore à Rome au capitole ; on y lit : macistratos leciones pucnando copias Cartaciniensis : ce que l’on ne peut bien entendre si l’on ne prend le c dans la prononciation du k. Aussi est-il à remarquer que Suidas parlant du croissant que les sénateurs portoient sur leurs souliers, l’appelle τὸ Ῥωμαικὸν κάππα ; faisant assez voir par-là que le c & le k passoient pour une même chose, comme en effet ils n’étoient point différens dans la prononciation ; car au lieu qu’aujourd’hui nous adoucissons beaucoup le c devant l’e & devant l’i, ensorte que nous prononçons Cicero comme s’il y avoit Sisero ; eux au contraire prononçoient le c en ce mot & en tous les autres, de même que dans caput & dans corpus, kikero ».

Cette remarque se confirme par la maniere dont on voit que les Grecs écrivoient les mots Latins où il y avoit un c, sur-tout les noms propres, Cæsar, Καῖσαρ ; Cicero, Κικέρων, qu’ils auroient écrit Σισέρων, s’ils avoient prononcé ce mot comme nous le prononçons aujourd’hui.

Voici encore quelques remarques sur le c.

Le c est quelquefois une lettre euphonique, c’est-à-dire mise entre deux voyelles pour empêcher le bâillement ou hiatus ; si-c-ubi, au lieu de si-ubi, si en quelque part, si en quelque endroit ; nun-c-ubi, pour num-ubi ? est-ce que jamais ? est-ce qu’en quelque endroit ?

Quelques auteurs ont cru que le c venoit du chaph des Hébreux, à cause que la figure de cette lettre est une espece de quarré ouvert par un côté ; ce qui fait une sorte de c tourné à gauche à la maniere des Hébreux : mais le chaph est une lettre aspirée, qui a plus de rapport au χ, chi, des Grecs qu’à notre c.

D’ailleurs, les Latins n’ont point imité les caracteres Hébreux. La lettre des Hébreux dont la prononciation répond davantage au κάππα & à notre c, c’est le kouph dont la figure n’a aucun rapport au c.

Le P. Mabillon a observé que Charlemagne a toûjours écrit son nom avec la lettre c ; au lieu que les autres rois de la seconde race qui portoient le nom de Charles, l’écrivoient avec un k ; ce qui se voit encore sur les monnoies de ces tems-là.

Le C qui est la premiere lettre du mot centum, étoit chez les Romains une lettre numérale qui signifioit cent. Nous en faisons le même usage quand nous nous servons du chiffre Romain, comme dans les comptes qu’on rend en justice, en finance, &c. Deux CC marquent deux cents, &c. Le C avec une barre au-dessus, comme on le voit ici, signifioit cent mille. Comme le C est la premiere lettre de condemno, on l’appelloit lettre funeste ou triste, parce que quand les juges condamnoient un criminel, ils jettoient dans l’urne une tablette sur quoi la lettre c étoit écrite ; au lieu qu’ils y écrivoient un A quand ils vouloient absoudre. Universi judices in cistam tabulas simul conjiciebant suas : easque inculptas litteras habebant, A, absolutionis ; C, condemnationis. (Asconius Pedianus in Divinat. Cic.)

Dans les noms propres, le C écrit par abréviation signifie Caius : s’il est écrit de droite à gauche, il veut dire Caia. Voy. Valerius Probus, de notis Romanorum, qui se trouve dans le recueil des grammairiens Latins, Auctores linguæ Latinæ.

Le C mis après un nom propre d’homme, ou doublé après deux noms propres, marquoit la dignité de consul. Ainsi Q. Fabio & T. Quintio CC, signifie sous le consulat de Quintus Fabius, & de Titus Quintius.

En Italien, le c devant l’e ou devant l’i, a une sorte de son qui répond à notre tche, tchi, faisant entendre le t foiblement : au contraire si le c est suivi d’une h, on le prononce comme ou qué, ki ou qui : mais la prononciation particuliere de chaque consonne regarde la Grammaire particuliere de chaque langue.

Parmi nous, le C sur les monnoies est la marque de la ville de Saint-Lô en Normandie. (F)

C, dans le Commerce : cette lettre seule, ou suivie, ou précédée de quelques autres, sert aux marchands, négocians, banquiers & teneurs de livres, pour abréger certains termes qu’ils sont obligés de répéter souvent dans les écritures qu’ils portent sur leurs journaux ou registres. C. signifie compte. C. O. compte ouvert. C. C. compte courant. M. C. mon compte. S. C. son compte. L. C. leur compte. N. C. notre compte. Voy. Abréviation. (G)

C est, en Musique, le signe de la mesure à quatre tems. Voyez Mesure.

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Phonétique du mot « c?ur »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
c?ur kyr

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Traductions du mot « c?ur »

Langue Traduction
Espagnol c
Allemand c
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