La langue française

Agrammaticaux

Sommaire

  • Définitions du mot agrammaticaux
  • Phonétique de « agrammaticaux »
  • Évolution historique de l’usage du mot « agrammaticaux »
  • Citations contenant le mot « agrammaticaux »
  • Traductions du mot « agrammaticaux »
  • Synonymes de « agrammaticaux »

Définitions du mot « agrammaticaux »

Wiktionnaire

Forme d’adjectif

agrammaticaux

  1. Masculin pluriel de agrammatical.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « agrammaticaux »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
agrammaticaux agramatikal

Évolution historique de l’usage du mot « agrammaticaux »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « agrammaticaux »

  • Je prend cet exemple parce qu'il fait partie de ceux définis comme sémantiquement agrammaticaux par la GGT. La supposition qui appuie cette notion d'agrammaticalité sémantique est que le sens préexiste à la forme et que ce sens est à la fois extérieur à la forme et intérieur aux locuteurs, pour le dire plaisamment, que la “pensée” de l'émetteur correspond à une “pensée” identique dans le récepteur, et qu'une forme décrivant quelque chose qui ne se trouve pas dans la réalité observable est “impensable”, donc “insensée”; la supposition implicite est donc que le sens est à la fois dans la forme, dans la réalité observable et dans la réalité intérieure de chaque humain. Une hypothèse indémontrable. Elle implique entre autres que les mots “idées”, “vertes”, “incolores” et “furieusement” sont référentiels, décrivent une réalité observable déterminée et stable, que la langue est dénotative et que les oxymores n'ont pas de sens déterminable, or il n'existe pas d'objet de la réalité observable qu'on puisse nommer “idée”, ce qu'on peut observer est la transmission entre individus de choses déterminables comme “des idées” mais dont non ne peut observer que la transmission, la notion de “vert” réfère à une réalité observable mais cette détermination langagière dépend du contexte, dans je ne sais plus quelle langue d'Afrique de l'Ouest ou Centrale on ne dispose que de trois termes pour les couleurs, de mémoire et sans le certifier, l'un qui désigne ce qu'en français on nomme “jaune”, le second ce qu'on nomme “blanc”, le troisième nommant tout le reste, supposément il nomme le rouge en ce sens que les objets nommés de cette couleur correspondent au rouge mais ça n'a pas trop de sens, on fait cette assertion parce que les autres couleurs sont supposément des “nuance de rouge”, on parlera de “rouge pomme” et de “rouge émeraude” pour ce qu'on nomme en français “vert pomme” et “vert émeraude”, et du nom de la couleur sans précision de nuance pour ce qu'on y nomme rouge, mais de fait on ne peut pas la classifier selon le nuancier en usage en français, on dira plutôt alors qu'il y a l'équivalent du jaune, l'équivalent du blanc, et “la couleur qui n'est ni jaune ni blanche”. Une couleur incolore est un oxymore si on accepte que la notion de couleur réfère à une réalité très définie mais l'exemple de cette langue tricolore montre clairement que c'est une réalité de discours sujette à interprétations divergentes, cas par exemple de ce que je mentionnais, dans ma perception de la réalité observable les gilets que portent les manifestants hebdomadaires depuis fin novembre 2018 sont en majorité “plutôt verts” que “plutôt jaunes”, cas des personnes à vision non standard, tels les “daltoniens”, entre guillemets car il y a plusieurs types de daltonismes, le terme plus précis est “dyschromatopsie”, voir la partie «Types de dyschromatopsie» pour les détails. Comme précisé dans cette partie, Club de Mediapart, 340: Langues du peuple, langues de l'élite. | Le Club de Mediapart
  • Maël Guesdon a su créer une langue pour ce silence en créant dans la langue d’étranges postures, en faisant de la langue un ensemble de signes et mouvements énigmatiques. La langue y est désarticulée, construite comme un kaléidoscope incessamment mobile. Si la plupart des pronoms personnels sont absents ou situés de manière aberrante, c’est que les propositions sont centrées autour des verbes, c’est-à-dire de mouvements que la syntaxe n’emprisonne pas mais au contraire libère et laisse à leurs devenirs. La syntaxe y est elle-même moins une combinaison logique qu’une syntaxe de l’écart, du discontinu et du mélange : les phrases ne sont pas des phrases mais des fragments asyntaxiques, agrammaticaux, souvent sans sujet, qui s’interrompent brutalement ou conjoignent des propositions hétérogènes. Ou bien elles peuvent se continuer ailleurs, dans une autre proposition, une autre page. Les phrases, comme « toutes choses », sont ainsi ouvertes, elles ne sont qu’ouverture au mouvement qui les défait, au flux du devenir qui les fragmente sans cesse, aux événements qui les constituent. Club de Mediapart, Maël Guesdon : l’expérience de la poésie | Le Club de Mediapart

Traductions du mot « agrammaticaux »

Langue Traduction
Anglais agrammatical
Espagnol agramatical
Italien agrammaticale
Allemand agrammatisch
Chinois 语法的
Arabe حسابي
Portugais agramático
Russe agrammatical
Japonais 文法的
Basque agrammatical
Corse agrammaticale
Source : Google Translate API

Synonymes de « agrammaticaux »

Source : synonymes de agrammaticaux sur lebonsynonyme.fr
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