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Bovidienne

Phonétique du mot « bovidienne »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
bovidienne bɔvidjɛ̃n

Évolution historique de l’usage du mot « bovidienne »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « bovidienne »

  • L’Aïr est un massif anciennement très peuplé où sont partout visibles les traces d’une occupation ininterrompue depuis la période préhistorique. Des zones aujourd’hui totalement désertiques, où l’absence d’eau rend toute vie impossible, livrent les traces d’une vie intense au néolithique. Les parois rocheuses portent des gravures rupestres retraçant la vie pastorale de civilisations successives lors des périodes bovidienne, chevaline et libyco-berbère, qui étaient plus humides. , Mission parlementaire du Groupe d’Amitié France-Niger dans la région d’Agadez : Solidarité et soutien du groupe d’Amitié France-Niger aux populations du nord-Niger – Le Sahel
  • Le Tassili Nord, dans la wilaya d’Illizi figure parmi les destinations les plus exotiques. Entre l’automne et le printemps, les paysages sont à vous couper le souffle. À mille lieues des froids polaires et des inondations qui s’abattent, en pareille période, sur plus du trois quarts de la planète, le grand Tassili se distingue, d’abord, par la clémence de son climat. Ici le froid, même parfois glacial, de la nuit laisse souvent place au soleil dès les premières lueurs du jour. Il se distingue ensuite par la particularité de ses paysages lunaires aux contrastes fabuleux. Mais aussi et surtout par ses sites chargés d’histoire. Visiter le Tassili, c’est indéniablement une remontée dans le temps, un voyage à travers les ères. À Illizi, nul besoin de faire des kilomètres pour contempler de beaux tableaux d’art néolithique gravés, depuis des millénaires, sur le massif rocailleux se dressant en digue géante pour contenir l’oued Djaret. Dans le grand Sahara, les cours d’eau sont alimentés, notamment, par les moussons estivales, entre juillet et août. Les pluies diluviennes provoquent souvent, des crues. Comme un tsunami sur terre ferme, les crues charrient tout sur leur passage. Ce qui, une fois à sec, se transforme en sédiments majestueusement transposés sur les bords des oueds. C’est ainsi que les oueds et autres canyons s’y sont formés. L’oued Djaret slalome entre les excavations d’une immense montagne rocheuse dont les couleurs se métamorphosent au gré des rayons solaires. Un vieil adage africain dit : “Un oued, même à sec, ne perd jamais son nom”. Voilà qui s’applique parfaitement à l’oued Djaret où arbres et arbustes fleurissent même après son tarissement. Un signe de la présence du liquide vital emmagasiné sous la terre sablonneuse. Plus profondément, les nappes phréatiques ne tarissent jamais. L’abondance de l’eau est telle que la présence de l’homme remonte à loin. En témoignent les gravures rupestres datant de l’ère bovidienne. http://www.liberte-algerie.com/, Une histoire à revisiter, un trésor à explorer: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com
  • L’ère paléozoïque est désormais loin, et les figures rouges, orange ou blanches replongent les visiteurs courbés en deux sous les plafonds bas dans le cours de l’histoire humaine. Parfois envahis par des nids de guêpes maçonnes, certains dessins font penser aux découpages bleus d’Henri Matisse. Ils appartiennent pourtant à des périodes bien plus reculées. Les plus anciens datent des Ve et IVe millénaires avant notre ère, les autres s’étalent entre les trois derniers millénaires avant notre ère (période bovidienne, marquée par la forte présence de bovidés domestiques) et le premier millénaire de notre ère (étage camelin, marqué par la forte présence de chameaux et de chevaux). Les spécialistes distinguent de nombreux styles, comme celui de Tamada, caractérisé par ses boeufs rouge et blanc, celui de Gribi, montrant des chevaux et des chameaux lancés dans de très dynamiques "galops volants" – une position fréquente réinterprétée de manière complètement différente au camelin récent, où les équidés ont la queue en épi et un demi-cercle frangé sur la tête. JeuneAfrique.com, Tchad : le sourire bleu de Khadija – Jeune Afrique
  • 13L’auteur de l’essai aborde également le rôle de la peinture bovidienne, de la peinture des lettrés de la Chine ancienne, de l’icône chrétienne, de la peinture occidentale moderne, de la photographie pour montrer la multiplicité des centres d’intérêt du poète qui se retrouvent tous liés harmonieusement et dynamiquement au sein de ses textes. M. Del Fiol attire particulièrement l’attention sur le rôle des images dans la poésie de Gaspar. La perception visuelle est importante dans la mesure où elle permet d’inscrire l’appartenance de l’être humain au sein du monde faisant de lui un être imaginal par excellence. , Lorand Gaspar ou le cheminement d’une pensée vivante (Acta Fabula)
  • 17- A. Hampaté Ba et G. Dieterlen , Les fresques d'époque bovidienne du Tassili N'Ajjer et les traditions des Peul: Hypothèses d'interprétations, Journal des Africanistes, no 36, 1965. Le Matin d'Algérie, Essai d'Adunation : Apulée, jeux sur l'identité: l'Autre de Soi e(s)t le Même (I) | Analyse

Traductions du mot « bovidienne »

Langue Traduction
Anglais bovidian
Espagnol bovino
Italien bovidiano
Allemand bovidian
Chinois 玻维迪安
Arabe بقري
Portugais bovidiano
Russe bovidian
Japonais bovidian
Basque bovidian
Corse bovidianu
Source : Google Translate API

Bovidienne

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